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Jan. 2o14

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Un peuple européen est-il possible ?, par Frédéric Lordon. Pour ne pas succomber tout à fait à la gageure de prétendre ajouter quoi que ce soit de pertinent à l’énormité de ce qui s’est déjà dit à propos de la nation, il est possible d’emprunter des voies plus conceptuelles, par exemple en repartant de ce ferme rappel que fait Baruch Spinoza dans le Traité théologico-politique : « La nature ne crée pas de nations (1). » On notera d’abord qu’on ne saurait rompre plus catégoriquement avec les conceptions essentialistes ou ethnicisantes. On y verra ensuite une nouvelle plutôt bonne : rien, en cette matière, n’est fixé pour l’éternité, car si ce n’est pas la nature mais, disons pour faire court, l’histoire qui les fait, cela signifie que, de même qu’ils se font, les peuples peuvent se défaire, et aussi se refaire.

Rien n’interdit en particulier de considérer l’hypothèse de la formation d’un peuple de peuples — c’est même, comme l’a montré notamment Eric Hobsbawm (2), une configuration communément pratiquée par l’histoire. EU Arms Exports. Le soutien implicite des Etats aux banques "too big to fail" dénoncé par un eurodéputé. Les grandes banques européennes peuvent dire merci à la crise. Depuis 2007, les établissements considérés comme "too big to fail" économisent chaque année plus de 200 milliards d'euros grâce au soutien de leurs Etats, dénonce l'eurodéputé écologiste belge Philippe Lamberts, qui a commandé une étude sur le sujet à un consultant indépendant. Ces banques "trop grosses pour tomber" bénéficient en effet d'une garantie implicite de la part des gouvernements : ces derniers ne peuvent pas les laisser faire faillite, vu que celle-ci aurait des conséquences désastreuses sur l'ensemble de l'économie. Ce soutien ne représente pas une aide financière directe.

Mais cela leur permet tout de même d'emprunter à des taux plus attractifs sur les marchés. Plusieurs économistes ont déjà tenté de mesurer l'impact de ces soutiens implicites. Cette situation entraîne des effets pervers. Who are the 85? Libor Connections Form a Spider Network. 2013 - Rencontre Annuelle AuCOFFRE - L'or face à la fatwa de Goldman Sachs - Philippe Béchade. UPDATE 2-Deutsche quits gold price-setting as regulators investigate fix. Buy physical gold and avoid paper: CME Trader.

With spot gold trading near $1,260 US, veteran trader Tres Knippa says investors should consider accumulating physical gold to take advantage of a delivery squeeze. Pointing to recent Comex futures data, Knippa says there may not be enough gold to go around if everyone with a futures contract insists on taking delivery of physical bullion. He believes gold shot through $1,900 in 2011 before plunging last year because of an explosion in the amount of gold futures contracts – setting up separate markets for “real” and “paper” gold. “Maybe the reason gold prices went up is an expansion of that multiple of the amount of paper gold versus real gold,” Knippa tells BNN.

“So maybe the market has come back down as the people who are holding the paper gold start to liquidate it.” “But the underlying story here is that the people acquiring physical gold appear to be continuing to do that. Le « sauvetage » de l'Irlande = sauver les banques, broyer les peuples… et laisser la dette s’envoler. Le cas de l’Irlande fait partie de ces « sauvetages » qu’on va nous présenter comme des succès des politiques d’austérité en Europe.

Une belle étude sur ce cas a été publiée par trois économistes, membres d’Attac France, Attac Irlande et Attac Autriche. Je la résume dans ce billet, mais elle vaut une lecture intégrale, avec toutes les sources des chiffres cités : voir ce lien. Le 15 Décembre 2013, l’Irlande est devenue le premier pays à sortir d’un programme de « sauvetage » de la Troïka. Alors que l’Irlande a reçu 67,5 milliards € de prêts pour son renflouement depuis la fin de 2010, le pays a transféré un montant total de 89,5 milliards € à son secteur financier au cours de la même période. 55,8 de ces milliards sont tombés dans les poches des banques créancières, toutes étrangères et certaines françaises. L’ex-courtier et blogueur Paul Staines a divulgué une liste incomplète des créanciers d’Anglo Irish, la plus grande banque irlandaise en faillite. Krugman, prix Nobel d'économie, fustige le virage libéral de Hollande. Paul Krugman fait partie de ceux qui ont découvert que François Hollande était social-libéral.

Et pour le prix Nobel d'économie 2008, cela a apparemment été une très mauvaise surprise ! Sa tribune, intitulée «Scandal in France» publiée par le «New York Times», et traduite en français par la RTBF, se révèle être une charge contre la politique menée par le président de la République et contre ce qu'il appelle le «centre gauche» en général.

«Je n'avais pas prêté beaucoup d'attention à François Hollande (...) depuis qu'il était devenu clair qu'il n'allait pas aller à l'encontre des politiques d'austérité destructives menées en Europe, commence par écrire l'économiste américain. Mais là, il a clairement fait quelque chose de vraiment scandaleux.» «Je ne parle pas, bien sûr, de sa prétendue liaison avec une actrice qui, même si elle est vraie, n'est ni surprenante (hé, c'est la France) ni dérangeante, poursuit Krugman. Une attaque en règle du pacte de responsabilité. Les Pays-Bas boycottent « Israël » -- i24 et rédaction. La plus grande société de gestion de fonds de pension des Pays-Bas, PGGM, a décidé de retirer l’ensemble de ses investissements de cinq grandes banques de l’entité sioniste.

PGGM leur reproche d’avoir des succursales en Cisjordanie occupée et/ou d’être impliquées dans le financement des constructions dans les implantations juives dans les territoires palestiniens occupés. Il y a quelques jours, la PGGM a informé les banques de sa décision de mettre un terme à ses investissements dans ces institutions étant donné qu’aucune solution n’avait pu être trouvée par le dialogue. La décision a pris effet le 1er janvier. Les investissements de la société néerlandaise dans les banques israéliennes s’élèvent à quelques dizaines de millions d’euros. Sa décision est susceptible de nuire à l’image des banques israéliennes, et pourrait servir d’exemple à d’autres entreprises en Europe. Une vague de boycott Préoccupation. Vive la banqueroute ! Comment la France a réglé ses dettes de Philippe Le Bel à Raymond Poincaré (en passant par Sully, Colbert, Talleyrand, etc.)

Saviez-vous que la dette de l'Etat français, estimée à… 270 % du produit intérieur brut (PIB) en 1944, avait été ramenée à 33 % de la richesse nationale en 1952, grâce à la magie de la fée inflation ? Que Raymond Poincaré, le "sauveur du franc", avait effacé 80 % de l'ardoise de l'Etat de l'époque en dévaluant d'autant la monnaie nationale en 1928 ? Que Robespierre était tombé pour avoir défendu les rentiers ? Henri II, Sully, Mazarin…, tous ont utilisé des subterfuges divers pour faire banqueroute ou, du moins, ne pas payer la totalité des dettes du pouvoir. Il faut dire que, du côté des prêteurs, on ne manque pas d'imagination. L'ouvrage, qui relate dix histoires de banqueroute, regorge d'anecdotes sur la violence du pouvoir et les subtilités de la monnaie. Vive la banqueroute ! Commenter cet article.

Didier Sornette : Comment nous pouvons prédire la prochaine crise financière. Faut-il brûler la BCE? En mal de leadership, l'Europe? Elle a pourtant un maître, qu'elle connaît bien mal, selon Jean-François Bouchard, cadre dirigeant de la Banque de France, actuellement chargé de préparer l'Union bancaire européenne. Dans L'Empereur illicite de l'Europe - Enquête sur les dessous de la BCE (Max Milo), il fait le procès d'une institution méconnue, qui concentre de plus en plus de pouvoirs sans en répondre à quiconque. La Banque centrale européenne (BCE), prévue par le traité de Maastricht en 1992, a été instituée en 1998.

Elle est chargée d'émettre l'euro comme monnaie commune et unique, de lutter contre l'inflation et de veiller sur la stabilité des prix dans les 18 pays de la zone euro. Les traités européens garantissent son indépendance vis-à-vis des Etats, qui n'ont pas le droit d'intervenir sur ses orientations. >> Lire aussi: Cinq questions sur la baisse historique du taux directeur de la BCE Une grande réussite, le sauvetage des Etats en faillite Une terrible erreur, l'austérité.