La verité sur le Trading Haute Frequence. AMFAutorité des Marchés Financiers. C'est l'autorité française de régulation des marchés financiers. Son équivalent pourrait être la SEC américaine.Equivalent de la SEC (Security Exchange Commission) américaine. N’a pas plus d’Autorité que sa consœur n’est gage de Sécurité (cf. Madoff) Appel de MargeDemande de reconstitution du compte de marge.Le pognon que tu dois envoyer quand tu es collé sur ta position. Arbitrage Stratégie de trading profitant d'incohérences momentanées entre les prix de plusieurs actifs ou contrats.
Back-TestingTest de la validité d'un modèle ayant pour appui des données historiques.Excuse universelle: Je ne comprends pas, le fonds a perdu 5% et pourtant, quand on fait le back testing, il aurait dû en gagner 2% ! Bâle IIProcédures rénovées de calcul des capitaux propres que se doivent de posséder les banques. BaseDifférence entre le prix spot (à l'instant T) et le prix futur (T+1).Différence entre le prix spot et le prix futur. CDOCollateralized Debt Obligation.
Algorithms Take Control of Wall Street | Magazine. Today Wall Street is ruled by thousands of little algorithms, and they've created a new market—volatile, unpredictable, and impossible for humans to comprehend.Photo: Mauricio Alejo Last spring, Dow Jones launched a new service called Lexicon, which sends real-time financial news to professional investors. This in itself is not surprising.
The company behind The Wall Street Journal and Dow Jones Newswires made its name by publishing the kind of news that moves the stock market. But many of the professional investors subscribing to Lexicon aren’t human—they’re algorithms, the lines of code that govern an increasing amount of global trading activity—and they don’t read news the way humans do. They don’t need their information delivered in the form of a story or even in sentences.
They just want data—the hard, actionable information that those words represent. Lexicon packages the news in a way that its robo-clients can understand. An app that jams with you. —Jon Stokes. Ces algorithmes fous qui relancent la machine Wall Street. Près de 37 000 mètres carrés de couloirs blancs sans fenêtres, des kilomètres de câbles en fibre optique, 45 000 ordinateurs surpuissants nichés dans d'immenses cages métalliques, pas d'invectives ni d'ordres hurlés au téléphone, seulement le ronronnement des machines. Bienvenue dans le tout nouveau centre de données du New York Stock Exchange (Nyse), ouvert en août 2010 à Mahwah, dans le New Jersey. Ce temple de la finance d'après crise se veut la vitrine de la superpuissance américaine retrouvée. "Les meilleures technologies y sont rassemblées pour constituer la place de marché virtuelle la plus efficiente et la plus rapide du monde", assure Georges Ugeux, ancien vice-président de la Bourse de New York et actuel président de Galileo Global Advisors.
Ainsi, les serveurs sont équipés du processeur Xeon 7 500 MP, le dernier bolide d'Intel. Tirer profit des microvariations des marchés Car la nouvelle mode, depuis la crise, c'est le trading haute fréquence (HFT). Alphachat: Sal Arnuk on high frequency trading. Les machines se font la guerre sur les marchés financiers. Pour gagner des microsecondes sur leurs concurrents, les investisseurs manipuleraient les cours. Nanex, une petite société américaine de diffusion de flux de données boursières a jeté un pavé dans la mare il y a quelques mois.
Elle aurait trouvé l’explication de la chute brutale (7% en quelques minutes) de Wall Street le 6 mai dernier. Pour elle le High Frequency Trading est bien responsable de ce qu’il est désormais convenu d’appeler le « flash crash ». Mieux, les acteurs du HFT se livreraient à une sale guerre, tentant de s’enfumer à coup de d’informations pourries générées uniquement dans le but de se gêner les uns, les autres. En compilant ses propres données et en les analysant, elle a fait ressortir quelques incongruités pour le moins dérangeantes. Pour Nanex, le 6 mai, certaines places ont fourni jusqu’à 5000 cours pour un titre en une seule seconde. Edit : j’ajoute cette vidéo signalée en commentaires par Reseaux Imaginaires : Ah, si, il se passe quelque chose. Faculty.haas.berkeley.edu/hender/Algo.pdf. High Frequency Trading : les gendarmes de la bourse pédalent dans la semoule. Le 6 mai dernier 2010, Wall Street enregistrait en cours de séance et en l’espace de quelques minutes, une chute de 9%. « Une première » en termes de vitesse et de violence, expliquait la SEC dans un rapport de 150 pages consacré à cet événement.
Le gendarme de la bourse ne lésinait pas sur les pistes de réflexion possibles. Pour autant, elle se montrait particulièrement pudique à propos du rôle qu’ont pu jouer le High Frequency Trading et ses acteurs le 6 mai. Le 2 juin, la SEC avait réuni une tripotée d’experts pour parler, entre autres choses, du High Frequency Trading. La patronne du gendarme des bourses américaines, Mary Schapiro, confirmait que la SEC continuait de rechercher les causes du plongeon du 6 mai, mais affirmait qu’elles n’étaient toujours pas identifiées.
Contrôle impossible Autre point inquiétant, tant l’AMF que la SEC reconnaissaient clairement qu’elles n’ont plus les moyens de surveiller les marchés. Le fantôme Goldman Pendant les affaires, les affaires continuent. Www.bis.org/publ/mktc05.pdf. Que font les programmes à la finance. La lecture de la semaine, il s’agit d’un prolongement de notre discussion avec Paul Jorion il y a quinze jours, discussion autour du rôle des ordinateurs dans la crise financière. Et voici que le quotidien anglais The Guardian mettait en ligne, sur le blog de l’anthropologue et journaliste Joris Luyendijk qui s’intéresse aux milieux financiers, le témoignage d’un informaticien qui travaille dans la finance à Londres. “Je suis ingénieur avec une formation solide en mathématiques.
J’ai coécrit le programme de notre système de high frequency trading [le high frequency trading est un mode d'achat et de vente d'actions ultrarapide, effectué donc par des ordinateurs, il représente aux alentours de 60% du volume des transactions sur les marchés américains et aux alentours de 40% sur les marchés européens, NDT], on l’appelle le “moteur”. J’arrive au bureau vers 7h, avant l’ouverture des marchés. Image : Le Royal Stock Exchange de Londres par Aurélien Guichard. Il y a aussi des choses bizarres. La BNP nie utiliser l’argent de l’Etat pour ses recherches sur le Trading haute fréquence - Le_FlouzeElectronLibre.
Kevin Slavin: How algorithms shape our world. Wall St. Computers Read the News, and Trade on It. HFT, Code Cracking and Yellow Caution Tape. Goldman's $4 Billion High Frequency Trading Wildcard | zero hedge. A recent story in Advanced Trading goes after some of the minutae of High Frequency Trading and provides a glimpse of the total value that HFT may provide to behemoth PT powerhouses such as Goldman Sachs. The article presents a very valuable perspective on just why HFT is so critical these days, especially when cash traders go for 6 hour Starbucks breaks between 10 am and 3:30 pm: "high frequency trading firms, which represent approximately 2% of the 20,000 or so trading firms operating in the US markets today, account for 73% of all US equity trading volume. These companies include proprietary trading desks for a small number of major investment banks, less than 100 of the most sophisticated hedge funds and hundreds of the most secretive prop shops, all of which operate with one thing in mind—capture profit opportunities by being smarter and faster than the closest competition.
" And the conclusion: This is indeed, a conclusion that Zero Hedge has been pounding the table on for months. 2010 Flash Crash. Man checks blackberry device during the 2010 Flash Crash. Photo taken on May 6th, 2010 at 2:57 pm in midtown Manhattan The May 6, 2010 Flash Crash[1] also known as The Crash of 2:45, the 2010 Flash Crash, or simply the Flash Crash, was a United States stock market crash on Thursday May 6, 2010 in which the Dow Jones Industrial Average plunged about 1000 points (about 9%) only to recover those losses within minutes.[2] It was the second largest point swing, 1,010.14 points, and the biggest one-day point decline, 998.5 points, on an intraday basis in Dow Jones Industrial Average history.[3][4][5] Background[edit] On May 6, U.S. stock markets opened down and trended down most of the day on worries about the debt crisis in Greece.
At 2:42 pm, with the Dow Jones down more than 300 points for the day, the equity market began to fall rapidly, dropping an additional 600 points in 5 minutes for an almost 1000 point loss on the day by 2:47 pm. Explanations[edit] SEC/CFTC Report on May 6, 2010[edit] Remembering The Flash Crash | zentrader.ca | stock market blog. I came across this video today where you hear live traders and their reaction on May 6th, which of course is the day of the Flash Crash. It’s always useful and interesting to go back and revisit trader’s reactions on monumental trading events such as this to see if you can learn how to react or not to reach in the future.
If you’ve been a reader here at zentrader for some time you’ll remember that my timing signal issued a sell on the markets on April 29th, and I got short the indexes after the close on that day. On the actual day of the crash I remember leaving to take my wife out to lunch that day because it was her birthday and when I left at 2pm eastern the markets were falling, but given that I was short I left my positions alone so they can do their magic.
By the time I got to Starbucks and hour later and opened my laptop to see the carnage, I exited my positions as quickly as I could. Related Crash Posts: Les algorithmes ont-ils pris le contrôle des marchés financiers? » Article » OWNI, Digital Journalism. A l'image de Skynet dans Terminator, de plus en plus de transactions financières sont totalement automatisées par des algorithmes. Dans quel volume et avec quels risques ? Pour qui a vu la saga Terminator, Skynet évoque ce réseau d’ordinateurs qui, une fois devenu plus malin que les humains, décide de déclarer la guerre à notre espèce. Depuis quelques années, des logiciels informatiques, plus précisément des algorithmes extrêmement complexes, ont peu à peu remplacé les traders. Aujourd’hui, selon les dernières études, quelques 73% des transactions aux États-Unis, sont réalisées par des machines à la vitesse de la lumière.
C’est le High-Frequency Trading… Le monde de la finance est particulièrement inventif. Surtout lorsqu’il s’agit de créer les conditions d’une crise financière globale. Développée dans une relative discrétion, cette technique permet de gagner sans prendre de risques. La seule fois où ça n’a rien rapporté, c’est le jour où les types ont oublié de lancer les programmes. Wall Street Computers Read The News Before Trading. Just like you, computers analyze the news before trading stocks. Only they do it thousands of times a second and subscribe to millions of news agencies. Singularity Hub might be affecting the way stocks are traded on Wall Street. So could a lot of blogs. And Twitter feeds. Starting a few years ago, companies known for economic analysis started providing their professional clients with easy tools to help them analyze public sentiment.
Example of data parsed for sentiment from Thomson Reuters' news analytics service. What do you do with such sentiment-fueled information? Computer-dependent trading is a growing sector of our financial markets. As always with financial technology, it’s hard to look at the use of news analytics and not feel like you’re way behind the curve. Of course it probably also lost someone a considerable amount of money as well. [image credit: Thomson Reuters] [sources: NY Times, Dow Jones, Thomson Reuters]