background preloader

Analyse ConsoCollab (articles, blog, vidéos)

Facebook Twitter

L’économie collaborative, un vocabulaire nouveau de A à Z ! A l’occasion du OuiShare Fest 2014, la communauté des acteurs de l’économie collaborative a mis en place un abécédaire pour présenter les grands mots significatifs de cette économie de partage. Toute bonne personne sensible à ce nouveau mode de consommation qui bouleverse notre société se doit donc de connaître et maîtriser ce nouveau vocabulaire aussi riche qu’innovant. Voici donc 26 mots et leurs définitions made in OuiShare !

Auto-partage : « Co-utilisation de véhicules, entre particuliers ou professionnels, via une plateforme en ligne. » Banque de temps : « Système d’échanges de produits, de savoir-faire et services où l’unité de mesure de la valeur est le temps. » Communautés : « Groupe de personnes qui partagent quelque chose, plutôt dans la sphère digitale : des individus dispersés aux quatre coins du monde peuvent désormais se connecter et agir de concert. » D.I.Y. (Do it yourself) : « Fais-le-toi-même ! Hacker : « Aide à résoudre des problèmes dans de nombreux domaines.

Like this: Media - La revue INfluencia : Le boom de la consommation collaborative. Publié le 17 septembre 2013 Parmi les nouvelles tendances de consommation qui se sont développées ces dernières années, la consommation collaborative est certainement l’une des plus impressionnantes. Elle a même été désignée par le très sérieux Time Magazine comme l’une des dix idées qui peuvent changer le monde. Le phénomène de la consommation responsable a pris une ampleur considérable au cours de la dernière décennie. Depuis le début des années 2000, aussi bien le commerce équitable que le bio ont connu un développement important et une croissance rapide à l’échelle mondiale. Mais à en croire les spécialistes, c’est aujourd’hui la consommation collaborative qui a le vent en poupe. L'usage prédomine sur la propriété L’ADEME définit la consommation collaborative comme « une pratique qui augmente l’usage d’un bien ou d’un service, par le partage, l’échange, le troc, la vente ou la location de celui-ci, avec et entre particuliers ».

Trois systèmes Comment expliquer son succès ? Bernard Stiegler, Pharmacologie de la Contribution (FR) Pourquoi l’économie de partage peut être encore plus vicieuse que sa copine capitaliste | Atlantico.fr. Atlantico : Couchsurfing, crowdfunding, coworking, etc. L'économie de partage a été fondée sur des valeurs d'entraide et de solidarité. Néanmoins, à l'instar de Airbnb, aujourd'hui de plus en plus de grands groupes ont trouvé le moyen de monétiser ces services. L'économie de partage est-elle en train d'introduire la notion d'échanges marchands dans tous les domaines de la vie, là où avant il n'était question que de solidarité ?

Avec l'économie de partage tout devient-il marchandise ? Arthur de Grave : En réalité, les dimensions marchande et non-marchande ont toujours cohabité au sein de l’économie du partage ! Les valeurs de solidarité et d’entraide ne me semblent pas absolument centrales : on parle bien d’économie, de pratiques et de modes de consommation, de financement et de production. Il est vrai que le terme de “partage” peut prêter à confusion : car que partage-t-on ?

Que les services de l’économie collaborative chamboulent les positions existantes, oui, c’est indéniable. Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif. Bernard Stiegler est philosophe, théoricien de l’évolution des systèmes techniques. Il a découvert les modèles du libre de façon presque accidentelle, en tant que Directeur de l’INA. Initiateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou. Les modèles ouverts, contributifs et collaboratifs sont de plus en plus nombreux, la contribution s’étend à de nouveaux territoires, comment interprétez-vous cette évolution ? Avant de répondre, il y a un préalable, reconnaître que tous les modèles ne sont pas équivalents. Facebook, c’est contributif, mais par certains aspects, c’est un modèle pire que son équivalent non contributif, je préfère presque TF1.

C’est pour cela que je parle de pharmakon. Aujourd’hui, nous avons besoin d’une typologie des modèles contributifs. Il y une explication, elle tient à l’écosystème, la macro économie. Du collaboratif au contributif : vers le 3ème web. Intervention lors du OuiShare Fest 2014-05-16 Propos recueillis par Dominique Firbal L’économie collaborative est un modèle économique pour demain.

C’est ce que Bernard Stiegler, philosophe et spécialiste des mutations portées par les technologies numériques constate et soutient. Acteur de ces mutations, il a mis en place un outil de réflexion contributif avec son Institut de Recherche et d’Innovation[i]. Ses travaux et réflexions ont nourri les débats de la communauté OuiShare durant les derniers mois. Lors du OuiShare Fest, il a évoqué les enjeux de cette nouvelle économie numérique mais aussi les pièges qu’elle peut contenir. Ecoutons-le. La société est en pleine mutation. OuiShare travaille sur l’évolution des modèles économiques et il est extrêmement important de s’attacher à cette évolution de manière absolument prioritaire. La pharmacologie de la contribution Cette économie est jusqu’à ce jour, un nouveau stade du développement industriel. Le blues du net La question fondamentale. Comprendre l'économie contributive en 9 minutes. La consommation collaborative en sept infographies. Échanger, louer entre particuliers ou revendre : autant de pratiques qui reviennent sur le devant de la scène depuis quelques années, notamment grâce aux opportunités qu’offre Internet.

Véritable révolution transformant en profondeur nos sociétés ou simple mouvement de niche, cette question est au centre des débats. Découvrons à travers quelques récentes infographies l’ampleur du phénomène. 1. Pratiques et motivations L’économie collaborative apparaît comme sérieusement ancrée dans le quotidien des Français. Etude réalisée par l’Ifop pour A Little Market (Avril 2014) 2. De plus en plus de voyageurs sont en quête d’expériences authentiques et originales, qu’ils partagent avec les populations locales. Infographie par Cosmopolit Home (Mai 2014) 3. Cette infographie souligne une profonde évolution des modes de consommation des Français. Infographie par Zuora (Juin 2014) 4.

Infographie par Ibis Budget (2014) 5. Infographie par Bureaux à Partager (2013) 6. 7. Alors, mode ou révolution ? Collaborative Consumption | Sharing reinvented through technology. Watch Rachel's TED Talk.Collaborative Consumption | Sharing reinvented through technology. Watch Rachel's TED Talk. "A l’ère du numérique, les modèles verticaux ne sont plus efficients", prévient Benjamin Tincq. L’Usine Digitale - Avec Internet se développent de nouvelles pratiques collaboratives, comme, par exemple, les consommateurs s’entraidant, se substituant au service après-vente. Un tel mouvement est-il appelé à se généraliser ? Benjamin Tincq - C’est un type de communauté que j’associe davantage au crowdsourcing : c’est un peu le degré zéro de la communauté.

Une communauté, c’est avant tout un groupe de personnes qui partagent un centre d’intérêt. Dans le cas que vous donnez, il s’agit d’affinités avec une marque, un produit. Pour le faire vivre, les entreprises créent des forums en ligne, c’est une mécanique de community management classique qui commence à être rodée aujourd’hui. Comment aller au-delà sur ce type de communauté ? Pour animer une vraie communauté de clients, d’utilisateurs ou de fans, cela devient plus intéressant dès lors qu’on leur permet de se rencontrer, quand on combine le online et le offline. Quel impact cela va-t-il avoir sur les entreprises ? Christophe Bys. Partager: au cœur de la ville de demain. La question posée aux auteurs pour ce numéro spécial de la Revue du Cube consacrée au thème du partage était la suivante : « Nous allons vers un monde où l’humain aura les pouvoirs d’un véritable dieu, mais il faudrait commencer à apprendre le job !

» C’est en ces termes que l’artiste Jérôme Lanier pointe le paradoxe où nous conduit l’évolution exponentielle du progrès technologique. La révolution numérique offre des possibilités inédites de créativité, de dialogue et d’émancipation. Mais, alors même que pèsent de lourdes menaces écologiques, économiques, sociales ou climatiques qui nécessitent des solutions à l’échelle globale, elle recompose nos réalités et brouille tous nos repères. Face à ces enjeux, à la complexité du monde fluide et à la nécessité de mieux « agir ensemble », comment faire du partage la clé du nouveau récit collectif ?

Voici la réponse apportée par le Pr. Le partage, une notion au cœur de la ville de demain Compartir : en el corazón de la Ciudad de Mañana. Antonin Léonard: "L'économie du partage rebat les cartes" Ce fils de profs engagés à gauche a découvert les vertus de l'économie collaborative. Et compris que, de la voiture au logement, en passant par l'éducation ou l'industrie, les outils numériques pouvaient aider à repenser notre modèle à bout de souffle. A peine diplômé de son école de commerce, Antonin Léonard fonde donc, en 2012, avec quelques amis, un think tank dédié à cette économie collaborative et à l'innovation sociale : OuiShare.

Il a alors 25 ans. Depuis, ces pionniers sont reçus par les ministres, sollicités par les grands patrons, consultés par les chercheurs ou les médias. Au point que Canal + vient de consacrer un documentaire à ce "global partage" qui sert déjà de laboratoire au monde de demain. Quand et comment avez-vous découvert l'économie collaborative? En 2009, lors d'un échange universitaire au Brésil.

De retour à Paris, je me suis mis, moi aussi, à accueillir des étrangers de passage. Le Bon Coin, n'est-ce pas déjà un peu cela? Antonin Léonard en 6 dates. [Prospective] Les 5 secteurs d'activités bousculés par la consommation collaborative. A l’occasion de la conférence « Jusqu’où la consommation collaborative peut-elle aller ? » organisée par LearnAssembly en partenariat avec Maddyness, voici un rapide tour d’horizon d’un univers en pleine révolution. Des secteurs d’activités en plein chamboulement, qui attisent parfois la colère des acteurs traditionnels. 10 millions d’hôtes et 600 000 logements : ce sont les derniers chiffres d’Airbnb. 100 000 nouveaux inscrits par mois : ce sont les chiffres de Blablacar. 1 milliard de dollars : c’est le montant collecté par Kickstarter depuis son lancement.

Ces chiffres astronomiques montrent que la consommation collaborative n’est plus une niche réservée à quelques early-adopters mais bien une tendance lourde de l’économie. La consommation collaborative transforme complètement les chaines de valeur de gros secteurs comme l’hôtellerie, la mobilité, l’éducation, les loisirs ou encore la finance. Est-ce un danger pour les grandes entreprises ? Pour l’emploi ? Education Mobilité Finance. En France, la consommation a de l’avenir. Les Français adoptent de plus en plus des pratiques collaboratives, comme le covoiturage. Pourtant, leurs achats d’équipements ne baissent pas. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Les cadeaux de Noël sont définitivement désacralisés.

Une fois de plus, les Français déçus par les présents sous le sapin se sont empressés de les revendre sur Internet au lendemain des fêtes. Avant le réveillon, 47 % d’entre eux envisageaient même d’offrir des vêtements, des jouets ou des objets de deuxième main, selon une étude TNS-Sofres publiée le 9 décembre 2013. Le souci de faire des économies reste la première motivation pour acheter d’occasion, mais l’explication ne se trouve pas seulement au fond du portefeuille : l’envie de « faire durer les objets » en leur donnant une seconde vie séduit 35 % des sondés.

La crise économique cacherait-elle une prise de conscience des consommateurs, augurant un développement plus durable de la société ? Son objectif ? Tous adeptes de l'économie collaborative | Le succès de l’économie collaborative n’est pas seulement dû à la crise, il est également lié aux valeurs partagées par 75% des français qui en sont adeptes. Pour 72% des personnes interrogées, les pratiques collaboratives véhiculent l’image d’un système de proximité, à visage humain (68%) et perçu comme plus respectueux de l’environnement (61%). A little (marque qui regroupe AlittleMarket.com, AlittleMercerie.com et AlittleEpicerie.com) et l’ifop ont mis en place un observatoire de l’économie collaborative, dans cette première étude, nous apprenons que plus de 75% des Français ont déjà acheté ou vendu un objet d’occasion. Véritable transformation de la manière dont nous consommons, l’économie collaborative est considérée par 74% des français comme réellement avantageuse en matière de pouvoir d’achat et par 56% comme un facteur de création d’emplois.

A propos de Nicolas Tregan. Consommation collaborative définition. L'économie collaborative revisite les finalités de notre économie à la lumière des facilités offertes par le numérique. C'est pourquoi, l'autonomie croissante du consommateur lui permet d'envisager de nouvelles formes d'échanges en libérant d'avantage sa capacité à collaborer avec les autres. De plus, ces nouvelles expériences de consommation revalorisent pleinement l'échange économique qui est avant tout une justification du lien social basé sur la confiance entre les individus. L'économie de marché devra évoluer pour ne pas se laisser distancer. Nous constatons l'émergence de nouveaux comportements comme l'échange de savoir faire entre particulier.

Soit le partager avec leurs collègues afin de réduire les coûts de transport pour se rendre sur leur lieu de travail commun,soit le louer à l'heure ou la journée aux particuliers contre une rémunération. Zaïr BEZGHICHE. La ConsoCollab : faites-là vous-même ! | LA VIE CHEAP. La consommation collaborative ce n’est pas qu’une affaire d’Internet et de start-up. Revue des moyens d’action à mettre en place depuis chez soi pour ses voisins, ses amis, son quartier, sa ville. Ca y est les médias s’emparent du sujet : reportage sur TF1 le 5 octobre dernier, émission sur France Inter le 9 octobre, le fondateur d’une start-up invité sur BFM… Economie du partage, business-model, plateformes, une certaine vision de la consommation collaborative est à la mode.

Si ce monde grandit à Paris, c’est qu’il est facile d’y créer une communauté : dans un tissus urbain resserré les gens sont proches les uns des autres, plus facile pour les entrepreneurs d’établir des connexions IRL (in real life). Cette nouvelle vision entrepreneuriale n’est pas sans subir des critiques, notamment celle de Paul Richardet, participant du dernier LH Forum : "Une économie de la rareté capitalisée ou de la pauvreté partagée ? " : Tiers-Lieux : hub vivant de consommation collaborative Aurélien Marty. Consommation collaborative. Economie collaborative / P2P economy. Economie de Fonctionnalité. Critiques de la Sharing Eco.

Association

Revue de presse. Vidéos.