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Halogènes

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Les halogènes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Les halogènes

Pour l’article homophone, voir Allogène. Le terme halogène désigne les éléments chimiques de la 17e colonne du tableau périodique, anciennement appelé groupe VII ou VIIA. Ces éléments chimiques sont : le fluor 9F, le chlore 17Cl, le brome 35Br, l’iode 53I et l’astate 85At. Le mot « halogène » vient du grec ἅλς (halos) qui veut dire sel, et γεννάν (gennán) qui porte l'idée d’engendrer. Le nom « halogène » a été introduit en 1811 pour désigner le dichlore qui était connu pour attaquer les métaux et donner des sels. Ces éléments chimiques peuvent se trouver liés à la quasi-totalité des autres éléments chimiques du tableau périodique, y compris quelques gaz nobles pour ce qui concerne le fluor.

La configuration électronique des atomes correspondant est de la forme : [gaz noble] ns2 np5 Ces atomes possèdent donc sept électrons dans leur couche électronique extérieure. Usages pratiques[modifier | modifier le code] Fluor. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fluor

Un tube contenant du fluor dans un bain de liquide cryogénique Le fluor est un élément chimique de symbole F et de numéro atomique 9. Il s'agit du premier élément de la famille des halogènes, de masse atomique 19. Sa température de fusion est de -219 °C et sa température d'ébullition est de -188 °C, températures entre lesquelles le fluor est liquide, avec une masse volumique de 1 500 kg·m-3. Aux conditions normales de température et de pression, le fluor se présente sous forme de difluor F2, un gaz diatomique jaune pâle, très toxique et extrêmement corrosif. Quelques plantes et certaines bactéries peuvent synthétiser des composés fluorés, mais le fluor n'a aucun rôle métabolique chez les mammifères. Histoire[modifier | modifier le code] Découvertes incomplètes[modifier | modifier le code] Il a été dit que Heinrich Schwanhard utilisait de l’acide fluorhydrique pour graver le verre.

Chlore. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chlore

Le chlore est un élément chimique de la famille des halogènes, de symbole Cl, et de numéro atomique 17. Il est abondant dans la nature, son dérivé le plus important est le « sel de table » ou chlorure de sodium (NaCl). Ce dernier est nécessaire à de nombreuses formes de vie. Le chlore, à l'état de corps simple se présente sous la forme de la molécule de dichlore Cl2, qui est un gaz jaune-vert 2,5 fois plus dense que l'air, aux conditions normales de température et de pression. Ce gaz a une odeur suffocante très désagréable et est extrêmement toxique. Brome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Brome

Le brome est un élément chimique de la famille des halogènes, de symbole Br et de numéro atomique 35. Les autres halogènes sont le fluor, le chlore, l'iode et l'astate. Son nom dérive du mot grec « bromos » (puanteur) en raison de son odeur piquante. Le brome existe dans les conditions normales de température et de pression sous forme du corps simple dibrome Br2 de couleur brunâtre. C'est une molécule diatomique homonucléaire Antoine Jérôme Balard et Carl Löwig ont découvert ce corps simple simultanément en 1825. L'élément chimique brome est peu abondant, il n'est que le 62e élément chimique de la croute terrestre [5]. Histoire[modifier | modifier le code] le 6,6′-dibromoindigo, molécule responsable de la coloration du pourpre de Tyr Le premier composé du brome utilisé (bien avant que l'élément chimique ne soit isolé) remonte à l'antiquité.

Iode. Astate. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Astate

L’astate est un élément chimique radioactif de la famille des halogènes, de symbole At et de numéro atomique 85 connu pendant un temps sous les noms d'ékaiode ou alabame[4]. Il est le plus lourd des halogènes connus à ce jour. C'est un élément instable et radioactif qui est produit spontanément par désintégration de l'uranium, du thorium ou du francium.

Certains isotopes de l'astate sont utilisés en tant qu'émetteur de particule α pour des applications scientifiques, et des applications médicales ont été testées, en ce qui concerne l'astate 211 notamment dans la lutte contre le cancer[5]. C'est le plus rare des éléments naturels sur Terre, avec une estimation de moins de 30 grammes dans la croûte terrestre[6].