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Citoyens concernés

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Pour une loi sur le suicide assisté en France #findevie. * Suicide assisté : Ce terme que certains trouvent inexact ou inapproprié exprime cependant une volonté de mort choisie par un malade qui se sait incurable et souhaite en toute conscience devancer la mort plutôt que de l'attendre dans des souffrances psychiques et physiques insoutenables.

Pour une loi sur le suicide assisté en France #findevie

Pour cela, la malade qui aura mûrement réfléchi sa décision agira de lui-même sous contrôle médical. « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. » Article IV de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789 Actuellement cette maladie neurologique reste incurable et mortelle, aucun cas n'a JAMAIS été guéri.

En six mois mon mari est passé du stade de la difficulté à marcher au fauteuil roulant. Mon mari n'avait plus qu'une envie : mourir. Pourquoi les Français sont pour l'euthanasie. Classé 3e au box-office français la semaine suivant sa sortie, le 19 septembre, Quelques heures de printemps n'a rien du film à sensation.

Pourquoi les Français sont pour l'euthanasie

Il raconte les relations complexes entre un fils et sa mère malade, engagée dans une procédure de suicide assisté avec l'aide d'une association suisse. L'écho médiatique de ce long-métrage témoigne de la persistance du débat sur la fin de vie en France. Après la loi Leonetti, adoptée par l'Assemblée nationale à l'unanimité fin 2004, François Hollande a relancé le sujet pendant la campagne présidentielle. La proposition 21 de son programme suggérait de permettre, dans certains cas, "une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". Cette promesse assez vague a abouti à la création d'une mission de réflexion menée par le Pr Didier Sicard. Les dates clés du débat. 80% des Français favorables à l'euthanasie. Huit Français sur dix sont favorables à l'euthanasie dans certaines circonstances, et presque autant se prononcent en faveur du suicide assisté, selon une enquête publiée aujourd'hui, qui montre aussi que la législation actuelle reste mal connue.

80% des Français favorables à l'euthanasie

Pour des patients "en fin de vie" affectés par "des douleurs physiques ou psychologiques intolérables", 80% des personnes interrogées se disent "plutôt favorables" ou "tout à fait favorables" à l'euthanasie, c'est-à-dire le fait pour un médecin de provoquer la mort par l'administration d'une substance létale, selon l'enquête de l'institut Ifop pour la Fondation Adréa. 76% se disent favorables à "la possibilité pour un patient de disposer d'une substance létale qu'il s'administrerait lui-même en bénéficiant d'un encadrement médical", et 88% se prononcent pour "l'arrêt des soins avec un soulagement des souffrances du patient par un traitement anesthésiant provoquant une diminution de sa conscience".

Une majorité de catholiques favorable à l'euthanasie, selon un sondage Ifop. Société L’Ifop révèle que catholiques et sans religions sont majoritairement favorables à l’euthanasie, mais leurs raisons divergent.

Une majorité de catholiques favorable à l'euthanasie, selon un sondage Ifop

Analyse. Une majorité de catholiques pratiquants se déclare favorable à la légalisation de l’euthanasie. C’est le constat d’un sondage Ifop pour Pèlerin magazine sur la fin de vie, publié jeudi 4 octobre : 59 % d’entre eux, et 86 % des Français partagent ce point de vue. L’adhésion est évidemment plus forte parmi les sans religion ; ils seraient 94 %. Comme le résume l’AFP, près d’un Français sur deux considère que la loi Léonetti, qui proscrit l’acharnement thérapeutique et autorise l’arrêt des traitements quand le patient le demande, ne permet pas « suffisamment d’atténuer les souffrances physiques ou morales » des malades ; une majorité considère même qu’elle ne permet pas « d’éviter toute forme d’acharnement thérapeutique », ni « de respecter la volonté du malade concernant la fin de vie ».

Mes 14 bonnes raisons de dire non à l’euthanasie. Et voici notre bonne Toussaint, désormais flanquée d’Halloween et de la prétendue « journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité ».

Mes 14 bonnes raisons de dire non à l’euthanasie

Et voilà le marronnier, particulièrement de saison : l’euthanasie, et son sondage mortifère. Oublions la belle promesse de la Toussaint, nous ne débattrons plus désormais ces jours-ci que du nouvel élargissement de l’euthanasie. En ce 2 novembre, jour des morts, on peut désormais se souvenir qu’ils auraient tout de même pu partir plus tôt. Avec une petite aide de notre part… Cette année, l’information se répand : 94% des Français sont favorables à l’euthanasie et l’ADMD – c’est un autre marronnier – « réclame un débat ». Voilà mes quatorze bonnes raisons de m’opposer à l’euthanasie. Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. On ne doit pas se résoudre à l’impuissance. Crédit photo : Adrián Afonso Sur le même thème Euthanasie : Opération Chloroforme pour Jean-Marc Ayrault 5 juin 2012 Dans "Société" 16 août 2011.

Proches de patients

Patients.