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Traçabilité alimentaire : la puce électronique pour les élevages est-elle vraiment la solution ? - Risque sanitaire. « Nos brebis ont déjà une boucle avec un numéro à chaque oreille. On nous bassine avec la traçabilité en nous obligeant maintenant à les identifier avec une puce électronique. C’est pas les brebis qu’ils veulent tracer, ce sont les éleveurs ! », s’emporte Ingrid Louis. Éleveuse de brebis dans la Drôme, elle est soumise à l’obligation d’identifier électroniquement les animaux qui naissent sur son exploitation depuis juillet 2010. A quelques pas d’Ingrid, Laure Charoin arbore fièrement un T-shirt « ni pucé, ni soumis ».

Une gestion informatisée pour une meilleure traçabilité ? Initiée en 2005 à l’échelle européenne [2], la réforme de l’identification et de la traçabilité des moutons et des chèvres a officiellement pour but « d’améliorer la gestion des crises sanitaires liées aux maladies animales » . « Gadget high tech » ou localisation de la production ? « On avance des raisons sanitaires comme celle de retrouver la descendance, relève Jean-Louis Meurot, éleveur de brebis laitières. S'informer pour agir : Toxicité d'un OGM et du Roundup. Les semences paysannes, premier maillon de la chaîne alimentaire. Pendant des millénaires, on n’a parlé que de semences ou de plants, toute semence étant « par nature » le résultat du travail des paysans. Au siècle dernier apparu la profession de semencier, et de pépiniériste. Aujourd’hui, si le geste premier du paysan est de faire sa semence, on peut dire qu’il n’y a quasiment plus de paysans ni de semences paysannes en Europe. En effet, si plus d’un cultivateur de céréales sur deux ressème encore le grain récolté en revenant toutes les deux ou trois campagnes à l’achat de semences certifiées, une poignée seulement d’entre eux fait un véritable travail de sélection leur permettant de travailler de manière totalement autonomes leurs propres variétés.

Quant aux autres espèces, maïs, fourragères, légumes, arbres fruitiers, vignes… toutes leurs variétés viennent de la coopérative, du semencier ou du pépiniériste. La qualité et la productivité des plantes cultivées dépendent avant tout de leur adaptation au milieu environnant dans lequel elles vivent. L’homéopathie en élevage bovin lait: de la méthode, de l’observation et du temps (B65) | Biofil.fr.

Passionné par l’homéopathie, Jean-François Delattre réfléchit à un protocole d’élevage qui serait intégré dans un module informatique spécifique. Convaincu par les médecines alternatives, Jean-François Delattre s’essaie, à Berhet (22), à des expériences sur ses 40 Prim’Holstein dont il souhaite la conversion. Récompensée par la société informatique Isagri lors des Trophées de la Terre 2008, sa démarche pourrait bien déboucher sur l’élaboration d’un logiciel d’aide aux médecines douces.

Quels sont les avantages de l’homéopathie ? Le taux de réussite en homéopathie est quasi similaire à celui en allopathie pour un coût de traitement moindre. Et surtout, le lait de la vache malade peut être collecté. Et puis, cela change le rapport à l’animal. Quand on doit glisser dans la bouche d’un ruminant quelques granules, forcément on le fait avec plus de douceur. Achetez le Biofil 65 Abonnez-vous ! Partager cet article.

L'industrie de la viande consomme quatre cinquième des antibiotiques. USA / / Amérique du nord En compilant plusieurs données, une entreprise américaine révèle que l’utilisation d’antibiotiques est sur-utilisée dans le secteur de l’élevage. Une situation qui apporte son lot de polémiques et de questionnements. Gros plan. Toujours plus d’antibiotiques L’an dernier, la Food and Drug Administration (FDA) a établi un ensemble de «lignes directrices», sur la base du volontariat visant à freiner l’utilisation des antibiotiques par l’industrie de la viande. Pendant ce temps, l’industrie de l’élevage se repaît joyeusement des antibiotiques – continuant de produire une viande truffée de pathogènes résistants aux antibiotiques, si l’on en croit les dernières données de la FDA elle-même.

The Pew Charitable Trusts a pris les chiffres de l’agence sur l’utilisation des antibiotiques dans les élevages et les a comparés à des données sur l’utilisation des antibiotiques pour les êtres humains – le tout rassemblé dans le graphique ci-dessous. Graines rares et anciennes?: Kokopelli condamn?, la biodiversit? en danger | Rue89 Plan?te. Tribune Vous ne le savez peut-être pas, mais en Europe, il n’est plus possible de vendre des semences anciennes, rares, originales. Seuls les produits standardisés, formatés, homogènes sont autorisés. J’exagère ? Jugez plutôt. L’association Kokopelli a été condamnée à payer à l’entreprise Graines Baumaux 100 000 euros de dommages-intérêts pour concurrence déloyale.

Cet arrêt a été rendu le 12 juillet dernier par la Cour de justice de l’Union européenne. Depuis dix ans, l’association distribue plus de 2 200 variétés de plantes potagères, céréalières, médicinales, condimentaires, ornementales et une gamme de variétés très peu cultivées, peu connues, voire en voie de disparition. Selon la Cour de justice de l’Union européenne, le catalogue officiel est la norme. Logique productiviste Cette vision des choses me pose un réel problème. Même économiquement, je doute qu’il y ait une réelle viabilité à restreindre le nombre de semences et, par conséquent, le « champ » commercial. Je lui demande : OGM le scandale (Agriculture durable- Alimentation) | Initiative positive. Marché sur l'eau | Commerce équitable, circuits courts, transport durable. Caracoles de Suc, ferme collectve autogérée en Ardèche.

Les solutions de l'économie sociale et solidaire pour l'agriculture - L'Atelier ESS sur LePost.fr (10:46) A l'occasion du Salon de l'agriculture qui se tient du 19 au 27 février, l'Atelier présente les solutions de l'économie sociale et solidaire pour une agriculture durable et responsable. Des solutions en réponses aux défis de l'agriculture L'agriculture d'aujourd'hui - ses cultures intensives, la standardisation de ses méthodes, le transport des denrées alimentaires - soulève d'importants enjeux de société.

Pollution des sols, taux d'endettement (et de suicide) des agriculteurs, coût des matières premières, prix de la production... sont autant de défis posés au secteur agricole, aux décideurs et aux consommateurs. Il existe pourtant des solutions déjà mises en œuvre pour développer une agriculture respectueuse des producteurs, des consommateurs et des territoires.

Cette agriculture porteuse de solutions... Ci-dessous, quelques exemples. Protéger les terres agricoles de la spéculation immobilière Relier producteurs bio et consommateurs parisiens... par les voies navigables ... dans une couveuse. Cléguérec - Pédagogie. Les Jardins de Cilou. Etude américaine: l'AB surpasse l'agriculture conventionnelle. L'institut Rodale de Pennsylvanie a publié une étude comparative sur 30 ans dans la province canadienne du Saskatchewan. Contrairement aux idées reçues, l'agriculture biologique a surpassé l'agriculture conventionnelle dans chaque mesure. d'après un article du Journal Starphoenix, septembre 2011 Au dernier décompte, il ya environ 1500 agriculteurs biologiques au Saskatchewan. Ils évitent les engrais synthétiques et sprays toxiques qui sont le pilier de fermes conventionnelles. La pensée conventionnelle sur l'agriculture - qui répète que nous devons tolérer les produits chimiques toxiques, car l'agriculture biologique ne peut pas nourrir le monde - est erronée.

En fait, des études comme les essais de Rodale (disponibles ici) montrent que, après une période de transition de trois ans, les rendements biologiques ont égalé les rendements conventionnels. Plus important que le rendement, du point de vue de l'agriculteur, c'est le sujet du revenu, et en bio il est nettement supérieur. Les éleveurs rêvent-ils de moutons électroniques ? Terre de Liens favorise l'installation agricole. Mylène Troncy en compagnie des adhérents de l'association Terre de Liens. (Photo Guillaume) L'association Terre de Liens, créée en 2002, a pour but d'installer des jeunes exploitants (son slogan est clair : "Faites pousser une ferme près de chez vous !

"), et de lutter ainsi contre la désertification rurale. Pour acheter les terres agricoles, l'association dispose de deux outils financiers : la "Foncière Terre de liens" et le "Fonds de dotation terre de liens". La première fonctionne par actions. Celles-ci peuvent être achetées (100 € l'action) par le citoyen lambda. 75 % du fonds permet d'acheter du foncier, les 25 restants, étant réservé en cas de défection d'un actionnaire souhaitant se retirer. Quant au fonds de dotation, il a pour objectif de collecter les dons versés soit en numéraires, soit sous formes de dons de ferme (par exemple, un exploitant peut faire don de sa ferme).

Dans l'Aude, Terre de Liens souhaite renforcer sa présence. Alimentation : le retour des circuits courts ? Le marché de l'alimentaire est aujourd'hui dominé par la grande distribution, au détriment des circuits courts. Mais des producteurs souhaitent se réapproprier les activités de transformation et de vente, appuyés par la demande des consommateurs. Autrefois considérés comme la norme puis progressivement abandonnés au profit d'une organisation de la production et de la distribution de plus en plus spécialisée, les circuits courts reviennent en force depuis quelques années.

Comme un défi à l'agriculture productiviste et à la grande distribution, ces modes d'organisation alternatifs (coopératives, AMAP, vente à la ferme, marchés de producteurs…) se développent sur l'ensemble du territoire. Jugés marginaux dans les années 80, ils semblent aujourd'hui davantage confirmer une tendance de fond, impulsée par de nombreux enjeux économiques, sociaux et environnementaux mais également par une forte attente des consommateurs. Des enjeux en termes d'emploi et de revenus Une demande sociétale.