Actualités francophones depuis septembre 2011

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http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/radioactivite-controles-renforces-sur-les-aliments-venant-du-japon-gouvernement-40569.html Le gouvernement français a renforcé depuis quelques jours les contrôles sur les produits alimentaires en provenance du Japon, a indiqué mardi le secrétaire d'Etat à la Consommation, Frédéric Lefebvre. « A la suite des événements qui ont affecté la centrale nucléaire de Fukushima, nous avons mis en place un dispositif de renforcement des contrôles sur les denrées en provenance du Japon », a-t-il expliqué. Les produits d'origine animale et les produits frais font l'objet de prélèvements d'échantillons puis d'analyses en laboratoire « avant toute libération des marchandises » par les Douanes, a-t-il précisé. Toutefois, les volumes de produits alimentaires importés du Japon sont faibles, a-t-il souligné. Des taux de radioactivité anormaux ont été signalés samedi sur du lait et des épinards produits à proximité de la centrale nucléaire de Fukushima.

ACTUALITES NEWS 28/09/11 L’IRSN publie les nouvelles données sur la contamination radioactive au Japon

La découverte de « points chauds » de matière radioactive a suscité une vague de panique à Tokyo, d’une ampleur encore plus importante que la crise nucléaire de Fukushima. Mais des experts ont déclaré que ces « points chauds » de radioactivité accrue ne présentaient pas de menace. Le 12 octobre, des responsables ont indiqué avoir découvert 195 becquerels de strontium-90 sur le toit d’un bâtiment à Yokohama, à près de 250 kilomètres au sud de la centrale de Fukushima Daiichi. Un jour plus tard, un groupe de citoyen de la Préfecture de Chiba, à une distance similaire de la centrale, a recensé des taux de radioactivité de 5,82 micro-sieverts par heure dans un parc d’attraction pour enfants. http://www.actualites-news-environnement.com/27244-points-chauds-radioactivite-Tokyo.html

ACTUALITES NEWS 17/10/11 Des points chauds de radioactivité suscitent la panique à Tokyo

http://www.20minutes.fr/ledirect/805958/forte-radioactivite-tokyo-vieilles-bouteilles-radium-cause Les autorités japonaises sont parvenues vendredi à élucider le mystère du foyer radioactif découvert dans une rue de Tokyo, qui avait ravivé la psychose d'une contamination provenant de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima . Les experts ont découvert que les radiations provenaient en fait de vieilles bouteilles contenant du radium, autrefois utilisé dans la fabrication de peinture luminescente. Un taux de rayonnements radioactifs de 3,35 microsieverts par heure avait été mesuré devant une haie de quelques mètres de long, dans une rue de l'arrondissement de Setagaya, dans l'ouest de la capitale, située à quelque 220 kilomètres de Fukushima . En l'absence d'indices, les experts et les médias avaient émis l'hypothèse d'une accumulation d'eau de pluie porteuse de particules radioactives en provenance de la centrale accidentée.

20MINUTES 14/10/11 Forte radioactivité à Tokyo: de vieilles bouteilles de radium en cause

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/crise-nucleaire-au-japon/20111017.OBS2622/ou-en-est-la-centrale-de-fukushima-sept-mois-apres-l-accident.html

SCIENCES ET AVENIR 17/10/11 Où en est la centrale de Fukushima, sept mois après l'accident?

Sept mois après le début de la catastrophe, la situation reste préoccupante à la centrale nucléaire japon aise de Fukushima-Daiichi . La Compagnie électrique de Tokyo (Tepco), qui en est l’opérateur, est parvenue récemment à un «arrêt à froid» dans les trois premiers réacteurs, ce qui est une étape cruciale dans la résolution de la crise puisque le fluide passe sous la barre des 100°C. Mais, dans le même temps, la découverte d’une accumulation d’hydrogène dans un conduit du réacteur numéro 1 laisse planer le doute car le risque d’une nouvelle explosion ne peut toujours pas être écarté. Et la gestion des tonnes d’eau, déversées lors des opérations de secours et désormais contaminées, est toujours loin d’être réglée. Un arrêt à froid… provisoire
http://fr.rian.ru/world/20111012/191457374.html Des traces de strontium-90 ont été détectées sur le toit d'un immeuble à Yokohama, à 250 km de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, gravement endommagée par le séisme du 11 mars dernier , rapporte mercredi le quotidien japonais Asahi. Selon le journal, les spécialistes d'un centre de recherche privé ont enregistré une teneur élevée en strontium dans les échantillons de sol et d'argile prélevés dans une gouttière de l'immeuble. Il s'agit du premier cas de détection de strontium radioactif au-delà de 100 km de la centrale accidentée. Les autorités locales comptent effectuer une analyse supplémentaire. Le strontium-90 est un élément hautement radioactif émetteur de rayonnement bêta.

RIAN NOVOSTI 12/10/11 Fukushima: du strontium radioactif détecté à 250 km de la centrale

RTBF 22/09/11 Fukushima: les rejets en mer trois fois plus importants qu'estimé

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_fukushima-les-rejets-en-mer-trois-fois-plus-importants-qu-estime?id=6791423 Des chercheurs japonais évaluent à présent à 15.000 térabecquerels la quantité d'éléments radioactifs dispersés dans l'océan Pacifique entre mars et avril, à la suite des explosions d'hydrogène et autres avaries survenues à Fukushima Daiichi, complexe atomique endommagé par le séisme et le tsunami du 11 mars dans le nord-est de l'archipel. L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tecpo), avait estimé auparavant à 4.700 térabecquerels le total d'iode et césium radioactifs rejetés dans la mer, en fonction de prélèvements effectués début avril. Mais une équipe de chercheurs, dirigée par Takuya Kobayashi de l'Agence japonaise de l'Energie atomique, a fondé ses estimations sur d'autres données, provenant notamment d'échantillons d'eau de mer pris entre le 21 mars et le 30 avril, selon plusieurs quotidiens japonais. Selon les chercheurs, les particules radioactives sont arrivées en mer par divers canaux et d'autres, rejetées dans l'atmosphère, sont retombées dans l'eau de l'océan.
23 stades sportifs d'une capacité de 55.000 personnes, c'est ce que représente les 29 millions de mètres cube de terre contaminée que les autorités japonaises devront éliminées, après l'accident nucléaire de Fukushima . Plus de six mois après le séisme et le tsunami du 11 mars, qui ont provoqué fusions de réacteur, explosions et fuites radioactives à la centrale de Fukushima Daiichi, sur le littoral nord-est du Japon , la dimension de la tâche commence tout juste à se profiler. Les zones contaminées où les taux de radioactivité doivent être réduits pourraient dépasser 2.400 km2 répartis entre Fukushima et quatre préfectures voisines, dit le ministère dans un rapport diffusé mardi, qui constitue sa première estimation de l'ampleur de cet assainissement. La préfecture de Tokyo couvre au total une superficie de 2.170 km2. Un lieu temporaire pour entreposer les déchets http://lci.tf1.fr/science/environnement/le-japon-evalue-l-ampleur-de-la-contamination-de-fukushima-6732906.html

LCI/TF1 28/09/11 Fukushima : 23 millions de mètres cube de terre contaminée à éliminer

METRO 05/10/11 Fukushima : une radioactivité 30 fois supérieure à la limite

http://www.metrofrance.com/info/fukushima-une-radioactivite-30-fois-superieure-a-la-limite/mkje%21c5bCtmlPrzgeE/ Sept mois après le séisme suivi du tsunami qui a ravagé la côte Est de la région japonaise de Tōhoku, une association d'habitants demande à l'Etat d' " évacuer les enfants et les femmes enceintes" dans la région de la ville de Fukushima. Des relevés effectués par un expert pour le compte de l'association des Citoyens contre les centrales nucléaires de Fukushima révèlent une concentration en césium radioactif de 307.000 becquerels par kilogramme sur des terrains proches du centre ville de Fukushima , rapporte l'AFP. La limite de radioactivité fixée par l'Etat est, elle, de 10.000 becquerels pour un échantillon de sol d'un kilogramme, soit 30 fois moins que le niveau relevé le 14 septembre dernier par l'expert. "Nous demandons aux autorités de faire évacuer les enfants et les femmes enceintes de ces zones", a déclaré Takeshi Sakagami, membre de l'association.
http://mobile.agoravox.fr/actualites/environnement/article/fukushima-depistage-et-nouvelles-102241

AGORAVOX 11/10/11 Fukushima : dépistage et nouvelles évacuations

Les premiers résultats du suivi sanitaire d'une fraction significative de la population évacuée suite à la catastrophe nucléaire viennent d’être publiés par le Mainichi Daily News et ils sont préoccupants. Environ 9,7% des enfants évacué de la préfecture de Fukushima et qui ont transité par la ville de Chino présenteraient des troubles thyroïdiens. Premiers résultats préoccupants C'est l’hôpital de Shinsu avec l'aide de la Japan Chernobyl Foundation qui a mené cette étide épidémiologique sur les enfants de moins de 16 ans évacués de la préfecture de Fukushima et en transit à Chino.
Plus de 7 mois se sont écoulés depuis la catastrophe, et les médias semblent croire à une normalisation de la situation. Les apparences sont trompeuses. Pour que la situation se normalise, il faudrait au moins que la température à l’intérieur des réacteurs descende sous la barre des 100° C , or il apparait que cette température est toujours élevée, au point que personne n’est en mesure de s’en approcher. Dans un article paru le 14 octobre dans le journal « Politis », on apprend en effet que, malgré la poursuite des injections d’eau, la température varie entre 300° et 500°C , expliquant qu’en dehors de l’arrosage, les ingénieurs ne savent plus quoi faire. lien Le 9 octobre , une délégation de l’ AIEA s’était rendue sur le site dévasté, et nous proposent un diaporama en 10 photos « à l’intérieur du cauchemar ». lien Il y a un mois, un travailleur anonyme du site nucléaire se faisant appeler Mr T.S ., afin de ne pas perdre son emploi, a « mangé le morceau ». http://mobile.agoravox.fr/actualites/environnement/article/fukushima-un-silence-inquietant-102566

AGORAVOX 17/10/11 Fukushima, un silence inquiétant

POLITIS 14/10/11 Rien n’est réglé à Fukushima

Le vieil adage « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » ne s’applique évidemment pas à l’accident de Fukushima. La rareté des informations disponibles, dans la presse française plus que dans la presse allemande, espagnole ou anglaise, ne signifie pas que les Japonais soient tirés d’affaire. Mais dans un pays où les candidats socialistes au pouvoir ne savent pas si et quand la France doit sortir du nucléaire, dans un pays où le parti majoritaire s’agrippe à son choix énergétique, les médias partent souvent du principe, à l’exception du Monde , de Libération et de Courrier International , que les Français ne s’intéressent plus à la catastrophe japonaise à partir du moment où ils ne risquent pas d’en subir directement les retombées.
Le déni de réalité est la caractéristique essentielle du « politiquement correct », corpus de cette bien-pensance faisant office d’idéologie de repli par les temps blasés qui courent ; aussi marteler, par exemple, qu’il n’y aurait qu’à « faire des économies », et l’essentiel de nos problèmes disparaîtrait, caractérise parfaitement cette fuite dans l’irréalité qui est la marque de l’écologie politique. Y a qu’à… Faut qu’on, etc. Le tout soutenu par des gens qui ne sont pas aux affaires.

POLITIS 07/08/11 Fukushima, début août : la situation continue à empirer

NOUVEL OBSERVATEUR 12/09/11 Fukushima, six mois après : un technicien de la centrale raconte

Comment entrer en contact avec un ouvrier travaillant actuellement sur le site de la centrale nucléaire de Fukushima ? Via le syndicat des employés de Tepco ? Impossible : ce syndicat-maison est entièrement inféodé à TEPCO, reçoit ses ordres de la direction de la compagnie nucléaire. Depuis le désastre de Fukushima, les ordres sont de ne pas parler aux médias . J’ai tenté une voie de traverse : un petit syndicat indépendant, qui n’a pas de liens avec TEPCO.

ROBIN DES BOIS - SEPT 2011 - Les déchets du tremblement de terre et du tsunami au JaponRapport d’étape – septembre 2011

1. La contagion radioactive Le 11 mars 2011, c’est le vide juridique au Japon pour les déchets radioactifs diffus d’une catastrophe nucléaire. La Loi en vigueur sur la gestion des déchets place sous la responsabilité technique et financière des collectivités territoriales les déchets des catastrophes naturelles à l’exclusion cependant des déchets radioactifs ; la Loi sur la réhabilitation des sols pollués exclut de son périmètre les sols et déchets radioactifs ; la Loi sur la gestion des matières et des déchets radioactifs concerne seulement l’emprise des établissements nucléaires. Aucun enseignement n’a été tiré des accidents antérieurs sur le sol japonais et en Ukraine. Le cas des fuites accidentelles d’un réacteur transformant bien au-delà de son périmètre les végétaux, le bâti, la voirie, les milieux urbains, naturels, aquatiques en déchets radioactifs n’est pas envisagé.