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ACTUALITES NEWS 28/09/11 L’IRSN publie les nouvelles données sur la contamination radioactive au Japon
La découverte de « points chauds » de matière radioactive a suscité une vague de panique à Tokyo, d’une ampleur encore plus importante que la crise nucléaire de Fukushima. Mais des experts ont déclaré que ces « points chauds » de radioactivité accrue ne présentaient pas de menace. Le 12 octobre, des responsables ont indiqué avoir découvert 195 becquerels de strontium-90 sur le toit d’un bâtiment à Yokohama, à près de 250 kilomètres au sud de la centrale de Fukushima Daiichi. Un jour plus tard, un groupe de citoyen de la Préfecture de Chiba, à une distance similaire de la centrale, a recensé des taux de radioactivité de 5,82 micro-sieverts par heure dans un parc d’attraction pour enfants.
ACTUALITES NEWS 17/10/11 Des points chauds de radioactivité suscitent la panique à Tokyo
20MINUTES 14/10/11 Forte radioactivité à Tokyo: de vieilles bouteilles de radium en cause
SCIENCES ET AVENIR 17/10/11 Où en est la centrale de Fukushima, sept mois après l'accident?
Sept mois après le début de la catastrophe, la situation reste préoccupante à la centrale nucléaire japon aise de Fukushima-Daiichi . La Compagnie électrique de Tokyo (Tepco), qui en est l’opérateur, est parvenue récemment à un «arrêt à froid» dans les trois premiers réacteurs, ce qui est une étape cruciale dans la résolution de la crise puisque le fluide passe sous la barre des 100°C. Mais, dans le même temps, la découverte d’une accumulation d’hydrogène dans un conduit du réacteur numéro 1 laisse planer le doute car le risque d’une nouvelle explosion ne peut toujours pas être écarté. Et la gestion des tonnes d’eau, déversées lors des opérations de secours et désormais contaminées, est toujours loin d’être réglée. Un arrêt à froid… provisoireRIAN NOVOSTI 12/10/11 Fukushima: du strontium radioactif détecté à 250 km de la centrale
RTBF 22/09/11 Fukushima: les rejets en mer trois fois plus importants qu'estimé
23 stades sportifs d'une capacité de 55.000 personnes, c'est ce que représente les 29 millions de mètres cube de terre contaminée que les autorités japonaises devront éliminées, après l'accident nucléaire de Fukushima . Plus de six mois après le séisme et le tsunami du 11 mars, qui ont provoqué fusions de réacteur, explosions et fuites radioactives à la centrale de Fukushima Daiichi, sur le littoral nord-est du Japon , la dimension de la tâche commence tout juste à se profiler. Les zones contaminées où les taux de radioactivité doivent être réduits pourraient dépasser 2.400 km2 répartis entre Fukushima et quatre préfectures voisines, dit le ministère dans un rapport diffusé mardi, qui constitue sa première estimation de l'ampleur de cet assainissement. La préfecture de Tokyo couvre au total une superficie de 2.170 km2. Un lieu temporaire pour entreposer les déchets
LCI/TF1 28/09/11 Fukushima : 23 millions de mètres cube de terre contaminée à éliminer
METRO 05/10/11 Fukushima : une radioactivité 30 fois supérieure à la limite
AGORAVOX 11/10/11 Fukushima : dépistage et nouvelles évacuations
Les premiers résultats du suivi sanitaire d'une fraction significative de la population évacuée suite à la catastrophe nucléaire viennent d’être publiés par le Mainichi Daily News et ils sont préoccupants. Environ 9,7% des enfants évacué de la préfecture de Fukushima et qui ont transité par la ville de Chino présenteraient des troubles thyroïdiens. Premiers résultats préoccupants C'est l’hôpital de Shinsu avec l'aide de la Japan Chernobyl Foundation qui a mené cette étide épidémiologique sur les enfants de moins de 16 ans évacués de la préfecture de Fukushima et en transit à Chino.Plus de 7 mois se sont écoulés depuis la catastrophe, et les médias semblent croire à une normalisation de la situation. Les apparences sont trompeuses. Pour que la situation se normalise, il faudrait au moins que la température à l’intérieur des réacteurs descende sous la barre des 100° C , or il apparait que cette température est toujours élevée, au point que personne n’est en mesure de s’en approcher. Dans un article paru le 14 octobre dans le journal « Politis », on apprend en effet que, malgré la poursuite des injections d’eau, la température varie entre 300° et 500°C , expliquant qu’en dehors de l’arrosage, les ingénieurs ne savent plus quoi faire. lien Le 9 octobre , une délégation de l’ AIEA s’était rendue sur le site dévasté, et nous proposent un diaporama en 10 photos « à l’intérieur du cauchemar ». lien Il y a un mois, un travailleur anonyme du site nucléaire se faisant appeler Mr T.S ., afin de ne pas perdre son emploi, a « mangé le morceau ».
AGORAVOX 17/10/11 Fukushima, un silence inquiétant
POLITIS 14/10/11 Rien n’est réglé à Fukushima
Le vieil adage « Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » ne s’applique évidemment pas à l’accident de Fukushima. La rareté des informations disponibles, dans la presse française plus que dans la presse allemande, espagnole ou anglaise, ne signifie pas que les Japonais soient tirés d’affaire. Mais dans un pays où les candidats socialistes au pouvoir ne savent pas si et quand la France doit sortir du nucléaire, dans un pays où le parti majoritaire s’agrippe à son choix énergétique, les médias partent souvent du principe, à l’exception du Monde , de Libération et de Courrier International , que les Français ne s’intéressent plus à la catastrophe japonaise à partir du moment où ils ne risquent pas d’en subir directement les retombées.Le déni de réalité est la caractéristique essentielle du « politiquement correct », corpus de cette bien-pensance faisant office d’idéologie de repli par les temps blasés qui courent ; aussi marteler, par exemple, qu’il n’y aurait qu’à « faire des économies », et l’essentiel de nos problèmes disparaîtrait, caractérise parfaitement cette fuite dans l’irréalité qui est la marque de l’écologie politique. Y a qu’à… Faut qu’on, etc. Le tout soutenu par des gens qui ne sont pas aux affaires.

