Twitter, Facebook, Creative Commons : nouvelles conventions de citation. Tous les étudiants et les enseignants connaissent les conventions de citation des publications papier et des ressources numériques en ligne. S'il ne les connaissent, ils trouveront aisément les informations nécessaires dans la bibliothèque de leur établissement. Mais ces conventions ne sont pas suffisantes pour citer correctement les publications d'un nouveau genre telles que les "twitts" et les publications sur Facebook. De la même façon, les ressources mises à disposition sous licences Creative Commons doivent égakement être citées de manière spécifique.
L’American Psychological Association (APA) propose sur son blogue une normalisation des citations Twitter et Facebook. Citer une publication sur Twitter et Facebook Il est aisé de référencer un compte Twitter ou Facebook grâce à son lien permanent. Tout d’abord, trouver l’hyperlien précis pour le « tweet » ou le statut Facebook. Par exemple, des références Facebook et Twitter pour l’annonce d’un numéro de Thot se feraient ainsi : ContreBande » Pourriture pédagogique. Un billet de blog buzze chez les profs depuis trois jours, « Comment j’ai pourri le web », un petit récit dans lequel Loys, « 36 ans, professeur certifié de lettres classiques dans un lycée parisien » raconte comment il a piégé ses élèves en plaçant sur quelques sites, dont Wikipedia, de fausses informations sur le poète Charles de Vion D’Alibray avant de leur demander de commenter l’une de ses oeuvres, un travail personnel à faire à la maison. 51 élèves sur 65 ont gobé « à des degrés divers » ces appâts, avant que le prof ne leur révèle la supercherie.
Morale de l’histoire ? « Les élèves au lycée n’ont pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique en lettres. Leur servitude à l’égard d’internet va même à l’encontre de l’autonomie de pensée et de la culture personnelle que l’école est supposée leur donner. 72000 liens sur Facebook, près de 400 000 affichages, un mail dans ma boite ce matin, et le sujet de conversation de salle des profs du jour. Le plagiat à la loupe - Littérature. Dossier_plagiat_2.pdf (objet application/pdf) L'anti-piratage Frédéric Lefebvre en flagrant délit de plagiat. C'est on ne peut plus gênant de la part d'un responsable politique qui prône un "net plus responsable" et qui a fait de la lutte contre le piratage un cheval de bataille lorsqu'il était encore député.
Alors qu'il est en charge du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et encore de la Consommation, le secrétaire d'Etat Frédéric Lefebvre a trouvé le temps de publier un livre de plus de 500 pages, baptisé "Le Mieux est l'ami du bien". Un surhomme, qui a cependant trouvé quelques aides bienvenues, si l'on en croit les trouvailles du journaliste Vincent Glad, qui a publié une sélection d'emprunts non sourcés dans le livre de Frédéric Lefebvre. Les extraits cités sont impressionnants de fidélité à l'original. Souvent pas un mot, pas même une virgule ne change par rapport aux textes repris sur Wikipedia, sur un site immobilier, sur une dépêche AFP, ou encore sur le site d'un journal suisse.
Plagiat. Plagiat - Plagiarism. Lutter contre le plagiat. Plagiarism in Cyberspace. Stop au plagiat sur touche-pas-mon-contenu.org. «L’ampleur du plagiat, c’est ça la nouveauté» Avec Internet, le plagiat est devenu un fléau, y compris à l’université. Etudiants et universitaires piochent allégrement, les logiciels anti-plagiat sont dépassés. En 2005, lors d’un jury de soutenance, Jean-Noël Darde, maître de conférences à Paris 8, se retrouve à juger des mémoires plagiés. Devant la passivité de ses pairs, il décide de partir débusquer les plagiats, pour enfin faire bouger les choses. Et en décembre 2009, il lance son blog : Archéologie du copier-coller, sur les traces, en Suisse, de Michelle Bergadaà, professeure à l’université de Genève (1).
Connaît-on le pourcentage des thèses et des mémoires plagiés ? C’est un phénomène important. Du coup, certains hésitent à briser la loi du silence : s’ils font état de la tolérance au plagiat de collègues, ce sont leurs propres doctorants qui vont en subir les conséquences. Est-il facile de repérer un plagiat ? Il faut lire et savoir lire. A quoi servent les logiciels anti-plagiat ? Comment expliquer ce phénomène ? Le plagiat, une maladie dont l'université doit se débarrasser | Chez Jean Matouk.
L’épidémie de plagiat se développe et choque profondément les universitaires qui ont élaboré seuls leurs travaux de recherche. Nouveau cas flagrant : la présidente de l’université de Polynésie, Louise Peltzer, a plagié Umberto Eco, dans un livre de 2000. Les passages ci-dessous sont illustratifs du plagiat et presque du copier-coller. Exemples de passages controversés du livre de Louise Peltzer Le collectif des enseignants de cette université, auxquels se sont joints de grands noms de la linguistique (Claude Hagège) et de l’anthropologie (Maurice Godelier), signalent d’autres multiples similitudes entre les pages 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 32, 33, 35, 37, 40, 41, 43 et 45 de son livre et les pages 95, 96, 97, 98, 104, 105, 106, 107, 116, 117, 118, 119, 120, 122, 123, 125, 126, 132, 133, 307, 308, 309, 334, 346, 347 et 368 du livre d’Umberto Eco.
Louise Peltzer s’est défendue en disant qu’elle cite Umberto Eco en bibliographie. La pression à publier. Copier / coller sans guillemets (2) | Histoires d'universités. Les « copiés-collés sans guillemets » d’Ali Aït Abdelmalek deviennent une « affaire » : chronique du 2 décembre 2010 apportant les preuves : cliquer ici et photo de la couverture du livre ci-contre.
Toutes les chroniques du blog sur le plagiat : cliquer sur le TAG. Ce pourrait même devenir un « cas d’école ». 1. Première étape conduisant dans cette voie : l’attention portée par une spécialiste internationale, Michelle Bergadaà, professeur de communication et de marketing à l’université de Genève et auteur du site coopératif : « Internet : fraude et déontologie selon les acteurs universitaires » (cliquer ici). Celle-ci fait part du cas dans sa Lettre n°37 du 6 décembre 2010 (cliquer ici). 2. Sous la forme d’une enquête à la Columbo, la professeur de Genève met le cas à la question. Elle invite chacune et chacun est à répondre à 6 questions : « Que pensez-vous du procédé consistant à reprendre des pages entières d’un autre auteur sans jamais mettre de guillemets » ? 3. 4. Le plagiat de la recherche - [DRÔLE D'EN-DROIT] Colloque international les 20 et 21 octobre 2011, et futur ouvrage collectif interdisciplinaire sur "Le plagiat des travaux de recherche".
Ce colloque a été précédé cinq séances de séminaires en 2010-2011. Conscients de la gravité et de la recrudescence des plagiats dans le domaine de la recherche scientifique, frappés par la diversité - pour ne pas dire plus - des réponses actuelles, plusieurs chercheurs en sciences humaines, spécialisés et expérimentés qui ont déjà attiré l’attention sur cette question, Geneviève Koubi et Gilles Guglielmi organisent au CERSA de l’université Paris-II, un séminaire de recherches interdisciplinaires réunissant Hélène Maurel-Indart (Tours ; Le Plagiat), Jean-Noël Darde (Paris 8 ; Archéologie du copier-coller) et Michelle Bergadaà (Genève ; Internet : Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires), dont les recherches portent sur ce thème. Tous les éléments sur le site du colloque : www.plagiat-recherche.fr et notamment le programme. Le plagiat sous pression de la presse..
L’irruption soudaine de la question du plagiat dans les médias pose plus de problèmes qu’elle n’en résout … au moins pour une contribution pertinente à la revalorisation des recherches scientifiques, notamment dans le cadre des sciences humaines et sociales. Plusieurs faits et évènements ont suscité cette répétition des termes, toujours les mêmes, dans divers organes de presse… Tous ont été signalés par Jean-Noël Darde en son blog « archéologie du copier-coller ». Mais, on peut s’interroger sur cette attention nouvelle que suscite une telle méthode d’exposition de livres ou d’ouvrages, de travaux, de mémoires, de thèses qui, parce qu’ils ne peuvent faire état formellement et pratiquement de résultats de recherches appliquées, détruisent le sens même de la recherche scientifique et universitaire. Si le plagiat présenté comme un ersatz de contrefaçon occupe les espaces de la presse, les temps de "l’imposture" soulignés par Alan Sokal ne sont pas effacés pour autant...
Notes : [4] V. S. Citer les sources ! Oubli, plagiat et autoplagiat. ….. Réussir. Tel est le but des études universitaires sans même que la question de la qualité du diplôme obtenu soit présentée en première ligne. ….. Produire. Tel est le maître mot d’une activité de recherche qui s’évalue à l’aune de la quantité. La règle à laquelle devrait obéir tout chercheur se mesure dans les énumérations ; aligner les titres des ouvrages et des articles publiés pour remplir des listes préformatées en Excel sans excellence, tel est l’objectif des chercheurs d’un nouveau type sous l’égide de la RGPP [1]. ….. Les exigences de la recherche universitaire se décomposent progressivement ; l’originalité de la réflexion et l’innovation du questionnement ne seraient-elles plus de mise ? Pourtant, aux termes de l’alinéa 3 de l’article L. 612-7 du Code de l’éducation, « le diplôme de doctorat est délivré après la soutenance d’une thèse ou la présentation d’un ensemble de travaux scientifiques originaux.
. … . . … . . … . . … . . … . . … . . … . . … . . … . . … . . ….. ….. Notes : [5] V. . [9] J. La question du plagiat. Le plagiat universitaire est une question dont on parle peu, mais qui doit évidemment être abordée dans le cadre d’un carnet consacré à l’évaluation. Après l’avoir rapidement évoquée il y a deux mois, en réponse à l’interpellation de François Blanchard sur les manquements à la rigueur scientifique sous la pression de l’évaluation quantitative, je voudrais y revenir de façon plus détaillée, en offrant quelques pistes. Ce long billet a une nature hybride, présentant d’un côté des références et des données, et de l’autres quelques réflexions rapides. Le même mot, compris au sens d’une reproduction frauduleuse des travaux d’autrui, recouvre deux phénomènes assez différents selon qu’il s’agit de devoirs d’étudiants ou de travaux de recherche ; il faut pourtant les prendre en considération simultanément, car ils ne sont pas sans rapports.
Quelques références Le site francophone de référence sur le sujet est produit à l’université de Genève : Jurisprudence. Pédagogie : Plagiat et profils d'étudiant : une étude de M. Bergadaà. " Avec Internet, l'accès au travail des autres est beaucoup plus aisé et beaucoup moins coûteux en termes de temps, ce qui n'est pas négligeable... Tricher est devenu un acte très banalisé dans la société et cela n'a plus le caractère interdit qu'il a pu revêtir par le passé. C'est une façon d'arriver à un résultat au même titre que le travail par soi-même". "Grâce à Internet, en 2 mois j'ai rédigé mon mémoire de doctorat, enfin d'autres l'avaient fait pour moi, je n'ai fait que réunir les informations... Le fait de savoir que les personnes dont je recopie le document ont eu une note correcte me rassure sur le fait que moi aussi je peux m'en sortir avec le même travail, sans trop d'effort.
La vie est belle, il y a tellement de choses dont il faut profiter... La plupart des cas, les profs liront à peine ma thèse de doctorat. Alors que ce soit moi ou un autre qui l'a écrite, qu'est-ce ça change ? Pour M. Michelle Bergadaà : "Le plagiat n'est pas encore suffisamment pris au sérieux" Michelle Bergadaà est connue des milieux académiques universitaires non seulement en tant que professeur de marketing et de communication à l'Université de Genève , mais aussi, plus largement, pour son engagement international contre le plagiat universitaire. Elle a créé le site Responsable au sein de l'université de Genève, qui est considéré comme la référence majeure, dans le monde francophone, sur l'analyse des stratégies de plagiat mises en place par les fraudeurs et les moyens de combattre ce fléau du savoir.
Michelle Bergadaà est intervenue lors des Journées du E-learning de Lyon, le 24 juin 2011. Elle y a présenté les quatre profils de plagieurs universitaires tirés de ses travaux et nous a ensuite accordé une entrevue. Michelle Bergadaà, vous animez un mouvement international de lutte contre le plagiat universitaire dans l'espace francophone depuis maintenant 8 ans.
Considérez-vous qu'il y a une vraie prise de conscience sur ce sujet de la part des autorités académiques ? Photo M. Internet: Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires. Internet: Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires. Remploi, citation, plagiat - Pierre Toubert, Pierre Moret. Emprunt, plagiat, réécriture aux XVe ... - Marie Couton, Université de Clermont-Ferrand II. Centre de recherches sur la Réforme et la Contre-Réforme, Université de Clermont-Ferrand II. Centre d'études sur les Réformes, l'Humanisme et l'Age Classique - Goo. Les plagiaires vicieux. Université : "Sans procès en contrefaçon, le plagiaire ne risque pas grand-chose" LE MONDE pour Le Monde.fr | | Chat modéré par François Béguin et Philippe Jacqué Jop : Est-ce qu'il y a vraiment des plagiats de thèse à l'université ? Jean-Noël Darde : Oui, il existe des plagiats de thèse à l'université.
Ils ne sont pas fréquents mais ne sont pas exceptionnels. L'important, c'est ce que devient une thèse-plagiat une fois qu'elle est découverte. Je n'ai aucune idée d'une proportion globale. Je précise que le nombre de thèses-plagiats que j'ai trouvées dans mon corpus de départ, Paris-VIII, n'est en rien significatif en termes de comparaison avec d'autres universités. Tuv : Est-ce qu'il y a des disciplines plus touchées que d'autres ?
Je n'en sais rien. Mais des lecteurs de mon blog m'ont fait part, sur des cas précis, de plagiats dans des thèses en mathématiques, en grammaire latine, en littérature. J'en ai aussi trouvé en informatique et en architecture. Ben : Quand vous parlez de plagiat de thèse, vous parlez d'une thèse entière ou juste d'un paragraphe ? Non. Détection du plagiat.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avec le développement d'Internet et des nouvelles technologies, le phénomène du plagiat scolaire s'est beaucoup développé, en particulier dans le milieu universitaire. De nombreux enseignants cherchent alors des moyens efficaces pour lutter contre le plagiat. Il existe plusieurs solutions. Les moteurs de recherche[modifier | modifier le code] Pour détecter un éventuel plagiat scolaire, la première solution consiste à chercher sur un moteur de recherche des mots ou des phrases clés du texte en question, afin de voir si l'on retrouve un texte potentiellement plagié. Cette méthode peut s'avérer particulièrement efficace dans le cas d'un élève ayant totalement recopié un article trouvé sur Internet. Par contre, si l'élève a plagié de multiples sources, ou seulement une partie de son devoir, une telle recherche peut vite devenir fastidieuse. Les logiciels de détection du plagiat scolaire[modifier | modifier le code]
Untitled. Attention au plagiat ! Deux brochures à destination des étudiants. Accueil > Aides à la rédaction, Enseignement de l'économie > Attention au plagiat ! Deux brochures à destination des étudiants Plagier ( : "Emprunter à un ouvrage original, et à son auteur, des éléments, des fragments dont on s’attribue abusivement la paternité en les reproduisant (je rajouterais "volontairement ou involontairement"), avec plus ou moins de fidélité, dans une œuvre que l’on présente comme personnelle".
L’université d’Ottawa a édité deux documents d’information sur le plagiat. Dans ces brochures visant à faire respecter l’intégrité scientifique dans les travaux de rédaction, les étudiants sont informés sur la bonne utilisation des sources originales (citer, résumer, paraphraser). Des exemples de ce qui est acceptable / inacceptable viennent illustrer les principes et règles de bases. Deux documents très utiles pour la sensibilisation des étudiants Etudiants, informez-vous avant de commettre une faute lourde de conséquences Like this: J'aime chargement… Universitaires et blogueurs, ils traquent le plagiat sur le Net.
Leplagiat.net. Archéologie du "copier-coller".