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Représentants religieux

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La question catholique et l’aide médicale à mourir. En cohérence avec sa position sur le respect de la vie et son caractère sacré, l’Église serait-elle avisée de célébrer des funérailles catholiques aux personnes décédées par aide médicale à mourir ou par suicide assisté ? Telle est la question au coeur de la polémique médiatique de la semaine. La réponse fournie par certains évêques de l’ouest du pays consterne certains, en choque d’autres, mais ne laisse personne indifférent. Pour ma part, je crois pertinent de vanter les mérites de la question elle-même. Dans une démocratie moderne, laïque et libérale, le rôle politique du religieux est difficile à cerner. Je rappelle pour mémoire, et contre toutes les manipulations démagogiques à suggérer le contraire, que la loi 2 du Québec n’a pas été adoptée dans le consensus et l’unanimité.

Ainsi la question posée par les évêques de l’Ouest jette un pavé dans la mare du politically correct. La gestion de la réponse… Mais alors qu’en est-il de la réponse ? La loi de la foi… Onction des malades et euthanasie: ce que dit l'Eglise - cath.ch. L’euthanasie du point de vue islamique. L’homme représente l’œuvre divine la plus importante et la plus complexe également. Il est la créature qui porte l’empreinte divine et qui représente son pouvoir sur la terre. Bref, l’homme est à l’image de Dieu gloire à lui.

Mais la vie sur cette terre est loin d’être un paradis, elle comprend le bien et le mal et témoigne d’une épreuve continuelle. Certaines personnes souffrent terriblement, et sans faire référence à l’idée eschatologique, elles demandent qu’on mette fin à leur vie du fait que ce qu’elle subissent dépasse leur capacité physique et intellectuelle. Devant cette réalité douloureuse, l’homme a donné son point de vue et proposé des solutions variantes et inconstantes selon les personnes et les circonstances de leur vie. L’islam, quant à lui n’est pas resté muet à ce propos et par l’intermédiaire d’imminents juristes a explicité la question. Définition : Diagnostic : Un enfant atteint de la maladie de Crewsfield Jacob à un stade très avancé.

Analyse : Conclusion Références : Quelle est la position de l’Eglise sur l’euthanasie ? - Euthanasie - Catholique.org. L’Eglise refuse qu’on limite la valeur de la vie de quelqu’un à sa possibilité de vivre sans souffrance. On touche à nouveau à l’essence de la vie : l’homme n’a pas le droit de détruire ce qu’il n’est pas capable de créer (une vie humaine). Elle encourage par contre les soins palliatifs, qui consistent à accompagner le malade en diminuant au maximum ses souffrances, soins qui justement évitent l’acharnement thérapeutique.

Une personne vraiment entourée d’amour ne demande pour ainsi dire jamais l’euthanasie. Il s’agit plus d’un appel au secours que d’une demande réelle (comme les suicides ratés des adolescents). Y accéder consiste à supprimer le symptôme plutôt que le mal. Certains grands handicapés ont communiqué aux autres un fantastique dynamisme de vie (comme Jacques Lebret, sans yeux et sans mains, qui a témoigné de sa joie de vivre dans bien des écoles). Ici encore, l’Eglise protège la vie à sa fin comme à son début. Pour aller plus loin : Extrait de « Evangelium Vitae » Les religions face à l'euthanasie - La Croix. Une proposition de loi sur la fin de vie devrait être débattue cet automne au Parlement. Celle-ci reprendrait les conclusions d'un rapport remis en juin dernier par des parlementaires.

Les représentants religieux approuvent ces propositions, qui donnent plus de pouvoir au malade tout en maintenant l'interdit de l'euthanasie Une proposition de loi sur la fin de vie devrait être débattue cet automne au Parlement. Les représentants religieux approuvent, mais restent prudents Un patient à l'hôpital d'Eaubonne, le 05 août 2004 (photo Desmazes/AFP) Inquiétudes au départ. «Le débat s'est déplacé», constate aujourd'hui Marie-Sylvie Richard, médecin-chef à la maison médicale Jeanne-Garnier et religieuse (Xavière) : «Au lieu de se focaliser sur la demande de ce jeune, et la réaction médicale à cette demande, les membres de la mission ont préféré voir comment ne pas arriver, justement, à ce type de situation extrême. Primauté de la vie, mais pas à n'importe quel prix Isabelle DE GAULMYN *** 1. 2. 3.

L'euthanasie et la Religion - L'euthanasie est-elle éthique? Cette page vous présente le rapport euthanasie/religion, montrant ainsi une raison de polémique sur ce sujet. Euthanasie et catholicisme L’église catholique Romaine refuse à la foi l’acharnement thérapeutique, l’euthanasie active et l’euthanasie passive. On peut observer, à la lecture de son catéchisme, que les catholiques rejettent totalement l’euthanasie. « Quel qu’en soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe est moralement irrecevable.

Elle constitue un meurtre gravement contraire à la dignité de la personne et au respect du Dieu Vivant, son créateur. » On peut donc comprendre, grâce à cet extrait du catéchisme, que les catholiques pensent que Dieu donne la vie et donc, que Lui seul peut la reprendre. . « Même si la mort est considérée comme imminente, les soins extraordinaires donnés à une personne malade ne peuvent être légitimement interrompus. Les catholiques semblent donc se positionner contre l’euthanasie mais, néanmoins, d’autres témoignages sont plus nuancés.

Les Francs-Maçons de France initient le débat sur l'euthanasie des enfants. Le 3 Octobre dernier, le Grand Orient de France, principale obédience maçonnique française, a organisé un colloque sur la fin de vie des enfants. Alors que la loi sur la fin de vie est réexaminée à l’Assemblée nationale et que l’on parle désormais de sédation profonde pour certains patients, les Francs-Maçons pensent déjà au moyen d’introduire l’euthanasie des mineurs, comme nos voisins belges l’ont fait il y a peu. Le site Famille Chrétienne a analysé l’événement et ses implications. Pour faire passer leurs idées, quoi de plus naturel que d’avoir comme invité d’honneur Philippe Mahoux, chirurgien et Maçon lui-même. Monsieur Mahoux est sénateur à Namur (Belgique) depuis 1999, initiateur de la dépénalisation de l’euthanasie en 2002 et auteur de la loi qui étendait cette pratique aux enfants début 2004.

Pour la Maçonnerie, tout homme doit pouvoir décider de mettre un terme à sa vie, librement. Le colloque débute par un exposé de la position belge, où l’euthanasie est pratiquée.