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Dette / Debt

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David Graeber : « La façon la plus simple de désobéir à la finance, c'est de refuser de payer les dettes. Basta !

David Graeber : « La façon la plus simple de désobéir à la finance, c'est de refuser de payer les dettes

: A quel moment dans l’histoire le crédit est-il apparu ? Qu’est-ce qu’une dette ? La dette sera-t-elle le catalyseur de la prochaine grande révolte ? Tout le monde doit payer ses dettes… N’est-ce pas ?

La dette sera-t-elle le catalyseur de la prochaine grande révolte ?

Pour David Graeber, anthropologue et figure centrale du mouvement Occupy, il est temps de remettre en question cette proposition morale universellement admise. Dans son dernier livre, Dette : 5 000 ans d’histoire (ed. Les liens qui libèrent), il esquisse une nouvelle histoire de la dette et ressuscite notamment le concept ancien de jubilé. La dette est-elle une institution dangereuse ? Recensé : David Graeber, Dette : 5000 ans d’histoire, Paris, Les liens qui libèrent, 2013, 624 p., 29,90 € (David Graeber, Debt : The First 5000 Years, New York, Melville House, 2011).

La dette est-elle une institution dangereuse ?

Compte tenu des crises de la dette qui touchent actuellement le monde occidental, de la crise des subprimes aux crises des finances publiques, il n’est guère surprenant qu’un ouvrage radical et compliqué traitant de l’histoire de la dette finisse sur la liste des bestsellers de l’année. L’auteur, David Graeber, est l’un des principaux intellectuels militant au sein des mouvements Global Justice et Occupy [1] ; il se définit lui-même comme un « anthropologue anarchiste [2] ». Depuis qu’il s’est vu refusé un poste permanent dans des circonstances controversées par l’université de Yale, il est professeur à la London School of Economics. Ce qui manquera aux économistes. Les Matins de France Culture - Repenser l'économie : la dette au centre de la construction sociale du pouvoir ? Dette : 5000 ans d'histoire.

Un essai essentiel et foisonnant qui nous permet de mieux comprendre l’histoire du monde, la crise du crédit en cours et l’avenir de notre économie.

Dette : 5000 ans d'histoire

Voici un livre capital, best-seller aux États-Unis – plus de 100 000 exemplaires vendus – et en Grande-Bretagne, commis par l’un des intellectuels les plus influents selon le New York Times et initiateur d’Occupy Wall Street à New York. Un livre qui, remettant en perspective l’histoire de la dette depuis 5 000 ans, renverse magistralement les théories admises. Il démontre que le système de crédit, apparu dès les premières sociétés agraires, précède de loin l’invention des pièces de monnaie. Quant au troc, il n’a toujours été qu’un pis-aller et ne s’est réellement développé que dans des situations particulières ou de crise. La dette a donc toujours structuré nos économies, nos rapports sociaux et jusqu’à nos représentations du monde. Selon l’auteur, l’endettement est une construction sociale fondatrice du pouvoir. La dette publique, une vieille histoire : Le miracle de la Banque d'Angleterre.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvie Arsever ("Le Temps") L'acte de naissance de la Banque d'Angleterre porte le nom trompeur de Tonnage Act - référence à un impôt sur les navires qui, avec une taxe sur la bière et les alcools, doit financer les intérêts d'un prêt à la Couronne.

La dette publique, une vieille histoire : Le miracle de la Banque d'Angleterre

La société par actions Governor and Company of the Bank of England, qui voit le jour en 1694, n'est qu'une réponse pragmatique à la question lancinante du financement de la guerre. Et nul ne sait qu'elle va devenir une des principales banques centrales du monde, la première à mériter ce titre. Même si sa création n'est pas un hasard. Ainsi, le Roi-Soleil n'est pas le seul à briller sur le siècle qui s'achève. Les choses bougent aussi sur le terrain politique. C'est aussi un siècle de conflits européens. Dans cette situation, ceux qui ont la chance de posséder du numéraire préfèrent le déposer en lieu sûr. Un dialogue Piketty-Graeber : comment sortir de la dette. Il existe quatre méthodes principales pour réduire significativement une dette publique : la répudiation, l’impôt sur le capital, l’inflation et l’austérité.

Un dialogue Piketty-Graeber : comment sortir de la dette

Mediapart a organisé une rencontre inédite entre l’économiste Thomas Piketty et l’anthropologue David Graeber. Dette, 5000 ans d’histoire, de l’anthropologue David Graeber, publié par Les Liens qui libèrent, et Le Capital au XXIe siècle de l’économiste Thomas Piketty, édité au Seuil, constituent sans doute les essais les plus forts, décapants et politiques de cette rentrée. Chacun des deux auteurs recourt à l’histoire longue – trois siècles pour Thomas Piketty et 5000 ans pour David Graeber – pour dresser un saisissant paysage de la manière dont nous sommes arrivés à une situation où l’inégalité entre les hommes et le poids des dettes atteint des sommets insoutenables.

Vous semblez tous deux penser que le système économique et financier est en bout de course, et ne pourra pas tenir très longtemps en l’état. Thomas Piketty. « Dette, 5 000 ans d’histoire », entretien avec David Graeber. L’un des grands mérites de Dette, 5000 ans d’histoire, l’ouvrage passionnant de l’anthropologue David Graeber, est de montrer comment la dette est à l’origine d’un système de domination qui, en transformant des victimes (les débiteurs) en coupables sommés de rembourser ce qu’ils doivent, permet au pouvoir de se maintenir.

« Dette, 5 000 ans d’histoire », entretien avec David Graeber

Il pose ainsi les bases d’une revendication politique majeure, alternative radicale aux politiques d’austérité : l’annulation de la dette, qu’elle soit publique ou privée. Entretien [1] Regards.fr. Votre livre fait le récit de la dette, de ses relations avec la monnaie, de la manière dont elle permet au pouvoir de se maintenir. Il décrit la manière dont s’opèrent les renversements moraux qui permettent de transformer des victimes en coupables, tout en montrant comment ces renversements s’appuient sur la force, notamment de l’armée, pour se traduire concrètement en actes.

"En pratique, un monde sans dette serait un désastre" (David Graeber) L'anthropologue américain David Graeber explique dans son livre "Dette : 5.000 ans d'histoire", que l'histoire de la dette est un mécanisme inhérent à toute vie en société.

"En pratique, un monde sans dette serait un désastre" (David Graeber)

Il en profite pour s'interroger sur la relation de pouvoir qui existe entre le débiteur et son créditeur, et sur l'élément moral qui justifie la violence exercée par le prêteur sur son obligé. Entretien. En plus de démontrer que la dette est inhérente à toute organisation sociale depuis toujours, à quelle question vouliez-vous répondre avec cet ouvrage ? J’ai lu Graeber sur la dette et depuis, je balade mon banquier. Son histoire de la dette est un best-seller aux Etats-Unis.

J’ai lu Graeber sur la dette et depuis, je balade mon banquier

Et pour cause : l’anthropologue David Graeber y milite pour qu’on efface l’ardoise. Fiche de lecture. David Graeber, à l’université de Yale, en 2005 (MICHELLE MCLOUGHLIN/AP/SIPA) Aux pays du crédit, il est une star en exil. On raconte qu’il serait à l’origine du slogan d’Occupy Wall Street – « Nous sommes les 99% ». Large d’épaules, l’œil moqueur, David Graeber a la patine antisystème d’un Chomsky et l’abord sympa d’un dandy maladroit. Mais pourquoi voulez-vous payer vos dettes? - 21 décembre 2013. Anthropologue et économiste américain, David Graeber enseigne à la London School of Economics.

Mais pourquoi voulez-vous payer vos dettes? - 21 décembre 2013

A 52 ans, c'est aussi un militant altermondialiste qui a participé activement au mouvement Occupy Wall Street. Son livre «Dette. 5000 ans d'histoire» a eu un grand retentissement aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Il vient de paraître en France aux Editions Les Liens qui libèrent. Dette, 5000 ans d’histoire, de David Graeber, par Vincent Présumey. Billet invité. Dette, 5000 ans d’histoire, de David Graeber, paraît en français aux éditions Les liens qui libèrent, deux ans après sa parution aux États-Unis où le livre a connu un succès significatif, accompagnant le mouvement Occupy Wall Street. L’auteur est un universitaire londonien qui s’inscrit dans le courant de pensée anarchiste entendu au sens large.

Une bonne partie de ce succès d’édition, sans aucun doute un signe des temps et certainement un bon signe, s’explique par la préconisation faite en conclusion : ne plus payer la « dette publique ». Il s’explique aussi par le fait que c’est un livre agréable à lire et fourmillant d’informations et d’anecdotes toujours signifiantes et bien placées. Argent = reconnaissance de dette (= du crédit) Theguardian.com, 18 Mars 2014 David Graeber La vérité éclate au grand jour : l'argent n'est qu'une reconnaissance de dette dans laquelle se vautrent les banques. L'accès d'honnêteté de la Banque d'Angleterre jette les bases théoriques de l'austérité par la fenêtre. Il paraît qu'Henry Ford, dans les années 30, a déclaré que c'était une bonne chose que la plupart des Américains ignorent le fonctionnement réel des banques, parce que si tel était le cas, « on aurait une révolution avant demain matin ».

The truth is out: money is just an IOU, and the banks are rolling in it. Back in the 1930s, Henry Ford is supposed to have remarked that it was a good thing that most Americans didn't know how banking really works, because if they did, "there'd be a revolution before tomorrow morning". Last week, something remarkable happened. The Bank of England let the cat out of the bag. In a paper called "Money Creation in the Modern Economy", co-authored by three economists from the Bank's Monetary Analysis Directorate, they stated outright that most common assumptions of how banking works are simply wrong, and that the kind of populist, heterodox positions more ordinarily associated with groups such as Occupy Wall Street are correct. In doing so, they have effectively thrown the entire theoretical basis for austerity out of the window.

To get a sense of how radical the Bank's new position is, consider the conventional view, which continues to be the basis of all respectable debate on public policy. The central bank can print as much money as it wishes. Money in the modern economy: an introduction - Quarterly Bulletin article. Money creation in the modern economy - Quarterly Bulletin article. La création de monnaie expliquée par la Banque d'Angleterre - [L'économie au BTS Banque]

Création monétaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La création monétaire, souvent appelée familièrement "la planche à billets", est le processus par lequel la masse monétaire d'un pays ou d'une région (comme la zone euro) est augmentée. Sous l'empire de la monnaie métallique (argent ou or), la masse monétaire était directement liée à la quantité de métal disponible, en fonction du destin des mines (découvertes, épuisement, ruée vers l'or) et des autres flux de métal (commerce, pillage, tribut et rançon, etc.). Dans le monde contemporain, l'essentiel de la monnaie est scripturale, créée par le crédit (émission de dette échangeable) dans les limites qui sont imposées aux établissements de crédits (réserves obligatoires etc.) et détruite par extinction des dettes sous-jacentes (par remboursement ou autre) ; la masse monétaire évolue constamment.

Les monnaies non fiduciaires et fiduciaires[modifier | modifier le code] Monnaie non fiduciaire[modifier | modifier le code] La banque centrale. David Graeber. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Debt: The First 5000 Years - Extended Interview. Debt: The First Five Thousand Years. Anthropologist David Graeber argues that it is only with a general historical understanding of debt and its relationship to violence that we can begin to appreciate our emerging epoch. Here he begins to fill in our historical knowledge gap What follows is a fragment of a much larger project of research on debt and debt money in human history. Debt. David Graeber’s Debt: My First 5,000 Words. In the final lines of his introduction to Debt: The First 5,000 Years, David Graeber writes that “[f]or a very long time, the intellectual consensus has been that we can no longer ask Great Questions.” And as he put it in a guest post over at Savage Minds: Beholden. Rebecca Solnit and David Graeber on anarchism as a problem-solving tool, the return of debtors’ prisons, and why communism is ingrained in capitalism.

What is Debt? – An Interview with Economic Anthropologist David Graeber. David Graeber currently holds the position of Reader in Social Anthropology at Goldsmiths University London. Prior to this he was an associate professor of anthropology at Yale University. He is the author of ‘Debt: The First 5,000 Years’ which is available from Amazon. Rolling Jubilee.

Seminar on Debt: The First 5000 Years – Reply. Let me begin with an apology—for two things, actually. First, for the fact this response to the seminar on my debt book was so long in coming. It happening that at the time the seminar was going on I was desperately trying to finish a book with a very firm deadline (not to mention I was also struggling with a flu, which added all sorts of interesting complications. I did finish it though. Only just.) Interview with David Graeber. In Rousseau’s footsteps : David Graeber and the anthropology of unequal society. Debt is everywhere today [1]. What is “sovereign debt” and why must Greece pay up, but not the United States ? Who decides that the national debt will be repaid through austerity programmes rather than job-creation schemes ? Authors@Google: David Graeber, DEBT: The First 5,000 Years.

David Graeber: The Debt of the American Poor Should Be Forgiven. This is a rush transcript. David Graeber on the Occupy Wall Street Protest & Forgiving Debt of the American Poor. David Graeber (davidgraeber) sur Twitter. David Graeber: Debt 1st 5,000 years. David Graeber on Democracy Now. David Graeber - Debt, The First 5000 Years_pdf.