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Les articles sur Sicpa

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Dans la presse romande

Industrie: Les cigarettiers tentent encore de résister à l’OMS. «Nous avons quelqu’un qui s’est montré sous un faux jour, en se faisant passer pour un journaliste.» Le lundi 8 octobre, au siège de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), à Genève, le service de communication de la Convention cadre pour la lutte antitabac est sur les dents. Un faux journaliste s’est infiltré parmi les invités de la première réunion du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac (MOP1). «Il avait un badge presse, comme vous, mais nous n’avions pas accrédité cette personne», nous a confié une attachée de presse de l’événement. Officiellement, une enquête interne est en cours. En off, l’un des organisateurs de l’événement affirme que ce faux journaliste était «lié à l’industrie du tabac».

Les lobbies ont une nouvelle fois sorti le grand jeu pendant les trois journées – du 8 au 10 octobre – de la première réunion du Protocole de ladite Convention. Le Protocole, un texte ratifié par une quarantaine de pays dans le monde, a son importance. SICPA investit dans la start-up OneVisage et sa solution d'authentification via selfie | ICTjournal. La start-up-lausannoise OneVisage a bouclé sa première levée de fonds. Un financement de démarrage conduit par Polytech Ecosystem Ventures auquel ont participé plusieurs investisseurs dont le spécialiste des solutions d’identification et de traçabilité SICPA. Créée en 2013, OneVisage a développé une solution d’authentification biométrique basée sur un scan 3D du visage effectué à l’aide d’un smartphone. La jeune pousse mène actuellement plusieurs projets pilotes avec des early adopters, notamment dans le secteur bancaire, afin de démontrer les avantages de sa solution.

OneVisage compte utiliser les fonds collectés pour réaliser ses premières ventes et s’entourer de talents en recherche et développement. «Les futurs téléphones portables équipés de caméras 3D permettront une authentification fiable et sans mot de passe des utilisateurs. Bras de fer entre Sicpa et les multinationales du tabac. Un consortium de quatre multinationales de tabac (Philip Morris, British American Tobacco, Imperial Tobacco Group et Japan Tobacco International), s’oppose à l’octroi d’un contrat important par l’Union européenne (UE) à Sicpa.

Connue surtout comme l’un des grands fournisseurs mondiaux d’encre de haute qualité utilisée dans l’impression de billets de banque et de timbres-poste, l’entreprise lausannoise est aussi un leader en matière de sécurité et d’authentification «track and trace» de divers produits. C’est dans ce domaine précis qu’elle est donnée favorite pour assurer la traçabilité des cigarettes vendues en Europe. Sa technologie SicpaTrace est déjà opérationnelle dans une dizaine de pays. Les cigarettiers ont développé leur propre système Codentify et affirment qu’ils sont mieux placés pour assumer cette tâche du fait qu’ils maîtrisent toute la filière, de la production à la distribution. La contre-attaque de l’industrie du tabac n’a pas tardé. Sicpa: «Une nouvelle série de billet est nécessaire pour lutter contre les contrefaçons» - News Économie: Entreprises.

Les nouveaux billets de 50 francs devraient normalement être prêts dès l'année prochaine. Parmi les entreprise qui contribuent à la sécurité de notre monnaie, la vaudoise Sicpa se charge d'une partie des encres utilisées à leur conception. Les explications de Stéphane Gard, le directeur financier du groupe familial. Quel est votre rôle dans la conception des nouveaux billets suisses? Dans le cadre de la préparation de nouveaux billets, il est d’usage dans notre industrie que seule la Banque Centrale s’exprime. En tant que fabricant d’encres et d’éléments de sécurité pour le billet de banque, nous sommes en contact avec les Banques Centrales, par contre nous ne sommes pas impliqués dans le design ni dans l’impression.

Pourquoi changer les billets de banque suisse? Vous participez à l’élaboration de combien de monnaie dans le monde? Où sont les perspectives de croissance lorsqu’on fait déjà affaire avec tous les acteurs majeurs? Sicpa brise enfin la glace avec le public romand. C’est ce qui s’appelle une entorse à la règle. Sicpa, le numéro un mondial des encres et des technologies de sécurité, a ouvert mercredi soir ses portes à la population locale. Ou plutôt entrouvert. Car c’est la première fois depuis sa création en 1927 que l’entreprise vaudoise, réputée pour être parmi les plus discrètes du pays, a laissé entrer dans son siège lausannois autant d’inconnus à la fois. Pas plus de 80 personnes au total. L’opération s’inscrivait dans le cadre de la 2e édition – une première s’étant tenue l’an passé à Genève – de visites de fleurons du secteur privé romand organisé par le Groupement des Entreprises multinationales.

Le site de Prilly, qui emploie quelque 400 salariés (unités de support, de recherche et de développement), a toujours été tenu «top secret». Une fois admis dans l’enceinte dominée par un bâtiment de trois étages, le couple se dirige vers ce qui était, il y a encore plus une quarantaine d’années, l’usine Sicpa. Olympe réinvente les logiciels d’entreprise - Bilan. Deux fois par semaine Bilan vous propose le portrait d’une start-up suisse pour investir issues de sa sélection 2018.

Aujourd’hui, Olympe qui divise par dix le temps de développement des logiciels d’entreprise. Pour la sixième année consécutive Bilan a dévoilé sa sélection de 50 start-up suisses pour investir ou s’inspirer. Avec 141 start-up présélectionnées par la rédaction de Bilan et nos partenaires ( BioAlps, CleantechAlps, AlpICT, la FONGIT et CIMARK, InnoSuisse, InnoVaud, MassChallenge, Neode, Kickstart Accelerator ainsi que Startupticker), le cru 2018 aboutit à un renouvellement à 98% des jeunes pousses choisies par le jury (voir sa composition ci-dessous).

Place donc à la découverte et à la qualité. Olympe Montant recherché: 3 millions de francs Depuis quelques semaines, SICPA a annoncé plusieurs avancées majeures à haute valeur technologique (notamment blockchain) dans son portefeuille de solutions e-gouvernementales sur différents continents. Contact: denis.berger@olympe.ch. Economie: La Municipalité de Dubaï chez Sicpa, au cœur du «Swiss made» - News Économie: Entreprises. Visite inhabituelle jeudi au siège de Sicpa, société réputée pour ses encres spéciales pour l’impression des billets de banque et experte dans les solutions de traçabilité et d’authentification: elle recevait, en toute discrétion, la Municipalité de Dubaï dans son site sous haute sécurité de Prilly. Un peu plus d’un an après avoir signé un important contrat avec la firme vaudoise, qui va lui fournir sa technologie pour renforcer le contrôle de l’approvisionnement en eau de la population, le directeur général de la métropole aux gratte-ciel monumentaux, Hussain Lootah, accompagné de hauts fonctionnaires, voulait, selon ses termes, mesurer la capacité de la compagnie dans cette activité de pointe et s’assurer de sa solidité.

L’eau, essentiellement dessalinisée, est une denrée précieuse dans les Emirats arabes unis où on en consomme près de 500 litres par jour en moyenne, soit trois fois plus qu’en Suisse. Eviter la contrebande Affaires en dents de scie Créé: 06.10.2017, 17h16 Votre avis. «Sicpa accélère l’acquisition d’innovations externes» Le discret groupe vaudois Sicpa, qui fête ses 90 ans cette année, se restructure. Le spécialiste des encres de sécurité, de l’authentification et de la traçabilité devrait biffer 150 postes à son siège de Prilly et 500 au niveau global.

Le groupe compte actuellement 1000 collaborateurs en Suisse et 3000 sur l’ensemble du globe. Difficile d’obtenir plus de précisions. Un porte-parole de l’entreprise s’est contenté de dire que le plan social, dont la consultation se terminera à la fin juin, ne concerne pas l’activité encres de sécurité mais le secteur traçabilité et authentification.

Sauro Nicli, responsable des systèmes d’information et de l’innovation du groupe vaudois, refuse de s’exprimer sur la restructuration en cours mais a accepté de lever une partie du voile en ce qui concerne la stratégie de l’entreprise. Le Temps: Votre métier subit des chamboulements. Votre groupe a déjà connu d’autres plans de restructuration. A lire: Sicpa va biffer jusqu’à 150 postes à Prilly – Non. Sicpa va biffer jusqu’à 150 postes à Prilly. Une restructuration est en cours chez Sicpa. Le spécialiste des encres de sécurité devrait biffer 150 postes à son siège de Prilly, qui en compte quelque 350, a appris Le Temps. Contactée mercredi, la multinationale, qui affiche 3000 employés dont un tiers en Suisse, confirme avoir «entamé une restructuration», évoquant des «choix stratégiques» afin de réorienter ses investissements et ses équipes vers des secteurs où de nouvelles opportunités de croissance apparaissent, explique son service de presse.

Le nombre exact de licenciements, lui, n’est pas encore confirmé. Déjà 100 postes supprimés en 2013 Les effectifs de Sicpa ont doublé sur les dix dernières années. Lire aussi «Sicpa brise enfin la glace avec le public romand» Une consultation du personnel est en cours. Lutte contre l’économie illicite Sicpa fournit les encres pour imprimer les billets libellés en francs suisses, en dollars, en euros ainsi que la majeure partie des coupures en circulation dans le monde. France voisine: Comment l'ancienne usine de SICPA à Annemasse est sortie du gouffre.

Revendue il y a douze ans à l'allemand Siegwerk, la plus importante usine du groupe lausannois SICPA vient de lancer une nouvelle activité et tourne la page sur cinq années marquées par de lourds plans de restructurations. Employant aujourd'hui 245 personnes – il en a compté plus de 500 sous l'ère SICPA – le site situé à Vétraz-Monthoux a bénéficié de 12 millions d'euros d'investissement dans le cadre d'un programme drastique mis en place à partir de 2012.

«A l'époque, on nous parlait de pertes continues, de chômage, il était même question que l'usine disparaisse», se souvient Bernard Boccard, vice-président de l'agglomération annemassienne. «Cette entreprise a été sauvée de la délocalisation», résume de son côté Virginie Duby-Muller, députée de la Haute-Savoie, présente vendredi sur place pour rencontrer les salariés. Le fabricant du «rose Evian» «Une usine pérenne à la compétitivité renforcée» L'ex usine SICPA revient de loin Il n'en a pas toujours été ainsi. Créé: 17.10.2017, 21h53. Les Amon et Sicpa, un mystère autant qu’un fleuron. La maison Sicpa, qui fournit les encres pour imprimer les francs suisses, les dollars, les euros et pour tout dire la majeure partie des billets de banque en circulation dans le monde, aura 90 ans en 2017. Au siège de Prilly, la directrice des relations publiques, Christine Macqueen, espère que ce bel âge fournira l’occasion d’associer largement le public. «Nous n’avons jamais cherché la publicité, nous commençons à peine.

Nous réfléchissons à ce que nous pourrons faire», explique-t-elle sans trop s’engager. Jamais cherché la publicité, c’est le moins que l’on puisse dire. Nous n’avons pas pu rencontrer Philippe Amon, 55 ans, tout à la fois directeur général, président du conseil d’administration et actionnaire principal de la maison. Avant l’encre, la graisse à traire Maurice Amon, que ses parents avaient baptisé Moïse, est arrivé à Lausanne en 1913, droguiste de son état. Un règne d’un demi-siècle Albert Amon dirige la maison d’une main de fer pendant près d’un demi-siècle. Sources: Avaloq, Swisscom, La Poste et SICPA investissent dans la fintech Metaco | ICTjournal.

Lors d’un second tour de financement, la fintech romande Metaco a levé de nouveaux capitaux notamment auprès d’Avaloq, de Swisscom, de La Poste et de SICPA. Les conditions financières de la transaction ne sont pas dévoilées. Dans le cadre de ce tour de table, l’éditeur bancaire Avaloq a acquis une participation de 10% au sein de cette start-up proposant un portefeuille ultra sécurisé pour la gestion bancaire des crypto-monnaies.

Francisco Fernandez, fondateur et président du groupe Avaloq, rejoint le conseil d’administration de Metaco. Fondée en 2014, Metaco a lancé en janvier la solution Silo, qui combine technologies logicielles et matérielles pour proposer aux établissements financiers un système intégré de gestion des portefeuilles virtuels. Silo promet un niveau de sécurité d’un niveau militaire. De son côté, Swisscom a l’intention d'intégrer les solutions de Metaco dans son offre de services basée sur la blockchain, précise Johannes Höhener, responsable fintech chez Swisscom. Sicpa et SGS se profilent dans la lutte contre le vol de pétrole. Au Maroc, 660 000 voitures rouleraient à l’essence trafiquée amenée d’Algérie à dos d’âne.

Au large de Malte, des tankers chargent du pétrole volé en Libye avant de l’exporter frauduleusement vers l’Europe. En Pologne, près de la moitié du carburant serait vendu par des stations-services clandestines. Partout dans le monde, le vol de pétrole prive les gouvernements de milliards de dollars de revenus. Peu connu et mal étudié, ce problème atteint des «proportions stupéfiantes», a lancé l’ancien ministre français de l’Energie Eric Besson lors de la première grande conférence consacrée au sujet, qui se tient à Genève ce mercredi et ce jeudi. Retiré de la politique, Eric Besson conseille aujourd’hui la discrète société vaudoise Sicpa. A ce sujet: «Sicpa accélère l’acquisition d’innovations externes» Marqueurs moléculaires «On a identifié ce marché il y a quelques années, explique Christine Macqueen, responsable des affaires publiques de Sicpa. Voleurs et inspecteurs Blanchiment de pétrole. Polémique : La société Sicpa dans la tourmente au Kenya - News Économie: Entreprises.

Sicpa traverse une période de turbulences au Kenya, où elle est accusée de corruption par un politicien de haut rang. La multinationale vaudoise basée à Prilly, spécialisée dans les encres pour billets de banque, les systèmes d’authentification de produits et de réconciliation des taxes, est la cible d’attaques régulières dans ce pays. Mais cette fois, les accusations émanent de Raila Odinga. Le fils d’une figure de l’indépendance du Kenya vis-à-vis de l’Angleterre et ancien premier ministre (de 2008 à 2013) est le principal candidat de l’opposition à la présidence l’été prochain. Et il entre en campagne dans un pays réputé pour ses violences électorales. A la fin du mois d’octobre, dans un discours, nouvelle salve: «Cette compagnie (ndlr: Sicpa) mange des millions de shillings (ndlr: la monnaie kényane) chaque jour […]. Elle est sous enquête au Brésil, où elle fait la même chose qu’au Kenya. Bouc émissaire? Problème: aucun document n’étaye une éventuelle malversation au Kenya.