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Peintures

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Révolution française. Le sacre de Napoléon. Sacre de l'empereur Napoléon Ier et couronnement de l'Impératrice Josephine. Sacre de Napoléon - Le Louvre. Dans ce tableau commandé par Napoléon 1er, David met en scène le caractère fastueux du Sacre et son message politique et symbolique.

Sacre de Napoléon - Le Louvre

Témoin oculaire de la cérémonie, il en rendra avec réalisme la foule chamarrée mais il devra aussi répondre aux intentions de l’Empereur. Une fois en atelier, il devra concilier valeur documentaire et solutions artistiques. Il relève ainsi le défi de réaliser un ouvrage monumental à la gloire de l’événement et de l’inscrire, comme une œuvre à part, dans l’histoire de la peinture.

Un double couronnement Paré de la gloire militaire depuis les campagnes d’Italie et d’Egypte, Napoléon avait le pouvoir absolu depuis le coup d’état du 18 Brumaire. L'Histoire par l'image - Hors-série Napoléon Bonaparte. Portrait de Napoléon en souverain législateur. Atelier de Anne-Louis Girodet( Montargis 1767- Paris 1824 ),répétition confiée à Jean-Baptiste Mauzaisse (Corbeil 1784 – Paris 1844) et Giroux (?

Portrait de Napoléon en souverain législateur

-?) 1812-1814Huile sur toileH. 2,61 ; L. 1,84 Girodet reçut en février 1812 commande d’une représentation de l’Empereur en trente-six exemplaires, destinés à chacune des trente-six Cours d’appel de l’Empire à son apogée. Cette image officielle du souverain montre Napoléon debout en « grand habillement » du sacre, vêtu du manteau impérial doublé d’hermine, portant le grand collier de la Légion d’honneur, et tenant dressé son sceptre d’une main assurée.

Elle dégage une impression de puissance et de stabilité. > Survolez l'image pour découvrir les détails Accès direct aux détails : Tres de mayo. Tres de mayo (nom complet en espagnol : El tres de mayo de 1808 en Madrid, soit « Le trois mai 1808 à Madrid ») est un tableau renommé du peintre espagnol Francisco de Goya.

Tres de mayo

Peinte en 1814 et conservée au musée du Prado à Madrid, cette toile est également connue sous le nom Les Fusillades du 3 mai ou en espagnol sous le nom de Los fusilamientos de la montaña del Príncipe Pío[2]. Ce tableau est la suite directe des événements décrits par Dos de mayo. Dans la nuit du 2 au 3 mai 1808 les soldats français — en représailles à la révolte du 2 mai — exécutent les combattants espagnols faits prisonniers au cours de la bataille.

El Tres de mayo de Goya - love-arts-plastiques.overblog.com. Ce tableau est une RUPTURE avec le néo-classicisme.

El Tres de mayo de Goya - love-arts-plastiques.overblog.com

Les héros ne sont ni tirés de la mythologie, ni célèbres : ils sont anonymes et désarmés. Goya annonce, par la manière de peindre et son thème, le romantisme ( qui donne une grande importance aux sentiments et à leur représentation). Goya Il veut susciter des émotions chez le spectateur, pour cela, il utilise les contrastes (clair/obscur, violence/calme). Un peintre engagé : Goya se place du côté des martyrs, il veut faire ressentir l'injustice de la répression. par son tableau, il montre le massacre et l'oppression exercée par la France. De Goya, est un peintre acquis aux idées des Lumières (liberté, égalité).

L'art de Goya en guerre. Qu’on se rassure : cette exposition se penche bien moins sur la Guerre d’Indépendance que sur le génial artiste espagnol.

L'art de Goya en guerre

La réalité historique sert davantage de prétexte à un hommage rendu à Francisco de Goya, l’un des artistes de référence du musée du Prado, qui organise là l’exposition la plus ambitieuse sur le peintre aragonais depuis 1996. Goya en temps de guerre, ce sont quelque 200 œuvres (peintures, dessins, gravures) réalisées au cours des soubresauts historiques dont l’artiste est témoin pendant un quart de siècle, entre 1794 et 1820 : Révolution française, Terreur, invasion napoléonienne de l’Espagne, révolte populaire à Madrid contre José Bonaparte et restauration par le roi Fernando VII. L’initiative du Prado est opportune : au même titre que d’autres expositions venant de s’ouvrir à Madrid, elle commémore le bicentenaire du soulèvement madrilène contre les forces d’occupation française du 2 mai 1808.

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