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Comportements addictifs liés à l'usage numérique

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Les comportements addictifs liés à l'usage du numérique. Site web pour le thème : comportements addictifs liés à l'usage. Prévention des conduites addictives - Fiches pédagogiques pour la prévention des conduites addictives. Lutte contre les conduites addictives : s'appuyer sur les programmes Le programme de l'enseignement scolaire public du premier et du second degré contribue à la politique de lutte contre les conduites addictives.

Prévention des conduites addictives - Fiches pédagogiques pour la prévention des conduites addictives

Cette prévention s'appuie sur les objectifs et les contenus des enseignements, par l'apport des disciplines et par le socle commun de connaissances qui prévoit la mise en place d'un véritable parcours civique de l'élève, constitué de valeurs, de savoirs, de pratiques, et de comportements dont le but est de favoriser une participation efficace et constructive à la vie sociale et professionnelle. Place et rôle des usages des jeux vidéo et d'internet dans la souffrance psychologique. Sur la notion d’addiction La notion de toxicomanie, désignée en anglais par l’expression addiction to drug fut progressivement remplacée dans le discours médico-psychiatrique par la notion d’addiction. Le terme, qui désigna tout d’abord les conduites de dépendances à des substances psychoactives (alcool, drogue…), fut étendu à partir des années 1990 aux conduites de dépendances à un comportement, telle que la boulimie, la cleptomanie ou plus récemment l’addiction à internet.

Cependant la notion d’addiction ne fait pas l’unanimité auprès des professionnels de la santé mentale, car sa définition reste encore aujourd’hui floue. Selon M. Valleur et J. Stress numérique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Stress numérique

Le stress numérique est la conséquence de l’amplification des mécanismes de stress par un environnement numérique omniprésent : en France le nombre de cartes mobiles (ou cartes SIM) actives (80 millions) [1] dépasse le nombre de français (66 millions) et au moins trois réseaux sont simultanément disponibles pour plus de 99% de la population. Cette dénomination, intègre le nouveau paradigme numérique (Cf. section 1), auquel est associé le caractère addictif du numérique[1]. Du stress au burnout ou syndrome d'épuisement professionnel (état d’une personne soumise à des facteurs de stress organisationnels permanents et répétitifs qui altèrent son bien-être et épuisent ses ressources)[2] et d'usages libres aux dépendances numériques (voire à l'association des deux), les enjeux sont multiples.

Numérique : nouveau paradigme et nouvelles dimensions, nouveaux risques[modifier | modifier le code] Deux questions au MOOC @ddict. J’ai été contacté a la fin de l’année dernière pour participer au MOOC @ddict.

Deux questions au MOOC @ddict

L’initiative m’a été présentée comme un espace de reflexion commun sur les pratiques numériques. Une synthèse serait alors faite sur l’état des connaissances du moment Il m’a été proposé de présenter les pratiques numériques des jeunes sur le réseau. Du fait du nom, j’ai proposé de montrer qu’il n’y avait pas d’addiction au numérique. Il me semblait que c’était là une belle occasion de discuter avec les addictologues qui avancent la thèse opposée. A ma grande surprise, cette proposition n’a pas été retenue.

De mon point de vue, il s’agit d’une stratégie de communication bien réglée. Les addictions et ses « objets », Conférence à la Gamers Assembly 2009. Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Marlène Duretz Pour l’expert en comportement Thierry Le Fur, il est indispensable de trouver « les conditions d’un usage adapté ».

Journée sans téléphone mobile : et si on décrochait ?

Une journée sans téléphone mobile ? Depuis 2001, Phil Marso, instigateur de la journée mondiale sans téléphone mobile, encourage à réfléchir sur le « mobilou » chaque 6 février, le jour de la saint Gaston – et sans déplaire à Nino Ferrer et à son « téléphon qui son’/Et y a jamais person’ qui y répond ». Autant demander l’impensable et tenir à l’impossible une majorité de détenteurs de ce doudou connecté, que 60 % des Français consultent dans la première heure suivant leur réveil et que 30 % dégainent entre dix à vingt-cinq fois par jour, et 13 % cinquante fois et plus.

En considérant que les enfants sont, dès l’âge de 2 ans, derrière les écrans, « nous serons en moyenne connectés plus de cent mille heures, à l’échelle d’une vie, comptabilise Thierry Le Fur. Journée Mondiale sans Facebook : profitons-en pour repenser notre usage des réseaux. Capables de passer une journée sans Facebook ?

Journée Mondiale sans Facebook : profitons-en pour repenser notre usage des réseaux

(Homolka Jan/AP/SIPA) Certes la durée de la coupure compte : elle permet de mesurer notre dépendance. Mais surtout offrons-nous un moment pour un questionnement bénéfique. Suis-je dans le vert, l’orange ou le rouge dans ma relation à mon réseau : la balance avantage/inconvénient est-elle juste ? Jusqu’où ma vie sociale est plus riche grâce à Facebook, à partir de quand je vois moins mes vrais amis ? On peut vivre heureux avec son réseau, mais doit-on compter encore sur l’autorégulation ?