Taxis « low cost » Une fois de plus, la corporation des taxis bloque l’ouverture de son activité à la concurrence (cette fois à Marseille). L’offre est pourtant souvent insuffisante dans les grandes villes, malgré des prix trop élevés. L’absence d’alternatives à la voiture pénalise la qualité de vie des citoyens, mais aussi la vie économique des grandes agglomérations. Dans la ligne du rapport Attali, le Parti Libéral Démocrate propose la suppression des licences et l’ouverture de tous les types de transport à une concurrence réelle au service des clients. (Illustration René Le Honzec) Déjà en 2000, Aziz Senni s’est fait connaître avec les taxis brousse au slogan évocateur : “Plus rapide que le bus, moins cher que le taxi”.
S’inspirant du covoiturage, son entreprise génère aujourd’hui 50 emplois directs. La corporation des chauffeurs de taxi devrait plutôt s’interroger sur son modèle de numerus clausus dépassé et demander une plus grande liberté d’entreprendre. L’assassinat du pouvoir d’achat. Pourquoi les taxis parisiens sont hors de prix.
Taxis Berlinois à Tegel Trop rares, trop chers, trop lents, les taxis parisiens font figure de mauvais élèves à la différence de Berlin où prendre le taxi n’est pas réservé à une élite. Comment expliquer une telle différence ? À Paris, il n’est pas rare d’entendre les clients se plaindre « On ne trouve jamais de Taxi quand on en a besoin ! ». À Berlin, au contraire, il suffit de lever la main pour avoir un taxi et les conducteurs sont souvent beaucoup plus chaleureux que dans la capitale française. Plus de taxis à Berlin qu’à Paris ? À première vue, on pourrait penser que la différence de tarif s’explique par un nombre plus important de taxis à Berlin qu’à Paris.
Une profession trop encadrée en France La différence de prix s’explique plutôt par la très stricte réglementation de la profession en France. Mais dans la course aux tarifs, les taxis berlinois sont encore loin de battre les « Black cab » londoniens et les « Yellow cab » New Yorkais, champions hors catégorie des bas prix ! Mettling propose à Fillon de démembrer Presstalis - Old fashion media - ElectronLibre. La RATP et son CRE (comité d'entreprise)
Lorsque l’on regarde les relations sociales et la « grévi-culture » à la RATP, un premier élément peut étonner, le recours à la grève semble régulièrement en baisse, et à cet égard l’année 2009 [1] sera l’année où la conflictualité aura été la plus basse depuis près de 20 ans. En effet, alors que le nombre de préavis de grève avait déjà atteint un minimum historique en 2006 avec « seulement » 173 préavis de grève (plus bas niveau depuis 1990), celui-ci s’est littéralement effondré en 2009 avec 80 préavis… pour 43 mouvements de grève accomplis [2]. Comment expliquer ce phénomène ? Est-ce en raison de la qualité du dialogue social et du dispositif « d’alarme sociale [3] » précoce comme l’énonçait le rapport du sénat sur le projet de loi sur le service minimum dans les transports publics de juillet 2007 [4] ? 1) Comment la RATP a « acheté » une relative paix sociale : RATP - Coût des dispositions conventionnelles par rapport à la réglementation de droit commun (lien vers PDF) Téléchargement.
Les régimes spéciaux de retraite et la gestion de leurs déficits. Pour résoudre leurs problèmes, ces trois entreprises ont recouru à trois techniques différentes, mais qui reviennent toutes à transférer leurs déficits aux autres Français. La transition la plus naturelle a été celle pratiquée par La Poste qui a cessé d’embaucher des fonctionnaires et recrute tous ses nouveaux salariés sous régime de droit privé. Cette méthode aurait été acceptable à deux conditions : d’une part que La Poste continue à financer la totalité des retraites de ses fonctionnaires (ce qu’elle refuse de faire), d’autre part que le début de la transition n’ait pas été abusivement repoussé pendant des décennies jusqu’à 2003. À La Poste, il y aura des retraités fonctionnaires jusque dans les années 2080. Actuellement, l’État subventionne les retraites de La Poste pour environ 1 milliard d’euros par an. À la SNCF, le statut particulier, et notamment le régime de retraite, est maintenu pour tous les nouveaux embauchés. 2- 37,5 années de cotisation (et non pas 40 ou 41),
Pourquoi les magazines n'arrivent plus dans vos kiosques. Aïe aïe aïe ! On dirait que le lien sur lequel vous avez cliqué n’était pas très frais. Ou bien nous avons déménagé une de nos pages un peu brutalement. Ou alors Pierre Haski a encore cassé un truc en voulant réparer le site avec son marteau. Mais maintenant que vous êtes là, profitez-en pour faire un tour sur notre page d’accueil ou bien sur l’un de nos sites thématiques (Rue69, Rue89 Culture, Rue89 Sport). Probable grève des quotidiens nationaux jusqu’au 22 décembre - Old fashion media - ElectronLibre. Le mensuel AL condamné par la réforme scélérate de Presstalis. La liberté d’expression est aujourd’hui mise à mal par la réforme du principal distributeur de presse en France.
Face à cette attaque en règle de la presse bourgeoise à l’encontre de la presse radicale, notre réponse doit être sans faille. Lecteur, nous avons besoin de toi. Presstalis, anciennement NMPP, est la principale entreprise de distribution de la presse en France. Mise au bord du dépôt de bilan par le recul des ventes ces dernières années, Presstalis s’est engagé dans une réforme visant à garantir sa rentabilité. Les NMPP ont été fondées en 1947 sur les principes de la loi Bichet. Entrés en vigueur depuis octobre 2010, ces nouveaux tarifs plongent l’ensemble de la presse radicale et libertaire dans un gouffre financier qui risque de lui être fatal. Dans la lutte qui s’engage pour la survie du journal, nos lecteurs et nos lectrices ont un rôle central à jouer. François M. Privilège pour énarque : le cumul d'emplois.
Contrôler les avantages des entreprises publiques. Les avantages consentis aux salariés des grandes entreprises publiques doivent être mieux contrôlés Le quotidien économique Les Echos a révélé la semaine dernière que les entreprises EDF et GDF Suez envisageraient de revenir sur les avantages consentis à leurs salariés en matière de tarif dérogatoire. Les 300.000 salariés et retraités des industries électriques et gazières ne payent que l’équivalent du coût de production, et échappent à l’ensemble des taxes désormais nombreuses qui frappent la consommation d’énergie.
Un « tarif agent » qui ne correspond finalement qu’à 10 à 15% de ce que payent les particuliers. Les employeurs réfléchiraient à appliquer au moins une partie des taxes sur l’énergie car ils sont obligés de les acquitter pour le compte de leurs salariés à l’État. Ce n’est pas la première menace qui plane sur ces avantages. Au total, les sommes ne sont pas négligeables. . [2] et cela sans compter les autres membres du foyer. Le mythe de la "niche fiscale" des journalistes - et leur baisse de pouvoir d'achat. (Photo vintage inchangée depuis ma première carte de presse - il y a 10 ans ;) L'abattement fiscal dont bénéficient les journalistes est-il un privilège d'un autre âge, contraire à toute démocratie, qui devrait prendre fin ? Plusieurs gouvernements ont rêvé, tour à tour, de faire sauter ce "privilège" journalistique. Comme le rappelle mon confrère Hugues Serraf dans ce billet. Et cette fois encore, il semblerait bien que le gouvernement ait décidé de faire marche arrière.
Et le ministre du Budget François Baroin de lâcher, perfide, que les journalistes devaient "contribuer à l'effort comme tout le monde". Le mythe du "rabot fiscal" des journalistes Joli amalgame, mais totalement faux. Image Wikimedia Historiquement, ce petit plus fiscal a été créé en 1934 pour compenser la faiblesse, voire l'absence de remboursement des frais professionnels par les éditeurs, et pour aider le secteur de la presse à se reconstruire dans l'après-guerre. Gagner correctement sa vie comme journaliste ?
Un silence : Paris Libre. Parfois, en France comme ailleurs, il y a des sujets dont les médias ne parlent pas. Parce qu'ils embarrassent les journalistes? On s'est encore posé la question cette semaine. Lors de laquelle les politiques ont beaucoup évoqué les fameuses niches fiscales: ces exonérations fiscales accordées à toute une série de professions. Additionnés, ces avantages coûtent cher à un Etat lourdement déficitaire et endetté, raison pour laquelle il est question à présent de les raboter. En effet, ces dernières semaines, les journalistes ont visiblement adoré brocarder les avantages fiscaux dont jouissent les cultivateurs de truffes, lauréats de prix littéraires, fabricants de pipes ou autres possesseurs de chevaux de course. C'est dommage, ce silence médiatique sur ce sujet. Ces « chiens » de journalistes conservent leur niche fiscale. Baudry sur les niches fiscales. Les plans de suppression des niches fiscales se suivent et se ressemblent... pour le plus grand bonheur des journalistes et de leur régime d’imposition spécifique.
La dernière fois que l’on s’est avisé de toucher aux « niches fiscales », ces aimables petits refuges disposés ça et là sur les sommets de Bercy à l’attention de contribuables épuisés par l’ascension de leur feuille d’impôt, c’était en 2005… Souvenez-vous : Dominique de Villepin était Premier ministre et le PS s’était, comme de juste, déclaré scandalisé par un train de mesures épargnant « les riches » mais précipitant « les pauvres » vers toujours plus de précarité. Clairement, faire passer de sept à quatre tranches le calcul de l’impôt sur le revenu et taxer davantage l’épargne-logement ne transformait pas exactement la France en utopie libertarienne mais, le rôle de l’opposition étant de s’opposer, on dira que c’était de bonne guerre. 7 650 euros pour les titulaires de la carte de presse.