Dettes souveraines

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Olivier Blanchard, l’ancien professeur au MIT et économiste en chef du FMI, l’a reconnu le 4 janvier dernier : le FMI s’est trompé. http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2013/01/07/austerite-en-europe-lenorme-boulette-du-fmi/

Gilles RAVEAUD » Blog Archive » Austérité en Europe : l'énorme boulette du FMI

À l'instar de Jack Lew au Trésor américain, de Christine Lagarde au FMI ou encore d'Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a reconnu que l'austérité «a atteint ses limites en Europe». De plus en plus de voix s'élèvent contre la politique d'austérité appliquée en Europe. Après l'exaspération des peuples et les recommandations des États-Unis et du Fonds Monétaire International , c'est désormais au tour des européens eux-mêmes de dénoncer la multiplication des programmes d'assainissement budgétaire mis en place depuis trois ans. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/04/23/20002-20130423ARTFIG00332-l-europe-sonne-le-glas-de-sa-politique-d-austerite.php

L'Europe sonne le glas de sa politique d'austérité

Dette : quand Sarkozy faisait pire que Mitterrand !

http://www.lepoint.fr/economie/dette-sarkozy-pire-que-mitterrand-06-05-2013-1664088_28.php Dans une longue interview au Point (en vente cette semaine), l'ancien ministre de l'Économie et des Finances Thierry Breton effectue un calcul accablant : "De 1981 à 1995, par exemple, la France a accumulé, sous les deux septennats de François Mitterrand , 555 milliards de dette, dont 150 imputables à la deuxième cohabitation avec Édouard Balladur. Sous le précédent quinquennat, ce sont 600 milliards d'euros de dette qui auront été ajoutés, dont 200 imputables à la crise, selon la Cour des comptes. En matière de legs d'endettement public, les présidences Mitterrand et Sarkozy ont donc des bilans comparables.
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/05/07/parmi-les-17-pays-de-la-zone-euro-seuls-4-respectent-les-criteres-de-stabilite_3172510_3234.html

Combien de pays respectent les critères de stabilité de l'UE ?

Comme chaque trimestre, la Commission européenne a publié, vendredi 3 mai, la révision de ses prévisions économiques pour la zone euro. Selon ces dernières, seuls quatre pays – la Finlande , l' Estonie , la Slovaquie et le Luxembourg – respectent les critères imposés par le pacte de stabilité de la zone euro : une dette inférieure à 60 % du PIB et un déficit qui ne dépasse pas 3 % de la richesse nationale. L' Allemagne , souvent citée en exemple pour sa gestion, ne respecte qu'un de ces deux critères avec un déficit proche de zéro, mais une dette qui atteint 81,1 % du PIB.
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/GADREY/48815 « Les chiffres ne mentent pas, mais les menteurs adorent les chiffres », aurait en substance résumé l’écrivain américain Mark Twain. Si deux et deux font toujours quatre, il existe en effet plusieurs façons de manier l’arithmétique. La première relève d’une démarche scientifique : on avance une hypothèse, on rassemble des données, et on parvient soit à la validation de l’hypothèse, soit à une indétermination — auquel cas la réflexion doit être affinée.

Illusionnisme économique sur France 2, par Jean Gadrey et Mathias Reymond

Conjoncture : Grèce : une facture de 600 millions par an pour la France

L'accord sur la Grèce coûterait quelque 600 millions d'euros par an aux finances publiques françaises. Dans un premier temps. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/11/27/20002-20121127ARTFIG00539-grece-une-facture-de-600-millions-par-an-pour-la-france.php
http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20121127trib000733533/zone-euro-comment-perdre-du-temps-en-ayant-l-impression-d-en-gagner.html Voilà donc le cinquième (au moins) plan sur la Grèce bouclé . Les éditorialistes de l’Europe entière peuvent enfin se réjouir et annoncer, comme d’habitude, la fin des malheurs de la zone euro, la renaissance de la confiance et, last but not least, le «sauvetage de la Grèce».

Zone euro : comment perdre du temps en ayant l'impression d'en gagner

http://zebuzzeo.blogspot.com/2011/12/euro-lunion-europeenne-unie-par-une.html

Euro : l'Union Européenne unie par une expérimentation économique complètement ratée.

Euro : l'Union Européenne unie par une expérimentation économique complètement ratée. La Grande-Bretagne n'a pas abandonné l'Europe, c'est l'Europe qui l'a repoussée et abandonnée. L'Europe a trahi ses traditions antérieures qui l'ont rendu célèbre : l'engagement pour la liberté, la démocratie et le marché libre. Au lieu de cela, afin de sauver l' euro , l'Europe continentale, va opter pour plus de contrôle centralisé, ce qui va encore affaiblir les differentes souverainetés nationale.
L’accord du Sommet européen du 9 décembre est-il de nature à calmer durablement la crise ? Probablement pas. Il était indispensable.

Accord de Bruxelles : indispensable, mais insuffisant - Economie

Les autorités britanniques évoquent désormais ouvertement des "plans" pour faire face à un démantèlement de la zone euro, demandant en particulier aux banques de s'organiser en conséquence, mais les mesures envisagées restent à ce stade particulièrement floues. Un responsable de l'Autorité des services financiers (FSA), le superviseur des marchés britanniques, a relancé les spéculations en affirmant jeudi que les banques du pays avaient été priées de se tenir prêtes à affronter tous les scénarios, y compris les "pires". "Nous ne pouvons pas ignorer l'éventualité d'une sortie désordonnée de certains pays de la zone euro", a expliqué Andrew Bailey lors d'une conférence à Londres. Le ministre des Finances George Osborne avait été le premier à dire, début novembre, que Londres "préparait des plans" en cas d'éclatement de la monnaie unique.

Londres se prépare à un démantèlement de la zone euro

Sommet Merkel-Sarkozy-Monti : l'Allemagne campe sur ses positions - Economie

L'Allemagne n'a rien cédé, lors d'un sommet avec Paris et Rome jeudi 24 novembre à Strasbourg , sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) face à la crise de la dette, malgré les pressions de la France qui juge vitale une plus forte implication de l'institut monétaire. Les trois premières économies de l'Union monétaire sont déterminées à "tout faire pour soutenir et garantir la pérennité de l'euro", a déclaré le président français Nicolas Sarkozy à l'issue de cette réunion dans la grande ville de l'est de la France avec la chancelière allemande Angela Merkel et le chef du gouvernement italien Mario Monti . Il a assuré que le trio envisageait "les mêmes remèdes" pour enrayer la propagation de la crise. "Nous avons indiqué tous les trois notre confiance à la BCE"
L'Allemagne n'a rien cédé, lors d'un sommet avec Paris et Rome jeudi à Strasbourg, sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) face à la crise de la dette, malgré les pressions de la France qui juge vitale une plus forte implication de l'institut monétaire. Les trois premières économies de l'Union monétaire sont déterminées à "tout faire pour soutenir et garantir la pérennité de l'euro", a déclaré le président français Nicolas Sarkozy à l'issue de cette réunion dans la grande ville de l'est de la France avec la chancelière allemande Angela Merkel et le chef du gouvernement italien Mario Monti. Il a assuré que le trio envisageait "les mêmes remèdes" pour enrayer la propagation de la crise. Pourtant, le débat n'a pas été tranché sur le point le plus épineux, au coeur d'un bras de fer entre Paris et Berlin : une intervention plus déterminée de la BCE pour acheter de la dette des pays en difficulté, à l'instar de ce que fait la Réserve fédérale américaine.

Mini-sommet de la zone euro : l'Allemagne intransigeante sur le rôle de la BCE

La chancelière allemande Angela Merkel souhaite accélérer la révision du traité régissant le fonctionnement de l'Union européenne et souhaite que les 27 pays membres donnent à ce projet leur feu vert d'ici à la fin de l'année prochaine, a-t-on déclaré, dimanche, de source gouvernementale à Berlin. La chancelière a marqué des points en octobre en obtenant que l'Union européenne envisage d'amender le traité de Lisbonne, qui a été adopté après plus de huit années de négociations. Selon Angela Merkel, il est cependant nécessaire de réformer ce traité si l'UE veut se doter d'un mécanisme permanent de gestion des crises financières.

Crises financières : Merkel veut modifier le traité de Lisbonne

Grèce

FESF / Banque-MES

Agences de notation

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Italie

Allemagne

France