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Culture - Internet - Hadopi

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Pour Aurélie Filippetti, les bibliothèques sont "bien une affaire publique" Culture Publié le 13/06/2012 • Par avec l'AFP • dans : France Se félicitant du succès du récent 58e congrès de l’Association des bibliothécaires de France (ABF), Aurélie Filippetti souligne dans un communiqué « l’importance des bibliothèques et des services qu’elles proposent à tous nos concitoyens, et la nécessité urgente de poursuivre la mutation des médiathèques ». « La bibliothèque est bien une affaire publique et il importe que l’Etat, comme les collectivités territoriales, pleinement conscients des enjeux culturels, éducatifs et sociaux que représentent les bibliothèques, continuent à mettre en oeuvre des politiques de développement concertées et adaptées », dit-elle.

Depuis les années 1980, le ministère de la Culture et de la communication a lancé « plusieurs plans ambitieux pour l’équipement des collectivités territoriales en matière de lecture publique », rappelle la ministre. Haut de page. Hadopi : Aurélie Filippetti aurait été "recadrée" Un pro-licence globale au cabinet d'Arnaud Montebourg. Selon la Correspondance de la presse, dont l'information est rapportée par PC Inpact, Julien Dourgnon a rejoint le cabinet du ministre de l'industrie Arnaud Montebourg, en qualité de conseiller politique "en charge les industries culturelles et numériques".

Il aura donc un rôle charnière entre le cabinet de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti, et celui de la ministre déléguée à l'économie numérique, Fleur Pellerin, elle-même rattachée au ministère d'Arnaud Montebourg. Or, Julien Dourgnon n'est pas une personnalité inconnue, pour qui suit depuis longtemps l'actualité parlementaire liée aux nouvelles technologies et aux questions de droits d'auteur. Lorsqu'il était encore le directeur des études de l'UFC-Que Choisir, Julien Dourgnon avait été l'un des plus brillants opposants à la loi DADVSI, qui avait tenté d'imposer le premier système de riposte graduée, finalement censuré par le Conseil Constitutionnel. (Durée : 4mn 27s) A ce stade, rien n'est moins sûr. Filippetti : "ce n'est pas Hadopi qui a fait changer les internautes"

Le ministère de la Culture et la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur Internet (Hadopi) se livrent à un bras de fer par presse interposée. Cet été, la ministre Aurélie Filippetti avait prévenu dans Le Nouvel Observateur que les crédits de l'Hadopi seront réduits, pour sanctionner son manque d'efficacité. "L'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale. Sur le plan financier, 12 millions d'euros annuels et 60 agents, c'est cher pour envoyer un million d'e-mails (...)

Je préfère réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée", avait-elle déclaré. De source gouvernementale, il nous a été expliqué que la riposte graduée ne serait probablement pas supprimée par la mission Lescure, mais qu'une coupe budgétaire drastique diminuerait largement la réalité de sa mission. "Les pratiques ont évolué, et pas seulement en France"

Apple et Microsoft veulent rendre l'homme bien sage et docile. La technologie est souvent merveilleuse par les possibilités nouvelles qu'elle offre. Elle est aussi parfois redoutable, par exemple lorsqu'elle permet de s'assurer qu'une interdiction n'est plus simplement une interdiction que l'on peut contourner, mais une impossibilité totale d'enfreindre la règle. Qu'il s'agisse de la loi adoptée par les parlementaires élus, ou de règles plus ou moins arbitrales édictées par des entreprises privées, ou par des autorités publiques.

Hier, quand un règlement ou un contrat paraissait inepte, il était toujours possible de ne pas y obéir, et d'accepter d'en subir les éventuelles conséquences. L'Histoire a montré que la désobéissance civile peut être une nécessité. Avec les DRM sur les contenus culturels, la technologie a déjà permis que désormais, seules les personnes autorisées puissent lire un livre.

Or la menace est évidente : Hadopi / Lescure : vers une légalisation des échanges de films anciens ? Mise à jour : Lors de la conférence de presse de lancement officiel de sa mission, Pierre Lescure a encore confirmé ce matin qu'il souhaitait promouvoir une "solution composite" avec licence globale "sur certains volets". L'ancien patron de Canal+ avait déjà précisé que pour lui, "moins c’est exclusif, moins c’est frais, moins cela se paie", ce qui confirmait une piste pouvant mener à légaliser les échanges hors marché de contenus culturels anciens, qui ne sont pas encore entrés dans le domaine public. Article du 31 août 2012 - Invité ce vendredi matin au 7-9 du Mouv', Pierre Lescure a lancé des indices inattendus sur ce que pourrait être la future loi "de l'acte 2 de l'exception culturelle", que devra adopter le Parlement sur la base d'une feuille de route rendue publique d'ici mars ou avril 2013. Surprise : "il y aura forcément une partie de la réponse qui comportera la légalisation des échanges non marchands.

"Une partie". Oui, mais laquelle ? Déclarations de Pierre Lescure sur le partage non-marchand. Dans un entretien ce matin avec la radio Le Mouv’, Pierre Lescure a déclaré : « il y aura forcément une partie de la réponse qui sera la légalisation des échanges non marchands. [...] Je ne crois pas à autre chose. » Il faut évidemment saluer cette avancée.

Si l’on excepte le rapport Attali sur la croissance, c’est la première fois qu’une personne en charge d’une mission officielle envisage positivement l’éventualité d’une légalisation du partage non-marchand. Bien sûr de nombreuses questions devront trouver réponse. Pierre Lescure a annoncé pour la semaine prochaine la publication de sa lettre de mission et de la liste des personnes composant son équipe pour cette mission. Pierre Lescure : la TV connectée rendra le piratage inarrêtable. Pierre Lescure, des intérêts en question. À Écrans.fr, on avait râlé (au bas mot) lorsque Denis Olivennes, alors PDG de la Fnac après avoir été directeur général de Canal+ France, avait été nommé à la tête de la commission qui a préconisé la riposte graduée. On avait aussi déploré le choix de Patrick Zelnick, patron de la maison de disques Naïve, pour mener le rapport «Création et Internet» .

Ces deux hommes venaient du sérail pour discuter avec le sérail, avec toutes les questions associées sur leur indépendance d'esprit et leur perméabilité aux discours des lobbys du secteur. Cette situation risque bien de se reproduire à nouveau, mais cette fois du côté de la gauche, si la nomination de Pierre Lescure est confirmée à la tête de la commission qui doit mener la concertation sur le fameux «Acte II de l'exception culturelle». Car Pierre Lescure est lui aussi un homme du sérail, proche des milieux du cinéma et de la télévision, et des questions se posent en fouillant la liste de ses mandats en cours. Lagardère. Havas. Filippetti met l'Hadopi au tapis. «Dans le cadre d'efforts budgétaires, je vais demander que les crédits de fonctionnement de l'Hadopi soient largement réduits pour l'année 2012. Je préfère réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée.»

La ministre de la Culture a défendu une position très agressive, hier, dans une interview donnée au Nouvel observateur . Cette déclaration n'est cependant pas une surprise, puisque Aurélie Filippetti avait déjà jugé le 11 juillet, lors de son audition devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale , que le budget de fonctionnement de la Haute autorité -- 13 millions d'euros en 2012, 12 millions demandés pour 2013 -- est «cher» .

Reste désormais à savoir comment va tourner l'Hadopi si son budget est revu à la baisse en cours d'année -- et même si cela est possible. La question de l'existence même de la Haute autorité est donc directement posée par Aurélie Filippetti aujourd'hui. Lire les réactions à cet article. Sophian FANEN. La Hadopi demande 12 millions d'euros à Filippetti. Aurélie Filippetti : «L'Etat ne peut pas se priver de l'apport du mécénat» Comment Aurélie Filippetti s’est fait doubler sur Hadopi. Mediapart raconte dans un passionnant article « l’histoire secrète du programme culturel du candidat Hollande ». Le site s’est procuré des mains de Juan Branco, l’ancien collaborateur de campagne d’Aurélie Filippetti, les documents de synthèse en vue de la présidentielle. Un précieux programme de travail qui décrit toute la vision d’ensemble du dispositif, de Hadopi à la copie privée, en passant par le financement des chaines publiques ou des futures aides fiscales.

Juan Branco a été abandonné par Aurélie Filippetti, alors que celle-ci préparait son accession au poste de ministre de la Culture. Vengeance ? Pour celui qui fut créateur de la plateforme Création Public et Internet, cette publication est surtout « importante parce qu’elle permet aux citoyens de se saisir de ce projet, de l’adapter s’ils le veulent, plutôt que ces questions soient réglées en privé par des groupements d’intérêts. » La partie Hadopi cristallise l’attention et explique la lente déliquescence des discours. L'histoire secrète du programme culturel du candidat Hollande - Commentaires. Voici Filippetti, et Valois le travail. Hadopi, nomination des patrons de l’audiovisuel public par l’Elysée… Avec le ministère de la Culture et plus encore celui de la Communication, Aurélie Filippetti hérite d’un secteur qui a abondamment servi de trampoline électoral à François Hollande lors de ses meetings de campagne. C’est dire si la ministre est attendue au tournant, et ses dossiers nombreux.

Après quelques jours d’installation -- passation bisounours avec Frédéric Mitterrand, montée des marches à Cannes --, Filippetti a fait hier ses premiers pas officiels. Et c’est justement l’Hadopi, fort symbole du précédent locataire de l’Elysée, qui étrenne son séjour rue de Valois : Pierre Lescure devrait être nommé responsable de la grande concertation annoncée. Oui, le Pierrot les bretelles ancien PDG de Canal + ; oui, celui qui était présent à l’Elysée lors de l’investiture de Hollande ; oui, celui qui animait durant la campagne une webradio de soutien au candidat socialiste.

Alors, Hadopi : abrogera, ou abrogera pas ? Le blog d'Aurélie Filippetti, députée de Moselle. Aurélie Filippetti regrette la fermeture de 1001librairies.com. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, réaffirme son soutien au secteur de l'édition et à la librairie indépendante après l'annonce mi-mai de la fermeture programmée du portail 1001libraires.com, un peu plus d'un an après son ouverture.

"C'est un coup porté à tous les libraires indépendants partenaires de ce projet", souligne la ministre dans un communiqué. L'objectif de ce portail, lancé en avril 2011 et qui avait nécessité 2,5 millions d'euros d'investissement, était d'aider les libraires indépendants à vendre leurs livres sur internet. "Regrettant la disparition du portail 1001libraires (...), la ministre réunira rapidement les différents acteurs de la filière pour soutenir les libraires et relancer la réflexion sur un portail numérique commun librairies/maisons d'édition", poursuit-elle.

Un des "enjeux essentiels sera aussi d'accompagner les éditeurs, les libraires et les bibliothèques à prendre place sur le secteur des livres numériques". Avec. Aurélie Filippetti annonce une réforme du CSA avant début 2013. La ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, a annoncé lundi 21 mai une réforme avant début 2013 de la désignation des membres du Conseil supérieur de l'Audiovisuel (CSA) qui sera à nouveau chargé de nommer les présidents de l'audiovisuel public. "On a travaillé à une nouvelle manière de désigner les membres de la future autorité de régulation audiovisuelle, donc d'un nouveau CSA", a-t-elle déclaré lundi sur France Inter.

"Ses membres seront désignés par l'Assemblée nationale et le Sénat, les commissions culturelles" du Parlement, "cela permettra une plus grande indépendance du CSA vis-à-vis du pouvoir exécutif, pour l'intitulé on verra, ce sera un nouveau CSA", a déclaré la ministre. Elle a précisé que cette nouvelle autorité sera chargée de nommer les patrons des entreprises de l'audiovisuel public comme France Télévisions et Radio France, mettant ainsi un terme à leur désignation par le président de la République instaurée par Nicolas Sarkozy. Mme Aurélie Filippetti : Assemblée Nationale. Mme Aurélie Filippetti attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le processus de fermeture de l'IUFM de Metz. L'article 45, chapitre V de la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école du 23 avril 2005 intègre les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) dans les universités.

Ceux-ci sont désormais régis par les dispositions de l'article L. 13-9 du code de l'éducation. C'est ainsi que, par décret n° 2007-1914 du 26 décembre 2007, l'IUFM de l'académie de Nancy-Metz a été dissout et intégré au sein de l'université de Nancy 1 Henri Poincaré sous la forme d'une école interne. Le patrimoine, les personnels, et les missions de l'IUFM ont été transférés à l'université. L'IUFM comprend plusieurs antennes sur l'ensemble de l'académie de Nancy-Metz. Afin d'optimiser son patrimoine immobilier l'université de Nancy 1 Henri-Poincaré a engagé une réflexion concernant l'ensemble des sites. Voir la réponse. Aurélie Filippetti tacle Universal Music. Les prises de position d'Aurélie Filippetti sur le secteur de la musique provoquent un premier échauffement chez les professionnels. Sur France Inter, lundi, la nouvelle ministre a redessiné les contours du Centre national de la musique (CNM), lancé en janvier dernier par son prédécesseur Frédéric Mitterrand.

À l'heure actuelle, le CNM, censé apporter un soutien financier à la musique à l'instar du CNC pour le cinéma, n'en est encore qu'au stade de la mission de préfiguration avant sa mise à flot éventuelle en 2013. D'ores et déjà, Aurélie Filippetti a marqué sa différence : pas question, pour elle, que le futur CNM serve de tiroir-caisse complémentaire aux majors. "Je souhaite, s'il doit être pérennisé, qu'il contribue au soutien à la production indépendante", a précisé la ministre de la Culture, pour qui la concentration du secteur autour d'un "groupe ultra-dominant" est déjà préoccupante.

Licence globale : Jaurès y revient... et il n'est pas content. Alors que l'on attend toujours de savoir si Pierre Lescure prendra bien la tête de la commission qui mènera les débats sur ce bon vieil «acte II de l'exception culturelle», la bataille d'influence repart de plus belle sur le modèle qui pourrait sortir de la longue consultation qui doit s'ouvrir.

Hier, c'est la Fondation Jean Jaurès qui publiait L’économie numérique des biens culturels; la droite, la gauche et la licence globale . Cette fondation veut selon son site «être le lieu de la rénovation de la pensée socialiste en portant à la fois une vision globale et des solutions concrètes» , et rassemble dans ses discussions et publications des universitaires, des fonctionnaires ou des politiques. Parmi ces derniers, on trouve pas mal de socialistes récemment devenus ministres , comme Vincent Peillon (Éducation), Benoît Hamon (délégué chargé de l'économie sociale et solidaire), Pierre Moscovici (Économie) et Aurélie Filippetti (Culture). Quelles solutions face à ce bazar connecté? Quand Jean-Marc Ayrault et Aurélie Filippetti s'opposaient à Hadopi. Lescure "in", Juan Branco "out" : Hadopi loin d'être abrogée... Hadopi : les lobbies à l’assaut du nouveau gouvernement | Rue89 Culture. Vite dit. Fleur Pellerin nommée ministre déléguée à l’Économie Numérique.

Aurélie Filipetti / PS une taxe étudiante ? Fleur Pellerin / pôle "société et économie numérique" Hollande se rallie à la licence globale. Mais chut... David Kessler, un anti-anti-Hadopi aux côtés de François Hollande.