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Contre : Eugen Brysch. Magali Kreuzer, ARTE Journal : Pourquoi êtes-vous opposé à l’aide à la fin de vie ?

Contre : Eugen Brysch

Eugen Brysch, président de la fondation allemande de défense des droits des patients : Le problème de l’euthanasie, c’est que c’est l’adjectif qu’on lui accole qui détermine si je suis pour ou contre. Fondamentalement, chaque patient a le droit de décider de la manière dont il est soigné. Pour : Uwe-Christian Arnold. Magali Kreuzer, ARTE Journal : Pourquoi êtes-vous favorable à l’aide à la fin de vie ?

Pour : Uwe-Christian Arnold

Uwe-Christian Arnold, accompagnateur de fin de vie : Pour moi, l’aide à la fin de vie fait partie des devoirs du médecin, au même titre que le fait de soigner des maladies. Dans les situations de fin de vie, le rôle du médecin est d’aider. Vous avez déjà aidé des patients à se suicider ? Le Manifeste – Collectif des médecins contre l'euthanasie. 16 médecins et professionnels de santé, immédiatement suivis par 126 confrères lancent un appel pour qu'une loi sur la mort choisie soit votée par notre parlement. Seules les signatures des personnes ayant confirmé leur profession médicale en l'inscrivant dans la rubrique COMMENTAIRE (Je signe parce que... je suis médecin, infirmier, kiné, etc.) seront prises en compte.

16 médecins et professionnels de santé, immédiatement suivis par 126 confrères lancent un appel pour qu'une loi sur la mort choisie soit votée par notre parlement.

Merci. Vous n’êtes pas professionnel de santé ? Signez la pétition www.change.org/SuicideAssiste Nous vous prions instamment de respecter cette demande, et notre travail. Fin de vie : médecins, nous voulons la légalisation de l'euthanasie. Voici notre manifeste. 126 médecins ont signé une pétition réclamant la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté (Y.LOGGHE/SIPA) Notre manifeste est rendu public au début du débat parlementaire préparant le vote d’une future loi sur la fin de vie.

Fin de vie : médecins, nous voulons la légalisation de l'euthanasie. Voici notre manifeste

Les médias ne donnent trop souvent la parole qu’à des porte-paroles institutionnels, médecins et professionnels hostiles à l’aide à mourir. Ils contribuent à entretenir le déni des demandes exprimées par des malades enfermés dans des situations sans issue. Dans ce contexte, il est extrêmement important que les professionnels de santé favorables à l’aide active à mourir puissent faire entendre leur voix et témoigner de leur écoute de la volonté des patients dans la souffrance à la fin de leur vie. Le rapport parlementaire apporte des améliorations.

Pour l'euthanasie et le suicide assisté : médecin, j'ai aidé plusieurs patients à mourir. Une chambre de patient hospitalisé en fin de vie à la maison médicale Jeanne Garnier, à Paris (PFG/SIPA) Il y a plus de 30 ans, installé comme généraliste en milieu rural, j'ai été amené à soigner une toute jeune fille atteinte d'un cancer évolutif (rhabdosarcome).

Pour l'euthanasie et le suicide assisté : médecin, j'ai aidé plusieurs patients à mourir

Avec l'aide de sa famille, elle a lutté deux ans (chirurgie, radiothérapie, chimio, etc.) mais la maladie a gagné. Un médecin catholique qui pratique l’euthanasie témoigne - La Croix. Corinne Van Oost, médecin catholique, responsable d’un réseau de soins palliatifs en Belgique, explique dans un livre (1) pourquoi elle accepte de pratiquer l’euthanasie.

Un médecin catholique qui pratique l’euthanasie témoigne - La Croix

C’est un livre-témoignage, le récit d’un cheminement intellectuel et personnel, du rejet de l’euthanasie à son acceptation. « Ce n’est pas un plaidoyer pour l’euthanasie, insiste d’emblée Corinne Van Oost en entretien. Le titre aurait pu être : ‘Le risque de l’euthanasie’. » Le refus de la mort désirée. Divers médias relatent les propos de médecins réfractaires à l’aide médicale à mourir qu’ils qualifient d’euthanasie.

Le refus de la mort désirée

Je peux comprendre avec empathie qu’il soit impossible pour beaucoup d’entre eux de se sortir de leur logique situationnelle pour penser autrement. L’acte de hâter la mort entre en complète contradiction avec leur mission fondamentale de soigner pour prolonger la vie. Ceci étant dit et compris, j’accepte difficilement qu’on fasse preuve de tant de mauvaise foi et d’exagération en employant le mot «euthanasie» à tort et à travers alors que les médecins savent très bien que ce n’est pas le terme exact pour nommer autrement l’aide médicale à mourir.

Débat sur l’euthanasie : du respect de l’autonomie à la négation de la dignité. Euthanasie 4 juin 2015. Surveiller et mourir: les médecins partagés dans le débat sur l’euthanasie. Le 2 novembre 2016 marque la 9ème journée du droit à mourir dans la dignité.

Surveiller et mourir: les médecins partagés dans le débat sur l’euthanasie

Alors que l’euthanasie active est légalisée en Belgique et aux Pays-Bas, la question fait toujours débat en France, où la loi Leonetti n’autorise que l’euthanasie passive. A l’examen: le rôle du médecin, l’éthique, et la constitutionnalité. « J’Accuse… la France, pays des Droits de l’Homme, de laisser mourir de faim et de soif les personnes en fin de vie! » Jean-Luc Romero, président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), ne mâche pas ses mots. Ce 2 novembre 2016, 9ème journée du droit de mourir dans la dignité, il a lancé un énième appel à légiférer sur l’euthanasie sur la Place de la République, à Paris.