background preloader

Comprendre, Expliquer ... Excuser ?

Facebook Twitter

Veille (collaborative) autour de notre futur cycle de conférences-débats
? Un petit mail :
msh-lorraine-organisation-debats@univ-lorraine.fr

Theconversation. Theconversation. The new Hulu TV series “The Path” – described by Time as the streaming service’s “best show yet” – centers on a cult-like faith, Meyerism, whose adherents seek fulfillment under the guidance of their leader, Cal.

theconversation

As pure entertainment, the show seems promising. But as someone who studies human cognition and why people believe scientifically dubious claims, I’m more interested in the real-life versions of Cal – specifically, the needs that leaders of cult-like faiths tap into that make them so attractive to certain people. La recherche avril 2016 dossier manipulation 3. La recherche avril 2016 dossier manipulation 2. La recherche avril 2016 dossier manipulation 1. La pensée 68 (sociologie et culture de l'excuse) La Guerre Froide Des “Islamologues” - C'est une guerre moins sanglante, certes, que le terrorisme mais qui devient inexpiable.

La Guerre Froide Des “Islamologues” -

Je parle de cette querelle médiatique qui divisent les (vrais ou faux) experts de la question. Elle porte sur l'interprétation qu'on peut donner du terrorisme djihadiste. De la rage sans espoir au martyre : penser la complexité du jihadisme. L’hypothèse d’une «islamisation de la radicalité», telle qu’elle a été défendue par Olivier Roy fait polémique.

De la rage sans espoir au martyre : penser la complexité du jihadisme

Ayant été le premier à proposer cette analyse, dès le mois de mai 2015, à l’occasion d’un entretien accordé à la revue Regards, publié ensuite sur Mediapart (1), je ne me ferai pas le défenseur acharné de cette formulation. MSH-Lorraine. Terrorisme – information, recherche et analyse – The Conversation. Comme après le 13 novembre, la sidération domine au lendemain des attentats de Bruxelles.

terrorisme – information, recherche et analyse – The Conversation

Comment aller au-delà et participer au débat public ? Quatre postures différentes sont possibles. Avec les téléphones, les réseaux sociaux, les programmes d'actualité télévisés en continu, la vidéo est omniprésente lors des attentats terroristes. Un support qui nécessite souvent un décryptage. Face aux attentats aveugles, la réponse apportée tourne souvent autour de la sécurité. The Conversation. Infographie : un demi-siècle de terrorisme en Europe de l'Ouest.

Après les attentats de Bruxelles, retour sur une infographie de 2015 qui recense toutes les victimes des attaques terroristes en Europe depuis quarante-cinq ans.

Infographie : un demi-siècle de terrorisme en Europe de l'Ouest

Attentats 13nov. Le terrorisme et ses faux débats. Comment les faux experts du jihadisme influencent le débat public. A chaque attentat ou arrestation de terroriste, les plateaux télé se remplissent d'”experts en terrorisme” qui commentent en direct les événements.

Comment les faux experts du jihadisme influencent le débat public

Non, nous ne sommes pas "en guerre contre le terrorisme". Le combat est idéologique. Deux policiers devant la Commission européenne, après l'attaque terroriste du métro à Bruxelles ce 22 mars.

Non, nous ne sommes pas "en guerre contre le terrorisme". Le combat est idéologique

(Martin Meissner/AP/SIPA) Nous ne savons encore que très peu de choses sur le mode opératoire des attaques terroristes perpétrées à Bruxelles ce mardi 22 mars. Maison des Sciences Humaines - ULB. «Culture de l’excuse»  : les sociologues répondent à Valls. En matière de terrorisme, Manuel Valls ferait-il un déni de savoir ?

«Culture de l’excuse»  : les sociologues répondent à Valls

Radicalisation. Act'ULB. Tribune inaugurale MSH "Après les attentats, comprendre sans excuser: l'apport des sciences humaines et sociales " À l'occasion de l'inauguration de la Maison des Sciences humaines (MSH) le 8 mars prochain, l'ULB accueille Michel Wieviorka, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris et président de la Fondation de la Maison des Sciences de l'Homme pour une conférence inaugurale intitulée Après les attentats, comprendre sans excuser: l'apport des sciences humaines et sociales.

Act'ULB

À la suite des attentats de Paris en novembre 2015, le Premier ministre Manuel Valls a dénoncé la «culture de l'excuse» développée, selon lui, par les sciences humaines et sociales lorsqu'elles tentent de comprendre et d'expliquer ce type d'événements. Expliquer pour comprendre. Dans l’affaire de la tribune attaquant Kamel Daoud, l’image des sciences sociales est brouillée, leur crédibilité entachée par un discours mêlant considérations scientifiques et idéologiques.

Expliquer pour comprendre

« Expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser » : la cinglante réponse des chercheurs à Manuel Valls. Prisons, médias, sécurité, renseignement ; Proche et Moyen-Orient ; religions et laïcité ; intégration, discriminations ; histoire et mémoires, politiques éducatives… La liste est longue des domaines de la recherche en sciences humaines et sociales concernés par la prévention du risque terroriste. Un état des lieux des travaux en cours, non exhaustif mais déjà copieux, devait être remis, jeudi 3 mars, à Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, et Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Pour Valls, il ne peut y avoir d''explication' possible aux actes des djihadistes. Manuel Valls a estimé samedi qu'il ne pouvait y avoir d'"explication" possible aux actes des djihadistes qui "déchirent ce contrat qui nous unit", lors d'un hommage aux victimes un an après l'attaque de l'Hyper Cacher. "Pour ces ennemis qui s'en prennent à leurs compatriotes, qui déchirent ce contrat qui nous unit, il ne peut y avoir aucune explication qui vaille.

Car expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser", a déclaré le Premier ministre lors d'une cérémonie du souvenir des quatre victimes de l'attaque de l'Hyper-cacher porte de Vincennes le 9 janvier 2015. « La sociologie, ce n’est pas la culture de l’excuse ! » Par Frédéric Lebaron, Fanny Jedlicki et Laurent Willemez Le Premier ministre, Monsieur Manuel Valls, ne devrait pas parler dans la précipitation : il confond deux verbes simples, « excuser » et « expliquer ».

C’est en tout cas ce que laissent penser ses mots, répétés la semaine dernière au Sénat et dans les médias : « J’en ai assez de ceux qui cherchent en permanence des excuses ou des explications culturelles ou sociologiques à ce qui s’est passé [i.e. les attentats du 13 novembre] » (réponse à une question du sénateur Christian Favier, au Sénat, le jeudi 26 novembre). Si chercher à expliquer tel ou tel phénomène permet généralement de le comprendre, le processus d’explication ne présage en rien de ce qui relève d’un autre enjeu : juger, et donc condamner ou excuser.

Expliquer ou ne pas expliquer le terrorisme : quand Manuel contredit Valls. A qui faut-il se fier ? Au Manuel Valls de 2015 ou à celui de 2016 ? Ce samedi 9 janvier, lors de l'hommage aux victimes de l'Hyper Cacher, tombées sous les balles d'Amédy Coulibaly, le Premier ministre a voulu frapper fort. Rappelant avec force que "sans les juifs de France, la France ne serait pas la France" et appelant à trouver une réponse commune aux attaques antisémites, il en a aussi profité pour ajouter sa contribution à un débat qui agite les milieux intellectuels depuis les contributions conceptuelles de Pierre Bourdieu aux sciences sociales.

Expliquer, c'est excuser. "Expliquer, c'est déjà vouloir un peu excuser" déclarait Manuel VALLS samedi. Un résumé de l'héritage de l'esprit du 11 janvier selon le gouvernement : punir et renforcer l'état d'urgence, à tout prix. Ou comment le politique a repris le dessus sur le commémoratif.