Contre les partisans de l'immobilisme, osons un projet créatif à l'hôtel de la Marine. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Adjani, Agnès b., Georges Alloro, Serge Amoruso, André, Yann Arthus-Bertrand, France Aubert, Jean-Louis Aubert, Ayo… A l'heure où la commission présidée par Valéry Giscard d'Estaing s'apprête à remettre au président de la République ses recommandations quant au devenir de l'hôtel de la Marine, sa stature d'ex-chef de l'Etat lui impose d'être à la hauteur de l'enjeu.
L'avenir de ce monument de l'histoire de France dépasse en effet la seule place de la Concorde, il portera une vision de l'avenir de la création en France. Passé ces points de consensus, et comme dans les moments les plus passionnés de notre histoire culturelle, deux visions de l'avenir s'affrontent. Pour les tenants "de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas", l'hôtel de la Marine ne saurait devenir autre chose que le siège d'une administration prestigieuse ou la nouvelle dépendance d'un musée. Retrouvez la liste complète des signataires de ce texte sur la-royale.fr. «L’œuvre n’est jamais un scandale» Vous dites ne pas vous considérer comme un artiste.
Je me vois comme l’employé d’une entreprise, d’une usine sans nom, dont je me sens parfois l’esclave. Mais l’art m’apporte beaucoup, notamment du respect, et un plaisir ponctuel, quand j’arrive à sortir et à mettre sur pied un projet. Quand je ne produis rien, il me faut passer des mois à attendre que le projet se réalise, là c’est difficile. Le plaisir est temporaire, un moment qui peut durer deux heures ou une journée, rarement plus. Média social d'enseignement et de recherche. Aillagon: «La culture c'est le métissage, pas la ségrégation» L’analyse de l’image - Bernard Darras. L'art, reflet de la socété ? - Esteban Buch. Espace Pédagogique - Du kitsch et de la résistance à son emprise, Jean-Claude Pinson. Adieu à l'esthétique.