background preloader

Recherche

Facebook Twitter

La résilience sociale en perspectives. Recensé : Peter A.

La résilience sociale en perspectives

Hall, Michèle Lamont (eds.), Social Resilience in the Neoliberal Era, Cambridge, Cambridge University Press, 2013, 396 p. Tout en étant sous bien des égards un prolongement de Successful Societies : How Institutions and Culture Affect Health (2009), ce nouveau livre coordonné par Peter Hall et Michèle Lamont propose, à l’aide de la notion de résilience sociale, une interprétation des diverses manières dont les acteurs, individuels ou collectifs, ont résisté à un ensemble de changements qui ont eu lieu dans le monde depuis plusieurs décennies et que les auteurs associent à l’ère néolibérale. Une problématique que l’ouvrage étudie, au travers d’une douzaine de chapitres, dans divers domaines et divers pays. résilience sociale et néolibéralisme. Webzine20121022. Interview de Lilian Ricaud, consultant en stratégie Web et travail en réseau Consultant-formateur, Lilian Ricaud vient de faire paraître une étude portant sur la mise en place de pratiques et d'outils collaboratifs.

Webzine20121022

Cette réflexion est le fruit du travail d’accompagnement que celui-ci a mené auprès de l’institut Médico-Educatif Mathalin pour favoriser la coopération en interne. Abordant les problèmes rencontrés pour mettre en place ce dispositif et les solutions apportées, ce rapport peut servir d’exemple pratique à toutes les organisations qui souhaitent fonctionner de manière plus collaborative. Ton étude apparaît avant tout comme une Success story, celle de l'intégration réussie d'un dispositif collaboratif au sein d'une organisation. Comment est née cette démarche et dans quel contexte s'est-elle élaborée ? Lilian : Le secteur Médico-Social est en pleine transformation. L'outil que tu as choisi pour favoriser la collaboration au sein de cet institut est le Wiki, pourquoi ce choix ? La Sagesse collective. Un groupe de citoyens ordinaires, sans compétence particulière, est-il capable de prendre de meilleures décisions qu’un petit groupe d’experts ?

La Sagesse collective

La folie des foules redoutée par Le Bon ou Schumpeter ne peut-elle pas, sous certaines conditions, céder la place à une sagesse des grands nombres ? Quels mécanismes permettent de décrire le fonctionnement de la sagesse des foules ? Sous quelles conditions donne-t-elle les meilleurs résultats ? Telles sont les questions qui forment le cœur de ce dossier consacré à la sagesse collective, issu d’un colloque organisé en mai 2008 au Collège de France par Jon Elster et Hélène Landemore. Sagesse des foules. Recensé : Jon Elster, Hélène Landemore (dir.), Collective Wisdom.

Sagesse des foules

Principles and Mechanisms, Cambridge, Cambridge University Press, 2012. 424 p., £60. Estimer à une livre près le poids d’un bœuf désossé, prédire la victoire de Barack Obama aux primaires démocrates, élaborer des notices Wikipedia aussi fiables que celles de l’Encyclopædia Britannica et peut-être même, produire un meilleur système de législation que n’importe quel groupe d’experts politiques : voilà un aperçu de ce dont nous sommes collectivement capables, lorsque nous sommes suffisamment nombreux et porteurs d’informations diversifiées. Pour comprendre l’alchimie mystérieuse de la « sagesse des foules » [1], un ouvrage collectif et pluridisciplinaire était tout indiqué : fruit d’un colloque international organisé en mai 2008 par le Collège de France, le recueil Collective Wisdom. I. LA COOPÉRATION. 1.

I. LA COOPÉRATION

La communication langagière obéit à un principe de base, à une loi fondamentale du discours que le philosophe du langage H. Paul GRICE postula sous le nom de principe de la coopération entre locuteur et destinataire - les deux participants essentiels de l'échange communicationnel. Cette logique de la communication coopérative, basée sur des implications conventionnelles et surtout sur des implications conversationnelles, sur des réseaux d'inférences non-démonstratives, est clairement résumée par H. Www.strategie-aims.com/events/prices/2/theses/3/thesis_assets/3/download. Équilibre de Nash. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Équilibre de Nash

Dans la théorie des jeux, l'équilibre de Nash, nommé d'après John Forbes Nash, est un concept de solution dans lequel l'ensemble des choix faits par plusieurs joueurs, connaissant leurs stratégies réciproques, est devenu stable du fait qu'aucun ne peut modifier seul sa stratégie sans affaiblir sa position personnelle. Origine de la notion[modifier | modifier le code] Un jeu est un cadre formel où plusieurs agents décident d'une stratégie, sachant que leur utilité dépend des choix de tous.

Avant Nash, la détermination de situation stable n'avait pas de méthode formelle, même si l'existence d'équilibres pour les jeux à somme nulle et à deux joueurs était connue depuis 1926, via le théorème du minimax de von Neumann. Cette définition s'applique à des jeux avec n'importe quel nombre de joueurs. Autorégulation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Autorégulation

L’autorégulation est le nom donné à la régulation d'un système par lui-même. C'est le cœur de ce qui constitue l’autonomie du système[1] : ce qui fait qu'il se maintient une forme donnée selon des règles de fonctionnement interne. L’autorégulation est parfois liée à la complexité : les systèmes dont l'autorégulation est le plus inattendue sont les complexe.