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Diminuer échec scolaire

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Quelles pratiques pour aider tous les collégiens à réussir ? Comment diminuer le décrochage au collège ?

Quelles pratiques pour aider tous les collégiens à réussir ?

Depuis 2010, la Fondation de France soutient des projets pédagogiques qui visent à prévenir l'échec au collège. Une action qui se situe exactement dans l'objectif ministériel. Vendredi 14 novembre, la Fondation présentait plusieurs de ces projets en présence de la ministre de l'éducation. Des centaines de projets soutenus par la Fondation se dégage l'importance de la "bienveillance attitude". Une formule déclinée par plusieurs établissements qui s'avère efficace pour les élèves et aussi pour les équipes pédagogiques. La journée des 600 000 "Nous nous avons tous ici 620 000 bonnes raisons d’être présents. 620 000, parce que c’est le nombre d’élèves qui, aujourd’hui, sont considérés comme en grande difficulté et ont « décroché » du système scolaire au fil des ans".

La baisse du redoublement profite davantage aux enfants de cadres. "La politique de baisse du redoublement ne produit pas les mêmes effets selon le milieu.

La baisse du redoublement profite davantage aux enfants de cadres

Par exemple, la part d’élèves en retard en fi n de collège chez les enfants d’ouvriers non qualifiés a diminué d’un tiers en dix ans, pendant qu’elle a été divisée par deux chez les enfants de cadres", relève une étude de la Depp (direction des études du ministère de l'Education nationale). L'étude souligne la forte baisse du taux de redoublement en une génération.

En 2004, 32% des enfants de fin du primaire avaient au moins un an de retard. Ils ne sont plus que 14%. Au collège, 46% des élèves de 3ème étaient en retard en 1993. Pour la Depp, la baisse du taux de redoublement n'a pas entrainé de chute aux examens. " Le pourcentage d’élèves « à l’heure » reçus au diplôme national du brevet (DNB) est resté constant sur les six dernières années, de l’ordre de 92 %, et le taux de mentions obtenues par ces élèves est également stable", écrit la Depp. L'étude Le Cnesco à l'assaut du redoublement. Forte baisse du redoublement : un impact positif sur la réussite des élèves. Auteurs : Xavier Sorbe, Jean-Pierre Mattenet, DEPP-B L’infographie Élèves de troisième en retard de 1993 à 2013 Alors qu’en 1993, 46 % des élèves de troisième présentaient un retard scolaire d’un an ou plus, ils n’étaient que 24 % dans ce cas à la rentrée 2013.

Forte baisse du redoublement : un impact positif sur la réussite des élèves

En particulier, moins de 2 % des élèves ont cumulé deux ans de retard, alors qu’ils étaient plus de 15 % il y a vingt ans. L’essentiel En 1960, plus d’un élève sur deux quittait l’école primaire avec au moins un an de retard. Le pourcentage d’élèves « à l’heure » reçus au diplôme national du brevet (DNB) est resté constant sur les six dernières années. La baisse du redoublement est contrastée selon les catégories socioprofessionnelles des familles : la part d’élèves en retard en fin de collège chez les enfants d’ouvriers non qualifiés a diminué d’un tiers en dix ans, pendant qu’elle a été divisée par deux chez les enfants de cadres. Chiffres-clés Repères Que signifie être en avance, « à l’heure » ou en retard dans sa scolarité ? Ile-de-France : Des internats pour la réussite de tous les élèves.

"Il faut mixer les populations pour permettre aux jeunes des quartiers populaires d'avoir de bonnes conditions d'études".

Ile-de-France : Des internats pour la réussite de tous les élèves

Rendu possible par l'alternance politique de 2012, le programme d'"internats de la réussite" de la région Ile-de-France donne son premier fruit. Le 26 septembre, Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d'Ile-de-France, et Henriette Zoughebi, vice-présidente en charge des lycées, visitaient le chantier du premier internat de la réussite qui accueillera des élèves dès janvier 2015. En plein Paris, l'internat du lycée Guillaume Tirel n'accueillera pas des élèves de CPGE mais des élèves de lycées technologiques ou professionnels. "On n'est pas en Ecosse". Jean-Paul Huchon répond par cette formule à l'opposition qui parle "d'internat fantôme". Redoublement : Le CNESCO interroge les élèves.