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Austérité, croissance : le fossé franco-allemand. Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier. En s’accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d’Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France.

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier

Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion. Le plus étonnant est plutôt le refus obstiné d’envisager un rachat substantiel des titres de dettes publiques par la BCE. Les cinq questions clefs de l'accord, Actualités. Zone euro: BCE contrainte par son mandat, rachats d'obligations limités.

Zone euro: BCE contrainte par son mandat, rachats d'obligations limités Bruxelles (awp/afp) - La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas agir au-delà de son mandat, qui est le maintien de la stabilité des prix, a déclaré son président Mario Draghi jeudi devant le Parlement européen où il venait présenter le rapport annuel 2010 de l'institution monétaire.

Zone euro: BCE contrainte par son mandat, rachats d'obligations limités

"Certains disent que la BCE doit faire plus, d'autres qu'elle doit faire moins", a résumé M. Draghi. Mais "il y a un traité. On ne doit pas demander à la BCE de faire des choses hors du traité", a-t-il asséné, jugeant que ce serait "une erreur d'aller au-delà des traités" et porterait atteinte à la crédibilité de l'institution.

La BCE sera prêteur de dernier recours, pensent les économistes. LONDRES (Reuters) - La Banque centrale européenne (BCE) deviendra en définitive un prêteur de dernier recours pour prévenir une crise de la zone euro, selon une majorité d'économistes et de stratèges obligataires interrogés par Reuters.

La BCE sera prêteur de dernier recours, pensent les économistes

Ils sont 16 sur 25 analystes interrogés par Reuters à le penser, même si l'Allemagne et la BCE elle-même sont pour l'heure farouchement opposées à cette idée. Une autre enquête Reuters publiée mardi donnait une probabilité de 40% que la BCE suive l'exemple des banques centrales américaine et britannique dans les six mois qui viennent en rachetant des obligations de pays de la zone euro en difficulté via la planche à billets, autrement dit un assouplissement quantitatif. La BCE a lâché du lest, pas Angela Merkel - Economie. Entretien avec Etienne Chouard - 1 - l'argent dette - une vidéo Actu et Politique.

La BCE, donjon vacillant de l’Europe. Tandis que l'opinion publique s'acharne sur les grecs, le rôle, souvent oublié, de la Banque centrale européenne dans la gestion de la crise financière n'est pas inoffensif Sur fond de manifestations violentes à Athènes, de débats tendus au parlement grec où de nouvelles mesures d’austérité viennent d’être votées, et pendant que les dirigeants européens et les créanciers de la Grèce se réunissent à Rome afin d’éviter une faillite de la Grèce, le débat a tendance à cliver l’opinion publique : qui sont les coupables de la situation actuelle ?

La BCE, donjon vacillant de l’Europe

Est-ce le peuple grec ? L’oligarchie qui l’a dirigé et la dirige encore ? Est-ce la faute au FMI, à l’euro, à l’Europe ? Et pendant ce temps, il reste un acteur majeur dont le rôle est largement sous-estimé, voire ignoré : la Banque Centrale Européenne (BCE). Rôle qu’elle a pris à coeur depuis 2008 et qui, à force d’en abuser, menace aujourd’hui la prospérité et la démocratie en Europe. Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance. Comme chacun sait, est actuellement en première ligne des pays attaqués par la finance sur son point faible : la dette souveraine.

Traité de Lisbonne, article 123 : le coup d'état de la finance

Cette situation est cependant valable pour la plupart des pays occidentaux endettés, y compris , la seule différence étant que les plus vulnérables subissent en premiers les coups de boutoir de ladite finance. Les suivants sur la liste commencent d’ailleurs également à être touchés (Portugal, Espagne) à travers les agences de notation. Cet article va évoquer une question fondamentale que personne ou presque ne se pose, à savoir pourquoi les états en sont arrivés à se financer sur le marché privé.

Cette question en apparence anodine est en fait lourde de conséquences sur les finances publiques et surtout pour les contribuables que nous sommes tous. C’est bien la finance qui coule : démonstration. La loi Rothschild est la cause de l'endettement de la France - revolution sur LePost.fr (16:04) La cause de l’endettement de la France, c’est...

La loi Rothschild est la cause de l'endettement de la France - revolution sur LePost.fr (16:04)

La loi Rothschild ! Extraits d’une biographie de Georges Pompidou : Georges Pompidou fit parti du cercle restreint des proches du général de Gaulle, et cette proximité lui valut d’être nommé chef de son cabinet d’avril 1948 à 1953. En 1953, il entra à la banque Rothschild, où il occupa rapidement les fonctions de directeur général et d’administrateur de nombreuses sociétés. Ce fut pour lui l’occasion de participer à la vie économique du pays, d’accroître le champs de ses compétences et d’établir un éventail plus large de relations. Il rédigea néanmoins, durant cette période d’intense activité, trois présentations de classiques illustrés sur Racine, Taine et Malraux. Banque centrale européenne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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