Il est une fois. Yachil - Mouvement Zapatiste - Mexique - Terra Libra. Zapatistes10 Zapatistes13 Zapatistes14 Zapatistes3 Tout pour tous, rien pour chacun Zapatistes9 Zapatistes15 Zapatistes19 Zapatistes12 Zapatistes4 Coopérative zapatiste de café, Chiapas / Mexique Zapatistes21 Zapatistes11 Zapatistes2 Zapatistes20 Zapatistes18 Zapatistes17 Zapatistes5 Zapatistes7 Zapatistes22 Les coopératives Ssit Lequil Lum et Yachil font partie intégrante du mouvement zapatiste.
Depuis leur soulèvement en 1994, les zapatistes construisent, dans les campagnes du Chiapas, dans le sud-est du Mexique, une nouvelle forme de société, autonome et horizontale. Les communautés qui composent le mouvement décident collectivement de leur mode de gouvernance, basée sur l’autogestion. A l’entrée de chaque communauté, un panneau prévient : « Ici, c’est le peuple qui gouverne, et le gouvernement qui obéit ». Du champ à l’assiette, en Grèce les initiatives se multiplient ! Semences locales et biodiversité, agriculture biologique, permaculture et agroécologie, réseaux de producteurs-consommateurs, jardins urbains autogérés et cuisines collectives : les grecs s’approprient leur agriculture et leur alimentation !
C’est dans un contexte difficile pour les agriculteurs (voir en fin d’article) et les consommateurs que naissent ou se consolident des initiatives pour former et informer sur d’autres modes de production agricoles, plus écologiques mais aussi plus économes. D’une manière générale, ces initiatives visent une nouvelle population plutôt jeune qui cherche à la fois un échappatoire économique et un projet de vie. L’école d’agro-écologie gratuite près d’Athènes est un immense succès Ces initiatives en termes de mode de production allient les aspects écologiques (agriculture biologique, permaculture, etc.) aux avantages économiques d’un changement de techniques de culture et d’élevage, argument non négligeable dans le contexte actuel de crise. Auto-culture. “El Diario del centro del país”: success story d’une entreprise récupérée argentine.
De pauvres ouvriers remettant en route des usines désaffectées pour subsister face à la crise : telle est la vision misérabiliste assez largement répandue des entreprises récupérées argentines, y compris chez certains militants taxant volontiers ces expériences d’auto-exploitation.
C’est une toute autre vision du phénomène qu’offre « El Diario del centro del país », journal local de la petite ville de Villa María, récupéré en plein cœur du séisme économique de 2001. Récit d’une expérience autogestionnaire exemplaire à tous points de vue. Une victoire syndicale L’histoire commence au début des années 2000, dans la province de Córdoba. Deuxième région industrielle du pays, celle-ci n’est pas épargnée par la crise ni par ses répercussions sociales. Une ascension économique rapide Le journal est diffusé dans une zone assez vaste de l’intérieur de Córdoba avec un projet de création d’éditions locales dans plusieurs localités. Premier festival alternatif d’économie solidaire et coopérative à Athènes. Festival alternatif d’économie solidaire et coopérative 19-20-21 octobre Centre culturel d’Ellinikon (ancienne base militaire américaine) Ces dernières années, nous voyons apparaître et se développer, partout en Grèce, de plus en plus de groupes et réseaux d’économie solidaire, non monétaire, de troc, mais aussi des collectifs de travail.
L’action et la participation à ces initiatives prouvent à chacun et à chacune qu’un autre monde est non seulement possible, mais existant. Quand les pauvres inventent une banque véritablement populaire - Economie solidaire. Face à la faillite du système financier, et si nous repartions de zéro ?
C’est ce qu’ont osé faire les habitants d’une favela de Fortaleza, dans le Nordeste du Brésil. Depuis dix ans, leur banque communautaire, la banque Palmas, leur a permis de développer des activités économiques et de créer près de 2.000 emplois dans un quartier où il n’y avait auparavant ni eau, ni électricité, ni transport, et encore moins de services publics.
Loin d’être une utopie lointaine et théorique, la banque Palmas a transformé la vie quotidienne des habitants. Elle est aussi la base d’un autre modèle de développement économique : une économie populaire, forcément solidaire, au service de tous et de la transformation du territoire. Une initiative qui essaime au Brésil comme au Venezuela. « La montagne aux ordures » (monte de Lixao) : c’est là qu’atterrit Joaquim Melo, jeune séminariste de 21 ans originaire de Bélem, en 1983. Des hôtels touristiques. . « Pourquoi sommes-nous pauvres ? Agnès Rousseaux.