Volonté illimitée : "homme nouveau" ? - Idées. Maxime générale pour tout débat critique. Michel Terestchenko. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Michel Terestchenko, né le 17 septembre 1956 à Londres[1], est un philosophe français, spécialiste de philosophie morale et politique. Éléments biographiques[modifier | modifier le code] Professeur agrégé de philosophie, diplômé de l'Institut d'études politique de Paris[2] et docteur ès-lettres, Michel Terestchenko enseigne en tant que maître de conférences à l’Université de Reims, et également à l’Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, où il dispense des cours d'enjeux de la philosophie politique et d'éthique et politique.
Il publie régulièrement des articles, en particulier dans la Revue du MAUSS. Auteur de sept ouvrages, traitant principalement de philosophie politique et de morale, ses recherches portent notamment sur la contestation du paradigme de l’utilitarisme ou encore sur la torture et la démocratie. Ses ouvrages ont été traduits en russe, espagnol, portugais et allemand. Michel Terestchenko tient également un blog[4]. Son blog. Entretien avec Michel Terestchenko (1) : La résurgence de la que. Cet entretien est en quatre parties (cf. bas de la page pour le renvoi vers les autres parties) Observer la conduite effective des individus nonfiction.fr : Quel est le cheminement qui vous a conduit à la rédaction du Bon usage de la torture ?
Cet ouvrage s’inscrit-il dans la continuité du précédent, Un si fragile vernis d’humanité, dont il chercherait à prolonger les thèses sur le plan de l’articulation entre le droit et la morale ? Michel Terestchenko : Ce livre est en effet la continuation du précédent, où il était davantage question des individus, de la manière dont certains sont responsables et dont d’autres démissionnent face au facteur de la destructivité humaine. À un moment du livre, j’avais brièvement parlé d’Abou Ghraib, et je me suis aperçu que le livre avait été un peu rapide par rapport à tout ce que l’on avait su par la suite et que certains aspects, notamment politiques, en avaient été laissés de côté, car là n’était pas le sens de l’ouvrage. Comment définir la torture ?