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Le bouton « off  ou comment éteindre sa vie numérique | «Zeboute' Blog. Dans notre monde réel, point de désillusion. On ne peut jamais s’arrêter de communiquer. C’est l’axiome fondamental, révélé par Watzlwawick . "On ne peut pas ne pas communiquer". L’exemple simple à comprendre, c’est le voyageur dans l’aéroport, affalé sur son siège en train de dormir. A la différence, dans le monde de nos usages technologiques, il suffit de peu.

L’objet de cet article n’est pas de fustiger les réseaux sociaux, mais de réfléchir à notre rapport fusionnel avec lui. Les effets dévastateurs du "tout connecté". La sphère privée connectée sur la sphère internet Dans le domaine privé, la connection en permanence devient addictique. 3 populations sont concernées : Les surfers d’internet : les jeux en ligne ( poker) , les jeux vidéos, les réalités virtuelles ( second life ) : elles rassemblent une population isolée face au monde numérique. Nous nous attacherons ici sur l’analyse des 2 dernières populations. le "Human Rank" : être sur la toile et avoir une légitimité. 1. 2. Like this: Se protéger sur les réseaux sociaux. La CNIL sur HABBO. Les réseaux sociaux et les jeunes - Chroniques – Retrouvez toutes les chroniques de France Info.

Quelques tendances intéressantes sur Twitter & Facebook. HubSpot a publié une étude intéressante sur les Media Sociaux, avec une analyse des bonnes pratiques sur Twitter et Facebook. Voici ci dessous une synthèse des informations les plus intéressantes : Plus vous twittez, plus vous aurez de visibilité, plus vous serez suivi ! Mais il faut publier des Tweets intéressants, en particulier des ressources et donc des liens vers du contenu pertinent : En revanche faire des commentaires, des remarques… n’est pas forcément le plus efficace sur Facebook (mais c’est indispensable pour son social engagement) : Il faut rendre vivant votre profil avec une photo: Mais dans votre Bio soyez plutôt modeste, et parlez de votre véritable expérience plutôt que vous faire passer pour une Star : Il ne faut bien entendu par parler que de soi, que cela soit via des articles ou des RT de ses propres Tweets… Sur Facebook les sujets plus personnels et le positivisme sont plus efficaces que de les pensées négatives… Voici la présentation de HubSpot en entier : Et en bonus :

Conférence sur les réseaux sociaux et l'université. StumbleUpon devient un moteur de recherche. StumbleUpon devient un moteur de recherche StumbleUpon qui permet d'exprimer à fond vos talents d'experts en serendipité, vient de sortir une nouvelle fonctionnalité baptisé Explore Box. Plutôt que de naviguer de page en page en fonction de vos goûts, StumbleUpon Explore Box vous propose carrément de cibler ces pages grâce à un moteur de recherche. La différence est subtile mais essentielle car vous pouvez vraiment vous lancer dans un thème tel jour et passer à quelque chose d'autre ensuite sans que cela n'ai quelque chose à voir avec vos goûts.

Contrairement à un moteur de recherche classique, StumbleUpon explore a simplement pour but de nous surprendre et nous faire découvrir des sites ou pages web vers lesquelles nous ne serions pas forcement allés. StumbleUpon entre finalement dans la catégorie des moteurs de recherche... [photo] Vous avez aimé cet article ?

Comparaison Twitter / Facebook / Google+ Les réseaux sociaux, la meilleure ou la pire des choses. Un sondage publié le 6 janvier dernier par Viavoice fait le point sur les commentaires que les membres des réseaux sociaux publient à propos de l'entreprise qui les emploie. Les sociétés ont en effet tout intérêt à veiller aux propos de leurs collaborateurs sur le net, pour protéger leur « e-réputation ». Selon ce sondage, réalisé en France, 15% des salariés ont déjà mentionné leur entreprise sur internet, soit quelques 2,5 millions de personnes pour le secteur privé français.

Dans la plupart des cas, 67%, les commentaires des salariés en question ont été favorables à leur entreprise. Cette e-réputation pourrait bien donc représenter un atout pour une majorité d'entreprises. En France, en novembre, des salariés d'une entreprise ont tenté de faire annuler une décision de licenciement que leur employeur avait prise à leur encontre à la suite de la publication de commentaires peu flatteurs sur internet le concernant. Emilie Ogez/Médias sociaux.

On attendait le web social… mais pas celui-là ! Le “web social”, on en rêvait (moi, du moins), Facebook le fait ! Et ça ressemble plus à un rejeton monstrueux qu’au joli bébé qu’on espérait. En se lançant à la conquête du web en monnayant auprès des publicitaires nos données personnelles récupérées désormais partout lors de notre navigation, Facebook est en train de devenir un problème encore plus gros que Google ne l’a jamais été.

Et cette évolution est à l’image d’un web qui n’évolue pas du tout vers le meilleur de ce que l’on pouvait espérer. Ce web social, c’est plutôt du coté de la blogosphère que j’aurais voulu le voir émerger, de cette construction spontanée très originale et autogérée d’un réseau de blogs interconnectés, qui produisait son propre agenda de l’information. ), c’est que je suis souvent déçu par la tournure que prennent bien des choses. Alors que ça pouvait être autre chose, en mieux. (cliquer sur le bouton pour déplier la “boite à liens”) Y a pas que Google dans la vie • Y a pas que Google dans la vie !

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Facebook. Google+ Doron et anti-doron. Médias sociaux et silos. La folie est quelque chose de rare chez l’individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques. (Friedrich Nietzsche) Maintenant que les médias sociaux en ligne permettent suffisamment de recul, les analyses se font plus critiques. Pour ma part, certaines tendances me font déchanter, notamment au regard de la pensée de groupe. Je caresse encore l’idéal d’un monde meilleur, une über-intelligence collective issue de la liberté d’expression, d’une hyper-mémétique, d’une e-démocratie, d’un activisme humanitaire et d’une éducation émancipée. Certes, nous assistons à de formidables démonstrations d’actions collectives, comme l’illustre la défense de WikiLeaks. Je fondais beaucoup d’espoirs dans les médias sociaux, mais deux constats refrènent mon ardeur. Tant que nous ne valoriserons pas la critique, nous ne pouvons revendiquer un statut de professionnel.

Les blogues et les forums en ligne semblent les seules arènes propices au débat. Références : L’avenir du réseau social ? C’est un ami qui a posté cette vidéo sur son profil Facebook. On y découvre le projet d’une start-up californienne, qui a eu une idée géniale : mixer des fonctions sociales avec une technologie de reconnaissance d’images, permettant de se connecter avec ses voisins d’embouteillages… Le principe est simple : je prends en photo ta plaque d’immatriculation. Si tu es inscris, je peux me connecter à toi, et on peut échanger. Discuter, draguer, notifier un pneu crevé ou retrouver ce taxi dans lequel on a laissé un objet. Cette idée me terrifie, et en même temps, on y voit une vraie préfiguration de l’avenir du media social “dans la vraie vie”.

Récemment, j’ai pas mal été interviewé sur ces notions de non-vie privée. Avec Bump.com, c’est tout autre, puisque la connexion initiale de mon profil social et de ma plaque crée un lien que je ne maitrise plus entre mon identité et un objet tangible, visible de tous. Sur Mashable, un article en fait un tour complet. Mots clés: 10 Commentaires. Les réseaux sociaux, ça fatigue ! La fatigue des médias sociaux est une évidence pour beaucoup, mais il en va de la participation aux réseaux sociaux comme du travail : même si ça fatigue souvent et qu’on aimerait faire autre chose, c’est pas une raison suffisante pour s’en passer !

Traduction maison du concept de « Social Media Fatigue » décrit par Vanksen en début d’année, que résume fort bien cette citation : Devant cette explosion de contenus, mais aussi de messages emails, d’invitations aux réseaux sociaux, de SMS, appels téléphoniques,… l’humain lui, ne connait pas la loi de Moore. Son cerveau ne double pas de capacité tous les 18 mois comme les puces informatiques. Car s’il est vrai que le contenu sur Internet s’accroît de manière exponentielle et que de filtrage en curation, plus personne ne sait très bien ce qui faut filtrer ni curer, sauf en plus à curer le filtré ou à filtrer le curé (respectueusement parlant), la question demeure celle de savoir quels médias sociaux adopter, et pourquoi. Qu’en dites-vous ? Une critique éclairée de l'utilisation des médias sociaux est-el. Il le faut, bien entendu.

Un sujet aussi jeune que celui de l’utilisation des médias sociaux doit faire l’objet de débats et de critiques. Dimanche, chez Michel Lacombe à «Ouvert le samedi», je me suis invité à la ligne ouverte (à partir de 32:40 jusqu’à 35:17) où participaient Jérôme Lussier, Nathalie Collard et Éric Bédard. Ce soir, je participais avec Pierre Fraser à l’enregistrement de l’émission Tout le monde s’en fout, tournée à Québec et animée par Matthieu Dugal. J’ai déjà traité ici du contexte de production de ce rendez-vous du dimanche soir à 20h… Dans les deux cas, le sujet traitait des usages des médias sociaux.

D’entrée de jeu ce soir, Matthieu affirmait s’être en quelque sorte fait «scooper» par les événements des derniers jours; je peux témoigner du fait que le sujet était au programme depuis quelques semaines déjà… Je rassemble donc sous l’hyperlien plus bas quelques notes qui m’ont été bien utiles dans le contexte de ces deux interventions. Quelques idées en rafale: Vers une vie privée en réseau. « Quand je signais mes mails avec mon identifiant et mon mot de passe, ce n’était pas seulement de la provocation : ma sécurité est basée sur le fait que je sauvegarde mes données, pas sur un secret qui risquerait – si je le croyais protégé – de m’être préjudiciable. » — Laurent Chemla Pionnier de l’internet et auteur des « Confessions d’un voleur« , livre incontournable (et téléchargeable gratuitement) pour qui veut comprendre les valeurs (et l’histoire) de l’internet tel qu’il s’est développé dans les années 90, Laurent Chemla a une conception somme toute particulière de la vie privée.

Les professionnels de la sécurité savent également qu’il se trouvera toujours quelqu’un de plus compétent qu’eux, disposant de plus de moyens ou de temps, et qu’aucun système n’est sécurisable à 100 %. On sait, d’autre part, que la sécurité des logiciels libres -dont le code source est librement consultable- est a priori plus fiable que celle des logiciels propriétaires, dont le code est un « secret« . . Réseaux sociaux : une autre vie numérique est possible - LeMonde. The Offline Social Network (HUNGRY BEAST) Il y a bien une science des réseaux sociaux. Réseaux sociaux. Les sciences de l’information et de la communication s’intéressent à tous les médias, dont internet, qui réunit chaque jour des millions d’internautes, de connectés.

Etre sur la toile, c’est peut être chercher une information. Les réseaux sociaux ont amené une interactivité. Pouvoir communiquer, échanger, être "là", où tout se passe, dit on, en terme de communication. L’approche de ces pages n’est pas de faire du "buzz" sur l’actualité des réseaux sociaux, mais de rassembler les éléments qui permettent à chacun de réfléchir à "l’état communicationnel", ou "l’agir communicationnel". Elle se concentre à étudier le phénomène, catégoriser les ressemblances, et tenter de trouver du sens. Cette étude est forcément en construction permanente, vu les changements permanents de la toile, vu internet. N’hésitez pas à y revenir. Cartographie des réseaux sociaux Les réseaux sociaux peuvent être cartographiés sur les 3 catégories présentées ci-dessus : Les réseaux généralistes : Les réseaux professionnels : Pour une vision plus critique des médias sociaux. Voilà maintenant 4 ans que l’on parle des médias sociaux et des miracles dont ils sont capables : “Les médias sociaux sont l’avenir du marketing“, “Les médias sociaux sont l’avenir du commerce en ligne“, “Les médias sociaux rendent obsolètes les agences de voyages et cinémas“… Le moins que l’on puisse dire, c’est que le marché s’est laissé hypnotiser par les taux de croissance des médias sociaux et qu’ils en ont oublié leur capacité de discernement quant au potentiel de Facebook, Twitter & cie dans le cadre d’une campagne.

J’ai moi-même été très critique envers Facebook, et très critiqué suite à la publication de cet article en 2007 : Pourquoi je ne crois plus en Facebook. Nous avons maintenant un peu plus de recul sur la compréhension du succès des médias sociaux, ce que les internautes y cherchent et l’utilisation que les marques peuvent en faire. Mais les choses sont en train de changer et il semblerait que la lune de miel entre annonceurs / agences et médias sociaux soit terminée.