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Nomophobie

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Nomophobie. « Nomophobie » gros mot ou addiction ? La nomophobie ou dépendance au téléphone portable. La nomophobie ou dépendance au téléphone portable L'avènement des smartphones et des forfaits illimités a créé de nouvelles phobies.

La nomophobie ou dépendance au téléphone portable

L’une des plus fréquentes est la nomophobie, c’est-à-dire l’angoisse d’être séparé de son téléphone mobile. Nous vous proposons de décrypter ce phénomène qui concerne de plus en plus de gens. ©John Karakatsanis Partager Qu'est-ce que la nomophobie ? Nouveau concept apparu en 2008, la nomophobie désigne l’angoisse d'être séparé de son téléphone mobile. Ce mot vient de la contraction de l'expression anglaise no mobile phobia. Comme toutes les phobies, la phobie de perdre son téléphone portable ou de se le faire voler se traduit par des symptômes de peur : respiration courte, nausées, tremblements, accélération du rythme cardiaque ou même par de véritables attaques de panique.

Un phénomène très répandu Mais rassurez-vous, vous n’êtes pas un cas isolé. Nomophobie. La "nomophobie", vous connaissez ?

Nomophobie

Ce terme étrange est un raccourci pour "no mobile phobia" (la phobie de l'absence de mobile), apparu au Royaume-Uni en 2008. Une récente étude britannique révèle maintenant que 66% des utilisateurs de téléphone portable ressentent une forte angoisse à l'idée d'égarer leur petit bijou. Chez les plus jeunes, entre 18 et 24 ans, le taux de nomophobie atteint 76%. Une pathologie qui s'explique par le progrès technologique, selon le spécialiste Damien Douani. Les téléphones proposent tellement de fonctions que les utilisateurs imaginent difficilement vivre sans: "Le phénomène s'est amplifié avec l'arrivée des smartphones et des forfaits illimités. Chacun a accès à une panoplie de services : où suis-je ? Autres responsables : les réseaux sociaux, qui "créent des liens avec des communautés et font qu'il y a un besoin de mise à jour constante et de consultation en permanence".

Atlantico sur facebook notre compte twitter Ajouter au classeurLecture zen. Royaume-Uni: étude Poste révèle «NoMo Phobia» The PostOffice has released the results of a study looking at the ‘stress’ caused by being out of contact on your mobile, and coined the term “NoMo Phobia” – a cunning play on words from having “No Mobile” I presume….

Royaume-Uni: étude Poste révèle «NoMo Phobia»

They ‘sampled’ 2163 adults (I assume asking questions, rather than taking their DNA…) and the results make for interesting, if predictable (in this day and age) reading: When asked why they never switched their mobile off: 55% said keeping in touch with family and friends is the top reason 10% said they needed to be contactable for their jobs 9% said it just made them anxious for it to be off.

Here is a list of what activities people are willing to interrupt in order to take a call: Grave épidémie de fomo. La maladie commence par un brutal accès de jalousie.

Grave épidémie de fomo

Puis une boule dans la gorge. Elle descend dans l’estomac, noue vos entrailles. Vous vous sentez diminué, triste, inutile. Enfin, vous plongez dans l’abattement, irrité contre tout le monde et en particulier contre vous-même. C’est la nouvelle épidémie de « fomo ». On en parle sur Internet, avec une fiche Wikipédia consacré au « fomo » et des études de Harvard [1]. Peur de manquer quelque chose Fomo vient de l’anglais « fear of missing out ». Pas manquer de quelque chose. Le fomo est provoqué par la vie « complètement fabuleuse » des autres qui s’étale sur Facebook, Twitter, Instagram, les blogs et Internet, et qui contraste brutalement avec les frustrations, les souffrances, les échecs de votre propre vie.

Exemple : Vous cuisinez tranquillement des pâtes chez vous. Votre smartphone vibre. Vos pâtes et votre comté sont toujours là. Peur de toujours rater quelque chose? Vous êtes peut-être atteint de Fomo. Scène vécue dans un de ces restaurants parisiens ultracotés dont le carnet de réservations est plein des semaines à l'avance.

Peur de toujours rater quelque chose? Vous êtes peut-être atteint de Fomo

Le plat arrive. Illico, votre codîneur dégaine l'iPhone qui était déjà à portée de fourchette pour immortaliser le dîner tant attendu, organise la scénographie de la table, prend sa photo et, bam! , la poste presto sur Instagram. Pourquoi devient-on accro à son téléphone portable ? Afin de comprendre le phénomène appelé "nomophobie" (contraction de no mobile phobia), il faut avant tout revenir à l’analyse d’Otto Fenichel, datant de 1946, qui évoque, pour la première fois, la notion de "toxicomanie sans drogue".

Pourquoi devient-on accro à son téléphone portable ?

Le téléphone, de fait, n’est pas une drogue mais simplement l’outil qui va révéler la tendance addictive d’un individu. Journée sans portable à la saint Gaston, 08/02/2012, BFMTV Une addiction à "l'autre" L’un de mes professeurs avait parfaitement résumé toute la complexité de ces pathologies addictives liées à la cyberdépendance à travers cette citation : "La main est la métaphore du moi dont le but est de serrer le monde dans son poing fermé. " Cette phrase résume mieux que tout autre commentaire la teneur de l’addiction liée aux smartphones : avec l’accès à internet, aux réseaux sociaux et à diverses applications, ces téléphones sont devenus un véritable concentré ultra-réduit du monde contemporain. Des individus aux tendances narcissiques.