Assises de l’Entrepreneuriat : le gouvernement en ordre de bataille pour la création d’entreprise. 18 ministères sont engagés dans la démarche. Autant dire que le sujet tient à cœur au gouvernement ! Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie numérique, a présidé lundi 14 janvier la première séance du comité de pilotage des Assises de l'Entrepreneuriat. « Ces Assises sont une invitation très claire que j'adresse aux entrepreneurs, une invitation à sceller ensemble un pacte de confiance (…) Toutes les dimensions de l'entrepreneuriat seront couvertes par les Assises», affirme Fleur Pellerin. 9 groupes de travail, un plan d'actions en 36 points... et la fiscalité toujours en question Au cœur de ce dispositif, neuf groupes de travail, auxquels 250 personnes devraient prendre part.
Leur mission ? Soumettre « des propositions visant à faire de la France un pays plus accueillant pour les entrepreneurs », indique Bercy. Objectif final affiché par le gouvernement : doubler le nombre d'entreprises de croissance, d'ici 5 ans ! Fleur Pellerin souhaite faciliter le crowdfunding en France.
Google moves into car insurance comparison. When users search for car insurance, they will now see a "sponsored" box sitting below the paid search ad placements, through which they can compare prices. Google claims the comparison site offers consumers unique benefits and is built on the principles of transparency, honesty, privacy, responsibility and flexibility. For example, it presents users with monthly and annual fees, rather than just monthly, which often works out more expensive per annum.
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En essayant surtout d’éviter tout catastrophisme inutile et auto-réalisateur qui mettrait un établissement financier en difficulté ; en essayant également de ne pas tomber non plus dans l’autosatisfaction des dirigeants politiques et économiques parlant de solidité du système bancaire européen (il faut savoir que la solidité suppose une situation confortable en termes de liquidité et de solvabilité, ce que, nous allons le voir , des stress tests sérieux et crédibles devraient pouvoir objectivement évaluer) Répondre donc à la question de savoir si les banques françaises en particulier et européennes en général sont solides doit se faire en trois temps : 1/ crédibilité sur les stress tests bancaires pratiqués ; 2/ évaluation de réglementations prudentielles à venir ; 3/compréhension de l’évolution du business model bancaire.
Le paradoxe de la liquidité bancaire ou bien de quelle liquidité doit-on parler ? Mettons un peu d’ordre sur la ou les définitions de la liquidité. Cette notion est effectivement utilisée à tort et à travers. Il faut donc définir la liquidité de façon à ne pas tout confondre et à comprendre ce que l’on entend par crise de liquidité.
Suivant la définition que l’on retient, l’on pourra dire que l’on est ou pas en crise de liquidité La liquidité sur les marchés financiers De quoi s’agit-il ? Il y a ce que l’on appelle la liquidité d’une classe d’actifs qui signifie la capacité à transformer en liquidité telle ou telle classe d’actifs sans risque de marché prononcé (au sens d’une perte de valeur brutale de l’actif récupéré). Il y a aussi ce que l’on appelle la liquidité des instruments financiers. Attention aux actifs financiers prétendus très liquides dans des circonstances de marché normales, mais qui, dans des contextes de crises financières, vont brutalement voir leur liquidité et négociabilité se réduire sous plusieurs effets : La liquidité bancaire au sens ALM.
Spéculation et bulles sur les marchés financiers : faire la différence entre les bulles dangereuses et les bulles utiles (2) Alors sur quoi doivent se concentrer aujourd'hui les banques centrales ? Plutôt que ces actions de monétisation, d’injections de liquidités en quantité illimitée ou de baisse des taux directeurs et de maintien de ceux-ci à des niveaux durablement très faibles, nous pensons que les banques centrales doivent renforcer un certain nombre d’actions structurelles. Nous en recensons deux principalement. 1) Régulation des activités de marchés inutilement risquées Il n’est pas sur qu’une séparation brutale et "idéologique" entre activités de banque de détail et activités de banque de financement et d‘investissement soit de nature à stabiliser les marchés financiers et l’économie. Si l’on s’en tient à la zone qui nous concerne et donc au rapport Liikanen, il s’agirait de cantonner les activités de trading (sans qu’elles soient clairement définies) dans des entités légales séparées si elles sont supposées de trop grande taille (au dessus de 15 à 25 % du total de bilan de la banque ou de 100 Mds €).
Évitons les crises de demain : ne remplaçons pas des banques imparfaites par une finance "invisible" incontrôlable. Et si la crise financière était avant tout une crise de la gouvernance et de la cohérence des décisions des autorités politiques, économiques et financières. On peut effectivement se le demander au regard de ce que les uns et les autres attendent des réformes du système bancaire et du comportement des banques. L’on ne sortira pas de cette crise tant que les exigences des uns et des autres seront aussi contradictoires et aussi incompatibles. Il y a tout d’abord incompatibilité entre les exigences du régulateur et les exigences de l’économie réelle.
Que souhaite le régulateur (on se limitera au Comité de Bâle) pour les banques, et tout régulateur qu’il soit, a-t-il raison ? 1) Il faudrait que les banques disposent de plus de fonds propres pour absorber des dépréciations d’actifs financiers, immobiliers ou des pertes sur les créances commerciales (Cf les normes minimales de ratio core Tier 1 exigées par Bâle III). A-t-on pensé aux effets pervers que l’on est en train de créer ? Mory Doré. Amundi démarre une activité de gestion de prêts aux entreprises. Concilier transformation bancaire et réglementation prudentielle.
Excellente présentation par Monsieur Ordonneau de la remise en cause probable du métier traditionnel de banquier, celui de faire de la transformation bancaire Il y a certes le financement désintermédié et le rôle des marchés financiers. Rappelons tout de même que 1e marché financier est naturellement le lieu où doivent se rencontrer des agents économiques à besoin de financement, des entreprises en général, et des agents économiques à capacité d'épargne, type particuliers.
Le problème, c’est que l'horizon des agents à besoin de financement est de plusieurs années (financements à long-terme de projets industriels) tandis que l'épargne des ménages doit être liquide et de court terme. Cette différence dans l'horizon de temps ne rend pas l'échange toujours possible ; c'est là que le financement intermédié apparaît et que les banques interviennent. La transformation bancaire est inévitable et génère des risques ALM (risque de taux et risque de liquidité).
Quelle résilience pour la banque de détail ? Les annonces des résultats du 2e trimestre de la banque de détail en France viennent confirmer les perspectives négatives que l’on pouvait craindre. Le produit net bancaire de la banque de détail des grands établissements stagne ou se contracte. Hors impact de l’ALM [1] qui peut jouer de façon positive ou négative suivant les groupes d’un trimestre à l’autre, la tendance est claire. Cette situation est d’autant plus préoccupante que la banque de détail est le cœur du modèle de la banque universelle.
Suivant les groupes, cette activité représente en effet entre 50 et 70 % du PNB [2]. Telles sont les questions auxquelles nous nous proposons de répondre. I. Les revenus de la banque de détail sont étroitement corrélés au PIB nominal. Trois scénarios d’évolution envisagés Trois hypothèses d’évolution des revenus et des charges ont été testées avec le modèle Retail 2015. Le scénario 1 repose sur une croissance zéro du PIB en 2012. La prise en compte des risques associés II. Réagir dès à présent. Faut-il s’inquiéter pour la banque de détail en France ? « Alors que le produit net bancaire (PNB) de l’activité banque de détail en France croissait de 5 % au début des années 2000, puis de 3 % à partir de 2007, nous assistons à un atterrissage depuis 2 ans. Au premier semestre 2012, un nouveau cap a été franchi puisqu’il a reculé de 1,5 % », analyse Fabrice Asvazadourian, Senior Partner chez Roland Berger. Cette baisse est-elle une source d’inquiétude pour les groupes français qui, tous, misent sur leur pôle « banque de proximité » dans leur stratégie d’après-crise ?
La conjoncture est pour beaucoup dans ce chiffre, comme le rappelait début septembre le président du directoire de la Banque Postale, Philippe Wahl : « L’industrie de la banque de détail évolue comme le PIB en volume. Comme ce dernier a peu progressé en France, il en a été de même pour les réseaux de banque de détail. » Hors éléments exceptionnels, le PNB de la banque publique, en plein développement de son offre, a tout de même progressé de 1 %. Raréfaction ou contraction du crédit en zone euro ? - L'avenir de la zone euro. 28 avril 2014 Vidéos S'abonner Publications Alertes Newsletters Inscrivez-vous aux communautés Pour pouvoir contribuer à l’espace communautaire, vous devez être inscrit sur le site de L’AGEFI et être membre des communautés Déja inscrit(e) sur le site de L’AGEFI ? Accéder aux communautés Déjà inscrit(e) aux communautés ?
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Image et pratique bancaire des Français. Immobilier : combien gagner pour emprunter, Actualité. Observatoire des crédits aux ménages. Le salon Solutions bancaires 2012 ouvre ses portes le 26 juin à Paris. Mercredi 23 mai 2012 3ème du nom, le salon Solutions bancaires ouvre ses portes le mardi 26 juin 2012 à l’Espace Etoile Saint-Honoré – Paris et réunira banques, assurances, prestataires, SSII, cabinets de conseil autour des problématiques des différents métiers bancaires. Comme le précise Publi-News, l’organisateur du salon : « Cet événement se déroule à un moment où plus que jamais, objectifs et contraintes pèsent sur les banques et leur imposent de faire évoluer leurs systèmes d’information et leur organisation : réduction des coûts, accroissement de la productivité, simplification des processus, conformité règlementaire, transparence financière, efficience opérationnelle et naturellement intégration de la dimension européenne.
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