background preloader

Droit à l'oubli numérique

Facebook Twitter

Séance 4

Droit à l'oubli : comment Google instruit les requêtes. Google : l'effet boomerang du "droit à l'oubli numérique" Par Marie-Violette Bernard Mis à jour le , publié le Google comptait bien caresser ses utilisateurs dans le sens du poil.

Google : l'effet boomerang du "droit à l'oubli numérique"

C'est raté : son dispositif pour faire valoir le "droit à l'oubli numérique" – la possibilité de supprimer du moteur de recherches des informations personnelles – fait déjà des mécontents. Le géant américain a mis en ligne, fin mai, un formulaire qui permet à l'internaute de signaler une page qu'il souhaiterait voir effacée.

Quelque 70 000 demandes ont déjà été effectuées. Le droit à l'oubli entrave la liberté de la presse Six contenus du Guardian ont "complètement disparu" du moteur de recherche. Pour les médias britanniques, ces restrictions relèvent de la "censure" et constituent une entrave à la liberté de la presse. La censure est facile à contourner L'efficacité de la procédure mise en place n'est pas prouvée. La mesure se retourne contre ceux qui voulaient être oubliés. Google : la France championne d’Europe du « droit à l’oubli » Le « droit à l’oubli » sur Internet, récemment reconnu par la justice européenne, plaît beaucoup aux Français.

Google : la France championne d’Europe du « droit à l’oubli »

Avec 17 500 demandes, ce sont en effet ceux qui ont le plus sollicité le déréférencement partiel de Google de pages Web contenant certaines de leurs informations personnelles. Les internautes allemands (16 500 demandes) et britanniques (12 000 demandes) complètent le podium. Par ailleurs, Google a déjà procédé à l’examen de 91 000 demandes de suppression, pour un total de 328 000 liens. Le moteur de recherche a fait droit à plus de la moitié des demandes de retrait, soit un total de plus de 150 000 liens retirés partiellement du moteur de recherche. 30 % des demandes de retrait ont été rejetées et des compléments d’informations auprès des internautes ont été demandés pour les 15 % restant. Lire (édition abonnés) Le « droit à l'oubli numérique », genèse d'une idée neuve Deux autres questions, plus sensibles encore, ont été abordées. L’Europe s’attaque symboliquement à Google. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) et Alexis Delcambre C’était un vote à portée symbolique, mais qui témoigne d’une atmosphère de plus en plus hostile à Google en Europe.

L’Europe s’attaque symboliquement à Google

Jeudi 27 novembre, les eurodéputés ont approuvé, à une très large majorité (461 pour, 101 contre et 88 abstentions), une résolution « pour la défense des droits des consommateurs sur le marché numérique », qui vise, en creux, le moteur de recherche. Un texte qui, avant même son vote, avait amené les Etats-Unis à manifester officiellement leur « préoccupation ». Ce texte est très offensif, puisqu’il « appelle la Commission à envisager des propositions afin de séparer les moteurs de recherche des autres services commerciaux, comme une possible solution de long terme ». Le texte a été porté par l’Allemand Andreas Schwab (PPE, droite) et l’Espagnol Ramon Tremosa i Balcells (ADLE, centre) – deux pays en pointe dans l’offensive contre Google.

Google offre un relatif "droit à l'oubli" aux Européens. Vous voulez voir disparaître de Google les liens qui ne sont pas à votre avantage ?

Google offre un relatif "droit à l'oubli" aux Européens

Le moteur de recherche a lancé ce jeudi un formulaire en ligne destiné aux Européens souhaitant obtenir la suppression de résultats de recherche qu'ils jugent inappropriés. Premiers enseignements du "droit à l'oubli". Par Dimitri Seddiki. Si le concept reste encore à affiner, un premier état des lieux peut être dressé.

Premiers enseignements du "droit à l'oubli". Par Dimitri Seddiki.

La Charte du Droit à l’oubli numérique de 2010 : une première tentative interne peu convaincante. Le 13 octobre 2010 était signée à Paris la « Charte du Droit à l’oubli numérique dans les sites collaboratifs et moteurs de recherche ». L’ambition principale de ce texte, initié par la la secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, était de rendre aux individus la maîtrise des données les concernant et accessibles via internet. Ce texte devait toutefois souffrir de deux sérieux handicaps. En premier lieu, cette charte ne constituait rien de plus qu’une déclaration d’intention et se contentait de fixer de vagues objectifs tels que la facilitation de la gestion des données publiées par l’internaute, ou encore la mise en place d’outils de signalements et des réclamations.

Ainsi cette charte laissait une liberté totale aux signataires. SOURCES. Sources. LE DROIT A L'OUBLI NUMERIQUE.

Bonjour. Je vous remercie pour ce diaporama fort sympathique et agréable à lire! M J – marjory_groupef_droit

  1. schweitzer_p Mar 1 2016
    Merci à vous, je vous souhaite d'en faire bon usage.
  2. schweitzer_p Mar 1 2016
    Tant mieux si elles ont pu vous être utiles, et merci pour votre commentaire :)
  3. lisaparis_l1droit Mar 1 2016
    Bonjour, Merci beaucoup pour toutes vos informations et la qualité de celles-ci. Cordialement, Lisa
  4. emilie_groupef_droit Feb 25 2016
    Bonjour, Merci pour toutes ces informations. Emilie