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Critiques

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Source Corde. Bon A Tirer. Synopsis: Rick et Fred sont deux hommes sur la mauvaise pente de la quarantaine qui exaspèrent leurs femmes respectives par leur attirance sexuelle -non consommée- envers tout ce qui est féminin et qui croise leur chemin. Afin de leur faire passer l’envie et de les mettre face à leur incapacité d’assouvir ces fantasmes, elles leur donne une semaine hors de leur mariage durant laquelle ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent.Critique: Sous ce scenario au concept potache et vulgaire à souhait se cache une comédie pas drôle pour un sou, dont le prémices malsain au possible tentent de nous amener vers une gentille morale américaine au puritanisme dégoulinant.

Si on savait qu’on avait plus grand chose à attendre des frères Farrelly (leur dernier vrai bon film en date étant Fou D’Irène), on est consterné par le niveau de nullité crasse atteint par ce dernier film. Un mauvais film est d’autant plus douloureux qu’il vient de personnes qui avaient, jadis, du talent. L’aigle de la neuvième légion. Synopsis: Quelques temps après la disparition de la neuvième légion et ses 5000 hommes dans le nord de l’Angleterre, le fils du commandant de cette légion tente de reconstruire l’honneur de sa famille en étant un commandant débordant de zèle. Blessé, il devra reconquérir cet honneur d’une autre manière, en partant à la recherche de son passé et du symbole de la neuvième légion, l’aigle.Critique: Tendu et tacite très son introduction, L’aigle de la neuvième légion ne se veut pas un péplum classique dans la veine de Gladiator mais plutôt une étude des notions de patrie, de nation et de sauvagerie dans le contexte très particulier et pratique de la Rome antique.

Doté d’une photographie très organique et d’un montage dynamique et fluide, le film parvient à nous plonger d’entrée de jeu dans cet univers sans que cela ne sente la reconstitution de bas étage ou ne fasse faux à aucun moment. X-Men le Commencement. Synopsis: Au milieu du XXeme siècle, certains individus développe naturellement des dont surhumain du à des mutations génétiques : télépathie, télékinésie, métamorphose… considérés comme des monstres ou comme des précurseurs en terme d’évolution génétique, ces êtres sont recueillit par la CIA qui préfère les contrôler de peur qu’ils deviennent dangereux.Critique: Les X-Men sont loin d’être le comic book le plus simple à adapter (et pour l’instant, les tentatives n’ont pas toujours été de franches réussites) : l’histoire est complexe et brasse de sujets assez sensibles, les protagonistes sont nombreux et tous doués d’une psychologie et d’un passé riches et l’histoire s’étend sur plusieurs dizaines d’années.

Une réussite donc si l’on s’attache juste à l’aspect adaptation du film. Cet article pourrait vous intéresser:Super, la bande annonceThe Green Hornet, la Critique. The Tree Of Life. Synopsis: Le film décrit la perception de la vie et de la mort que travers des souvenirs éparses de l’enfance d’un homme.Critique: Avant toute chose, il est important de signaler que ce film n’a pas sa place dans une salle de cinéma. Comme le dirait mieux que personne le professeur Jones « Sa place est dans un musée ». Ne croyez pas par là que le film est ainsi, d’emblée, placé sur un piédestal. Au contraire, il est juste important de prendre cela en considération durant le visionnage du film car sans cela, l’aventure s’annonce longue, complexe et ennuyeuse.

Film conceptuel s’il est est, The Tree Of Life n’oublie pas non plus à chaque instant d’être suffisamment beau et impénétrable pour pousser le spectateur à se poser des questions, à chercher un sens à cette histoire du monde racontée par la vision déformée du kaléidoscope des souvenirs de l’enfance. Limitless.

Synopsis: Eddie Morra, écrivain looser à la limite de basculer vers le clochard, voit sa vie basculer le jour où on lui donne la pillule lui donnant la capacité d’exploiter à 100% les capacités de son cerveau.Critique: Adapté du roman de Alan Glynn, The Darker Fields, Limitless fait partie de ces films qui ne sont pas capables d’utiliser un sujet en or et qui finissent par passer totalement à côté de leur potentiel (assez ironiquement, le film fait l’exact opposé de son personnage, il n’utilise que 10% des possibilités qu’un tel sujet offrait).

Alors qu’il aurait pu (dû?) Être un divertissement fantastique retord dans la veine de L’effet Papillon de Eric Bress et J. Mackye Gruber ou de Dark City de Alex Proyas, Limitless ne parvient jamais à mettre en avant les composants dramatiques de son histoire et se contente de nous livrer un film au final assez plat, quoi qu’entrainant et réjouissant. Cet article pourrait vous intéresser:Very Bad Trip 2. Very Bad Trip 2. Synopsis: 2 ans après le mariage de Doug et la folle virée à Las Vegas des 4 amis (Doug, Alan, Stu et Phil), C’est au tour de Stu de se marier avec sa magnifique fiancée, qui souhaite faire se mariage à Bangkok, où sa famille habite. Pas d’enterrement de vie de garçon cette fois, juste un feu de bois sur la plage, et pourtant, de nouveau, tout tourne au cauchemard.Critique:Very Bad Trip 2 fait partie de ces suites uniquement générée par le succès surprise d’une œuvre qui, de toutes les manières, n’appelait pas à une suite (rappelez-vous des suites indigestes de Matrix ou de Pirates de caraïbes).

Le premier film n’était pas un chef d’œuvre et tirait son succès plus de la surprise que de ses qualités propres (le scenario était léger, la réalisation maladroite…). Ici, l’effet de surprise ayant disparu, on se retrouve face à un étrange black buster avec trop d’argent et peu d’idées qui tente de reproduire le schéma du premier épisode sans jamais parvenir à retrouver son esprit. Scott Pilgrim VS. the World. The Green Hornet.

Au-Delà. Le Discours d’un Roi. Black Swan. Tron Héritage. 127 Heures. Paul. True Grit. The Fighter. World Invasion: Battle Los Angeles. Rango. L’assaut. Chez Gino. Sucker Punch. The Company Men.