Retombées

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees

Box office : l’effet Cannes profite encore aux films

http://www.lesinrocks.com/2011/06/06/cinema/box-office-leffet-cannes-profite-encore-aux-films-1114210/ Chaque année la même interrogation : les films présentés à Cannes ont-ils trouvé leur public en salles ( le festival a-t-il toujours le même pouvoir d’influence) ? En trompant les pronostics des grincheux l’année dernière (le palmé offrait à Apichaptong Weerasethakul son plus grand succès en France avec plus de 100 000 entrées), le festival prouvait que l’effet Cannes était encore opérant. L’édition 2011 a confirmé cette tendance, avec pour les premières sorties des succès notables, des records, et des recettes surprises au Box office mondial pour des films indépendants. Premier bénéficiaire des honneurs cannois, de Terrence Malick (récompensé d’une Palme d’Or) obtient un franc succès sur les marchés français et étrangers malgré sa durée (2h20 qui limitent le nombre de séances quotidiennes) et son sujet pas vraiment vendeur. annonce à propos de la vice-présidente des studios Fox Searchlight, Sheila DeLoach, dans une interview accordée au Hollywood Reporter .

“The Tree of Life” : premières impressions | Le Visionaute

En sortant du cinéma, et sous un ciel à peu près bleu, j’étais plongé dans un état de perplexitude avancé. Ne pouvant penser à autre chose, je retournais encore et encore les images du dernier film de Terrence Malick dans ma tête. Il est vrai que je ne m’attendais pas à ce que l’on me présente une véritable cosmologie illustrée. Et la première chose que je me suis dite est : « Non, ce réalisateur n’a rien de commun avec Stanley Kubrick, quoi qu’on en dise ». Pourtant une rumeur journalistique circulait comme quoi Malick avait tenté de faire son 2001 à lui. Certes, le spécialiste des effets spéciaux, Douglas Trumbull , qui a justement travaillé sur 2001 est présent au générique. http://culturevisuelle.org/visionaute/archives/367
Sleeping Beauty

Melancholia

The tree of Life

La piel que habito

Midnight in Paris

Avant notre traditionnelle revue de presse consacrée aujourd’hui au dernier Pedro Almodovar, La Piel que Habito, évoquons les suites de l’affaire Lars von Trier. http://www.cinemovies.fr/actu/pedro-almodovar-y-pense-tandis-que-lars-von-trier-dechante/13486

Pedro Almodóvar y pense tandis que Lars von Trier déchante

http://cannes.lesinrocks.com/2011/05/19/les-premiers-films-marquants-du-festival/

Les premiers films marquants du Festival | Cannes 2011

par jmlalanne "Take Shelter" de Jeff Nichols. Un garçon vautré sur un canapé s’endort devant un programme télévisé. C’est Jonathan Caouette, dans son second long métrage Walk away Renée . Sur l’écran, un homme explique le plus sérieusement du monde (avec ce sérieux scientifique propre aux Américains adeptes des sciences occultes) que la vieille vision d’un univers unique est désormais périmée.
http://www.telerama.fr/cinema/le-petit-cannes-illustre-7,68985.php L’apparition Dans le registre de l’apparition, on a déjà vu plus charmant. Au beau milieu du festival, Deon Lotz se présente à nous de manière pour le moins brutale.

Le petit Cannes illustré #7 - Le fil cinéma

Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes | 24.04.11 | 10h58 • Mis à jour le 19.04.12 | 19h11 Le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, lors d'une conférence de presse à Paris, le 14 avril 2011. Reuters/JACKY NAEGELEN

"Le Festival de Cannes est au service du cinéma, pas le contraire"

http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/chat/2011/04/24/quelles-perspectives-pour-cannes-2011_1512257_766360.html
http://www.pointdevue.fr/blog/?2011/05/19/905-au-64eme-festival-de-cannes-2

Au 64ème festival de Cannes (2) - Adelaide and the City

Par Adélaïde de Clermont-Tonnerre, jeudi 19 mai 2011 à 09:29 :: Adélaïde's :: #905 :: rss On n’y croit pas forcément à Paris, mais au Festival de Cannes c’est officiel : la crise est finie. Alors que la Croisette faisait un peu grise mine l’année dernière, en 2011, les stars, les marques et les fêtes sont de retour. Pas facile de choisir entre les différents possibles, d’autant que la sélection commence très fort : que des bons films !
Par Adélaïde de Clermont-Tonnerre, mercredi 18 mai 2011 à 10:19 :: Adélaïde's :: #899 :: rss Du beau monde, du beau monde… Sous la présidence de Robert DeNiro, qui a déjà fait venir Jude Law et Uma Thurman dans le jury, la 64e édition du Festival de Cannes devrait retrouver toutes ses paillettes et ses couleurs. Le ton est donné dès l’ouverture avec la projection de Minuit à Paris. Woody Allen ne s’est rien refusé dans ce casting qui aligne Owen Wilson, Adrian Brody, Rachel McAdams, Marion Cotillard – forcément au bras de Guillaume Canet – et même Carla Bruni, dont on ne sait toujours pas si le taux de radiation bling-bling de son auguste époux supportera une montée des marches de la première dame. Le seul film à pouvoir faire de la concurrence en matière de célébrités à notre réalisateur new-yorkais préféré sera Pirates des Caraïbes 4. http://www.pointdevue.fr/blog/?2011/05/12/899-au-64eme-festival-de-cannes

Au 64ème festival de Cannes - Adelaide and the City

Dans un film hors norme, Alain Cavalier aborde les thèmes de la création, de l’amitié et du pouvoir. Le Président Alain Cavalier (à gauche), et son Premier ministre Vincent Lindon (au centre). - DR Avec l’auditorium Lumière entièrement debout et dix-sept minutes d’applaudissements au compteur, le Pater d’Alain Cavalier tient pour l’instant la palme du film le mieux accueilli par le public de la compétition. La malice d’une programmation qui faisait succéder la Conquête à Pater (lire ci-contre) explique en partie cet enthousiasme : le film de Cavalier, qui relate lui aussi une campagne présidentielle en France aujourd’hui, valant comme antidote préalable au marketing vénéneux de celui de Xavier Durringer. Mais c’est avant tout une raison plus profonde et moins circonstancielle qui a soulevé la salle : ce film est un magnifique objet de cinéma sidéral. http://next.liberation.fr/cinema/01012338249-pater-l-essence-des-realites

«Pater», l’essence des réalités

Le festival de Cannes 2011

Le festival de Cannes 2011 attendait The Artist de pied ferme. On n'est pas déçu : le film de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin est un très grand film. L’appelé de la dernière minute en compétition (il est passé du « Hors » au « En ») va peut-être mettre tout le monde d’accord. Ovationné en projection de presse, puis en officielle en début d’après-midi, The Artist devient un outsider sérieux dans la course aux prix. Rappelons le concept : entièrement en noir et blanc, muet à 95%, au format carré comme dans l’ancien temps, le nouveau film de Michel Hazanavicius est un hommage à l’âge d’or d’Hollywood dans lequel le dénommé George Valentin vit douloureusement le passage au parlant tandis que sa protégée, Peppy Miller, y gagne ses galons de star… Plus proche d’ Une étoile est née que de Chantons sous la pluie , The artist n’est pas du tout un film-gadget ; il est porté par une vraie histoire, romantique en diable, mélodramatique au possible, bref complètement chaplinesque. http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/REVIEW-Cannes-2011-The-Artist-est-porte-par-la-performance-demente-de-Dujardin-et-l-emotion-de-l-histoire-2717164

Cannes 2011 : on a vu "Polisse"...

Pour sa première sélection cannoise, la comédien-cinéaste Maïwenn nous plonge avec "Polisse" dans le quotidien abrupt et rude des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs). Une oeuvre ambitieuse portée par un casting quatre étoiles. Polisse - Sortie le 19 octobre La Compétition ( voir la sélection complète )