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Un jardin de fainéants.

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Collection de 6 légumes perpétuels (1 Chou Daubenton,1 Poireau perpétuel,1 Ail rocambole,1 Oignon rocambole,1 Chénopode, 1 Raiponce) 1 chervis, 1 Oignon rocambole,1 Chou Daubenton,1 oseille épinard,1 Ail,1 cive Famille: Mixtes Fatigué de semer et de planter tous les ans, vous avez renoncé au potager?

Collection de 6 légumes perpétuels (1 Chou Daubenton,1 Poireau perpétuel,1 Ail rocambole,1 Oignon rocambole,1 Chénopode, 1 Raiponce)

Essayez donc notre collection de légumes anciens perpétuels. Une fois en terre, vous les récolterez plusieurs années...sans trop forcer! La collection comprend : - 1 chervis : le goût de ce poireau est plus doux que celui des variétés courantes. On plante les bulbilles d'octobre à mars et vers la fin du printemps, on cueille les feuilles ... VOIR LA FICHE Détaillée > caractéristiques Arrosage : régulier Composition du sol : normal Exposition : soleil Famille : mixtes Feuillage décoratif : nonHumidité du sol : normalNiveau de soin : très facile(...) Légumes perpétuels. LA JACHERE PERMANENTE. Peut-être a-t-on tendance a trop vite oublier les expériences du passé au nom des « découvertes » scientifiques.

LA JACHERE PERMANENTE

Avant que l’on nous assène la sacro-sainte trinité NPK, qui allait faire de l’agriculture une industrie, enfin productive, rationalisable et normalisable, la terre était une entité, avec une vie propre et des besoins que l’on respectait pour recevoir en échange notre pain presque quotidien . Le paysan adoptait un système agronomique simple et efficace : rotation des cultures avec des légumineuses et jachère périodique « pour que la terre se repose ». Cela fonctionnait à quelques années maigres près, années que le prélèvement seigneurial transformait en famines, et le climat, parfois, en grandes famines . Ce système empirique se trouve conforté par nombre d’études récentes qui tendent à démontrer que le sol se fertilise de lui même dans un système très complexe d’interactions entre les plantes, leurs racines, et tous les micro-organismes qui leur sont associés !

CULTIVER ET CONSOMMER PLUS QUE DES LEGUMES. Les associations entre légumes. Le jardin des plaisirs. C’est d’abord un paysage, un lieu qui se construit, qui se vit, qui se sent, qui bruisse, où le vent s’amuse de tant d’odeurs.

Le jardin des plaisirs

Le jardin c’est d’abord un théâtre de plaisirs, d’éveil de tous les sens : Contempler un oiseau qui s’ébroue. Contempler une branche fleurie. Contempler la première tomate encore à peine rouge. Ne presque pas oser la toucher de peur qu’elle ne s’efface. Contempler les gouttes de rosée sur les tiges courbées. Écouter le silence, longtemps, qui se raconte. Aller en son jardin comme on va en enfance, pour apprendre à jouer avant de récolter…Se nourrir de tout ce qui pousse avant de le cueillir. Une envie dans l’air du temps, tendance si on aime les gros mots . Tout cela est de plus en plus naturel à vrai dire, mais l’idée qui sous tend ce grand déballage est toujours la même : à chaque bobo de vos plantes il y a une solution médicamenteuse, fut-elle tisanière. Le travail du sol Fertilisation et soins : un écosystème domestique Dans un jardin tout se recycle. S’orienter. UN PETIT JARDIN DE VILLE. Un terrain difficile, pierreux, que dix ans de triste pelouse n’ont pas réussi à rendre cultivable.

UN PETIT JARDIN DE VILLE

Épierrage ( les cailloux ont servi à supporter les claustras destinés à couper les vents du nord et les regards ), amendements organiques, gazon spécial ombre ( le terrain est au nord-est de la maison ), potager en permaculture ( Quelques kilos d’or brun la première année en attendant le compost à venir ) ont redonné espoir à la vie. Vivement les jeux sur la pelouse et les salades de tomates!!! Trois mois ont passé et le petit jardin se sent pousser des ailes!!!! Tomates, courgettes, poivrons,menthes bientôt dans les assiettes!

Des fleurs comme autant de promesses! UN JARDIN DE FAINEANTS. Drôle d’appellation pour un jardin qui n’est en fait qu’intelligent et naturel.

UN JARDIN DE FAINEANTS

Sans doute une accroche médiatique, une mode de plus à l’opposé de la sophistication extrême des jardins en carré Pourtant la réalité est bien là: on s’aperçoit enfin que les systèmes biologiques les plus productifs sont ceux où l’on intervient le moins, que ce soit les forêts tropicales, les prairies ou les alpages. Il apparait que la nature produit sa propre fertilité par l’action combinée des plantes et de tout l’eco-système qui prolifère autour des racines. Moins on modifie la structure, meilleurs sera la fertilité de notre sol,meilleurs seront nos résultats si on trouve la méthode pour intégrer nos légumes dans le système global en le dérangeant un minimum. La mise en place du jardin au naturel, la première année se fera dès la fin de l’été. Dès le printemps suivant, on pourra mettre en place, sans autre intervention que l’ameublissement des trous de plantation, les plants que l’on aura cultivés à l’abri.