background preloader

Une énergie du secret (et du mensonge ?)

Facebook Twitter

Mensonge sur Tchernobyl

Protégeons notre alimentation en cas d’accident nucléaire. La raffinerie d'uranium Comurhex de Malvési. Avec : Maryse Arditi, physicienne ; Michel Leclerc, ancien employé de la Comurhex ; Didier Latorre, porte parole du Collectif STOP-Uranium ; Sandrine Camps et Emma Cowley, riveraines Réseau Sortir du nucléaire et collectif STOP-Uranium : En cliquant ci-dessous, retrouvez la revue de web environnement d'Anne Gouzon, de la Documentation de Radio France : REVUE DE WEB : ENVIRONNEMENT – 24/01/2014.

La raffinerie d'uranium Comurhex de Malvési

Bernard Laponche : “Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en Europe” - Le monde bouge. Physicien nucléaire, polytechnicien, Bernard Laponche est formel : la France est dans l'erreur.

Bernard Laponche : “Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en Europe” - Le monde bouge

Avec le nucléaire, elle s'obstine à privilégier une énergie non seulement dangereuse mais obsolète. Alors que d'autres solutions existent, grâce auxquelles les Allemands ont déjà commencé leur transition énergétique. Il est des leurs. Enfin, il était des leurs. Polytechnicien, physicien nucléaire, Bernard Laponche a participé, dans les années 1960, au sein du Commissariat à l'énergie atomique, à l'élaboration des premières centrales françaises. On présente toujours l'énergie nucléaire comme une technologie très sophistiquée. Pourquoi cette image s'est-elle imposée ? Parlons donc du combustible...Ce sont des crayons d'uranium, de l'uranium légèrement enrichi en isotope 235, pour les réacteurs français. Cette réaction en chaîne, on peut tout de même l'arrêter à chaque instant, non ?

Joly : «Un Etat nucléaire est fondé sur le mensonge et le secret» Eva Joly, candidate EELV à la présidentielle, s'est appuyée lundi sur le témoignage de l'ancien gouverneur de la préfecture de Fukushima pour affirmer qu'un «Etat nucléaire» est toujours «fondé sur le mensonge et le secret», au profit des lobbies du nucléaire.

Joly : «Un Etat nucléaire est fondé sur le mensonge et le secret»

A quelques jours du premier anniversaire de l'accident de Fukushima, Eva Joly recevait Eisaku Sato, gouverneur de la préfecture de Fukushima de 1988 à 2006. Ce dernier a indiqué qu'il avait constaté des dysfonctionnements dans l'exploitation des centrales et que, lorsqu'il les a dénoncés au ministère concerné, un journaliste «spécialiste du nucléaire» l'a impliqué dans une affaire de corruption et il a dû démissionner.

«Le lobby nucléaire qui englobe des politiques, des hauts fonctionnaires, le monde académique, les médias, est comme un tank qui écrase tout le monde, et surtout le peuple», a-t-il affirmé devant la presse. «Rien n'est réglé en France» Suivez la présidentielle sur www.libe2012.fr. Vive critique d'Eva Joly sur l'allongement de vie des centrales nucléaires, Politique. FUKUSHIMA, RIEN À VOIR. Par un joli dimanche de septembre sur une plage du Cotentin, ils ramassent des coquillages à 9 613 kilomètres de Fukushima.

FUKUSHIMA, RIEN À VOIR

Quel rapport ? La radioactivité. Ces paisibles promeneurs font partie de l’ACRO, l’Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l’Ouest, créée en 1986 après la catastrophe de Tchernobyl, et qui implique les riverains des installations nucléaires dans la surveillance des niveaux de la radioactivité. Mais l’ACRO s’est aussi étroitement impliquée dans les suites de la catastrophe de Fukushima avec un laboratoire ouvert à Tokyo, et qui suit chaque jour l’enlisement catastrophique de la centrale de Fukushima, si loin des jolis visages du Cotentin... Un reportage d’Antoine CHAO. « Fukushima estompé dans les mémoires, EDF continue à ergoter » Monique Sené, physicienne, cofondatrice du Groupement de scientifiques pour l’information sur l’énergie nucléaire (GSIEN) cosigne un livre* qui révèle à la fois posément et implacablement les vulnérabilités du nucléaire français.

« Fukushima estompé dans les mémoires, EDF continue à ergoter »

Pour éviter qu’un autre Fukushima n’arrive en France. Qu’a changé l’accident de Fukushima ? Au Japon-pays dont on vantait la sûreté nucléaire - c’est « l’impossible » qui s’est produit. L’opérateur n’a tenu aucun compte des remarques sur les risques de séismes, de tsunami… Le Japon faisait confiance à une industrie arrogante et opaque ! Depuis Fukushima, notre Autorité de sûreté nucléaire ainsi que l’ Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire reconnaissent qu’un accident majeur ne peut être exclu en France.

Nos centrales vont donc être sécurisées, pourquoi s’inquiéter ? Les yeux se sont dessillés, la langue de bois s’est fendillée…mais l’effet Fukushima estompé, EDF recommence à ergoter. Vous redoutez des accidents graves ? Qu’espérez-vous de ce livre ? Sezin Topçu : « Le nucléaire gouverne par le secret » - Page 1. Nucléaire : entretien avec Sezin Topçu.