background preloader

October 2o13

Facebook Twitter

BNP Paribas, la banque d'un monde qui pollue davantage ? « Responsable », mais pas coupable de contribuer au dérèglement climatique ? BNP Paribas s’est engagée depuis quelques mois dans une campagne médiatique visant à soigner son image de banque responsable, soucieuse de l’environnement et du climat. Parallèlement, elle continue imperturbablement à financer des méga-projets fortement émetteurs de gaz à effet de serre, notamment dans le secteur du charbon. Un décalage entre pratiques et discours qui lui vaut aujourd’hui une nomination au Prix Pinocchio 2013. Campagnes publicitaires, organisation de colloques et de conférences sur le changement climatique, création de quatre think tanks thématiques... « BNP Paribas a sorti l’artillerie lourde en 2013 pour promouvoir son "nouvel engagement de banque responsable" », note l’association écologiste Les Amis de la Terre.

Soutien aux méga-projets de centrales au charbon C’est le cas pour le projet de centrale au charbon de Tata Mundra, sur la côte du Gujarat en Inde. Banques « climaticides » Trading haute fréquence, l'histoire d'un renoncement. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Fin de la première manche. Les députés ont renoncé, lundi 21 octobre, à renforcer la taxe en vigueur sur les transactions financières lors du débat sur la loi de finances 2014, à la satisfaction du gouvernement qui estime qu'elle pénaliserait la place de Paris. L'amendement 240, voté par la commission des finances de l'Assemblée nationale le 8 octobre, et qui se présente sous la forme d'un article additionnel, a été retiré par le rapporteur de la commission, le député (PS) Christian Eckert, qui en était l'auteur.

Il étendait le champ d'application de la taxe (de 0,2 %) aux transactions dites "intraday" – c'est-à-dire commencées et débouclées dans la même journée – avec pour but, selon ses partisans, d'augmenter les recettes de l'Etat, et surtout de dissuader les spéculateurs. M. "La liquidité de la place financière sera amputée de 40 %", a aussi alerté Bernard Cazeneuve. L'Union européenne évite de justesse une cessation de paiement. Le Parlement européen a accepté, mardi 22 octobre, un versement en urgence de 2,7 milliards d'euros pour le budget 2013. L'Union européenne pourrait ainsi échapper à un "shutdown", comme le note Philippe Ricard, journaliste au bureau européen du Monde. Le shutdown à l'européenne attendra: eurodéputés font un geste et votent pour 2,7 milliards de recettes supplémentaires pr boucler 2013.— Philippe Ricard (@PhilippRicard) Le règlement de cette somme par les Etats était la seule solution pour éviter une cessation de paiement à partir de la mi-novembre, a expliqué le commissaire au budget, Janusz Lewandowski.

Le vote en séance plénière est prévu jeudi. "Cette somme va permettre d'honorer une partie des demandes de remboursements soumises en octobre par les Etats, mais elle ne sera pas suffisante pour tout payer", a-t-il néanmoins rappelé. Selon M. Les Etats se sont également engagés à fournir fin octobre une rallonge de 3,9nbsp;milliards d'euros.

Subprime : Amende record de 13 millards de dollars pour la banque américaine JPMorgan. La banque américaine JPMorgan Chase aurait conclu un accord avec le département américain de la Justice pour payer le montant record de 13 milliards de dollars afin de mettre fin à une série de poursuites, selon le Wall Street Journal. Citant une source proche du dossier, le quotidien des affaires précisait samedi 19 octobre que cet accord destiné à régler une série de poursuites liées à la crise des titres dérivés de prêts hypothécaires risqués (subprime), aurait été conclu vendredi 18 octobre au soir entre le ministre américain de la Justice, Eric Holder, son adjoint Tony West et le conseiller juridique de JPMorgan, Stephen Cutler. Selon le New York Times, qui annonce lui aussi cet accord préliminaire, le charismatique PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, aurait participé aux discussions. 50% des bénéfices annuels de la banque Si le montant est confirmé, il s'agirait de la plus forte somme jamais versée par une compagnie américaine dans ce genre d'accord avec le gouvernement.

(avec AFP) Détachement des travailleurs : les vingt-huit ne trouvent pas d'accord. Elite Insurgency. The real threat to the national interest comes from the rich and powerful By George Monbiot, published in the Guardian 15th October 2013 Subversion ain’t what it used to be. Today it scarcely figures as a significant force. Nation states are threatened by something else. Superversion: an attack from above. It takes several forms. Allied to the old abuses is a newer kind of superversion: the attempts by billionaires and their lieutenants to destroy the functions of the state. The narrow purpose of the strike is to prevent the distribution of wealth to poorer people, through the Affordable Care Act. They do so on behalf of a class which has, in effect, seceded(5).

Using an unreformed political funding system to devastating effect(6), this superversive class demands that the state stop regulating, stop protecting, stop intervening. One result is that those who call themselves conservatives and patriots appear to be deeply confused about what they are defending. Www.monbiot.com References: 10. L'enquête sur des manipulations du marché des changes s'étend. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marc Roche (Londres, correspondant) L'enquête internationale sur de possibles manipulations des cours des devises prend de l'ampleur. La remise de documents et de courriels électroniques par quatre banques (Royal Bank of Scotland, Citigroup, Deutsche Bank et Barclays) aux régulateurs suisse et britannique ainsi qu'à la Commission européenne témoigne du sérieux des soupçons d'entente illicite pesant sur des traders travaillant dans les établissements occidentaux les plus actifs sur le marché des changes.

L'ouverture d'une enquête, annoncée le 4 octobre, par les autorités suisses de surveillance des marchés et de la concurrence, visant plusieurs banques helvétiques, dont UBS, est le dernier rebondissement d'une affaire qui fait également l'objet d'une investigation de l'Autorité de conduite financière (FCA) britannique. Basé sur des opérations réelles, le WM/Reuters est l'outil de référence du marché des devises. Serbia: Lazar Krstic outlines new austerity reforms. 8 October 2013Last updated at 12:10 ET About a quarter of Serbia's workforce is unemployed Serbia has announced plans to cut public sector wages by as much as a quarter, as part of wide-ranging austerity measures.

The reform package also includes raising taxes and slashing subsidies for loss-making companies. Finance Minister Lazar Krstic said Serbia would be bankrupt within two years if it did not take action now. The country is mired in a deep recession, with 25% of the workforce unemployed. Mr Krstic unveiled the measures during an open session of government in Belgrade. "Even though these reforms, which some people would say are 20 years overdue - I'd say they're at least 10 years overdue - we can carry them out in a responsible way," he said. The measures should provide about 200m euros (£169m) annually, and a further 150m euros would be generated by reducing the so-called grey economy, smuggling and illegal tobacco trafficking, he said.

Painful process. Slovenia may seek help for its faltering banks. 8 October 2013Last updated at 10:58 ET Slovenia's banks are largely state-owned and saddled with bad loans The head of Slovenia's central bank, Bostjan Jazbec, has said it will consider asking for outside help if the country's funding costs stay high. He also said Slovenia's GDP would shrink by 2.6% this year, more than April's 1.9% forecast. Slovenia's banks are largely state-owned and saddled with bad loans worth 22.5% of its GDP.

Mr Jazbec's comments are likely to fuel speculation over whether Slovenia will be bailed out by the EU. Still hope Mr Jazbec said he would consider asking for aid if yields on Slovenia's bonds remained high. During a news conference, he said the country was doing everything it could to bring its funding costs down. "If that is not successful, then there is a possibility to ask for help within various programmes," he added. Meanwhile, Slovenia's Prime Minister, Alenka Bratusek, has admitted to parliament the amount needed to rescue the banks is "completely unknown". Réglementer la finance, une forfanterie sans suite, par Dominique Plihon. « Cette année a été extrêmement difficile, en particulier pour les plus vulnérables de nos concitoyens.

Mais nous nous attaquons en réalité aux causes profondes du problème : la santé des finances publiques s’améliore. Les économies les moins compétitives obtiennent de meilleurs résultats. Le secteur financier est en cours d’assainissement. Notre structure de gouvernance s’améliore. Nous ne crions pas victoire, mais il existe des raisons d’être optimiste et je pense que les investisseurs et les partenaires le reconnaissent. » Ainsi le président de la Commission européenne José Manuel Barroso se réjouissait-il, le 14 décembre 2012, de l’accord sur l’union bancaire conclu au Conseil européen de Bruxelles. Débordées par une crise financière qu’elles n’ont pas su maîtriser, les autorités européennes s’agitaient depuis des mois pour tenter de réformer leur système de supervision bancaire.

Quand le politique remplace l’administratif Toujours à la merci des spéculateurs.