Le droit de suite du créateur d'art. Ce droit de suite se fonde avant tout sur des considérations d’équité.
Généralement, les artistes tirent principalement leurs revenus de la vente de leurs œuvres. Or, il est fréquent qu’avant de connaître la notoriété, les artistes cèdent leurs créations à des montants très faibles. Touche pas à mon «concept» - A vos marques, prêts, déposez... Billet du jour. Publier un roman en France : faites-le relire par un avocat - Actualitté - Une page de caractère. Petite émission sympathique de Vincent Josse, Esprit critique, sur les rapports entre littérature et justice, enquête réalisée par Baptiste Étchégaray.
On y apprend que 100 romans de la rentrée littéraire sur environ 300 publiés, ont été relus... par un avocat. Enfin, trois ou quatre, spécialisés dans l'édition. Maître Emmanuel Pierrat, interrogé sur le sujet, explique qu'auparavant, les essais politiques à scandale constituaient l'essentiel de son activité de relecteur, mais qu'aujourd'hui, c'est la littérature qui l'occupe à temps complet. « Et ça lui rapporte très gros », apprendra-t-on.
Car les procès contre les éditeurs se multiplient. Fairy Tail - Polémique autour du scantrad. Il est assez rare qu'un éditeur condamne ouvertement via son site internet le scantrad. C'est pourtant ce qu'a fait Pierre Valls directeur éditorial des éditions Pika suite aux commentaires virulents du site Fairytail.fr qui scantrad la série. Une attitude choquante de la part de son webmaster si l'on en croit les propos issus de la news diffusée sur le site de Pika. Cette attitude entache quelque peu cette activité (illégale nous vous le rapellons) mais qui jusque la respectait dans sa globalité les règles du jeu dès qu'un éditeur annonce l'acquisition d'une licence en retirant les chapitres traduits. Nous vous laissons juge... {*style:<b>Pour le respect des auteurs de manga.