
Retombées
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Box office : leffet Cannes profite encore aux films
“The Tree of Life” : premières impressions | Le Visionaute
En sortant du cinéma, et sous un ciel à peu près bleu, j’étais plongé dans un état de perplexitude avancé. Ne pouvant penser à autre chose, je retournais encore et encore les images du dernier film de Terrence Malick dans ma tête. Il est vrai que je ne m’attendais pas à ce que l’on me présente une véritable cosmologie illustrée. Et la première chose que je me suis dite est : « Non, ce réalisateur n’a rien de commun avec Stanley Kubrick, quoi qu’on en dise ». Pourtant une rumeur journalistique circulait comme quoi Malick avait tenté de faire son 2001 à lui. Certes, le spécialiste des effets spéciaux, Douglas Trumbull , qui a justement travaillé sur 2001 est présent au générique.Sleeping Beauty
Melancholia
The tree of Life
La piel que habito
Midnight in Paris
Avant notre traditionnelle revue de presse consacrée aujourd’hui au dernier Pedro Almodovar, La Piel que Habito, évoquons les suites de l’affaire Lars von Trier.
Pedro Almodóvar y pense tandis que Lars von Trier déchante
Les premiers films marquants du Festival | Cannes 2011
par jmlalanne "Take Shelter" de Jeff Nichols. Un garçon vautré sur un canapé s’endort devant un programme télévisé. C’est Jonathan Caouette, dans son second long métrage Walk away Renée . Sur l’écran, un homme explique le plus sérieusement du monde (avec ce sérieux scientifique propre aux Américains adeptes des sciences occultes) que la vieille vision d’un univers unique est désormais périmée.Le petit Cannes illustré #7 - Le fil cinéma
Thierry Frémaux, délégué général du Festival de Cannes | 24.04.11 | 10h58 • Mis à jour le 19.04.12 | 19h11 Le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, lors d'une conférence de presse à Paris, le 14 avril 2011. Reuters/JACKY NAEGELEN
"Le Festival de Cannes est au service du cinéma, pas le contraire"
Au 64ème festival de Cannes (2) - Adelaide and the City
Par Adélaïde de Clermont-Tonnerre, jeudi 19 mai 2011 à 09:29 :: Adélaïde's :: #905 :: rss On n’y croit pas forcément à Paris, mais au Festival de Cannes c’est officiel : la crise est finie. Alors que la Croisette faisait un peu grise mine l’année dernière, en 2011, les stars, les marques et les fêtes sont de retour. Pas facile de choisir entre les différents possibles, d’autant que la sélection commence très fort : que des bons films !Par Adélaïde de Clermont-Tonnerre, mercredi 18 mai 2011 à 10:19 :: Adélaïde's :: #899 :: rss Du beau monde, du beau monde… Sous la présidence de Robert DeNiro, qui a déjà fait venir Jude Law et Uma Thurman dans le jury, la 64e édition du Festival de Cannes devrait retrouver toutes ses paillettes et ses couleurs. Le ton est donné dès l’ouverture avec la projection de Minuit à Paris. Woody Allen ne s’est rien refusé dans ce casting qui aligne Owen Wilson, Adrian Brody, Rachel McAdams, Marion Cotillard – forcément au bras de Guillaume Canet – et même Carla Bruni, dont on ne sait toujours pas si le taux de radiation bling-bling de son auguste époux supportera une montée des marches de la première dame. Le seul film à pouvoir faire de la concurrence en matière de célébrités à notre réalisateur new-yorkais préféré sera Pirates des Caraïbes 4.
Au 64ème festival de Cannes - Adelaide and the City
Dans un film hors norme, Alain Cavalier aborde les thèmes de la création, de l’amitié et du pouvoir. Le Président Alain Cavalier (à gauche), et son Premier ministre Vincent Lindon (au centre). - DR Avec l’auditorium Lumière entièrement debout et dix-sept minutes d’applaudissements au compteur, le Pater d’Alain Cavalier tient pour l’instant la palme du film le mieux accueilli par le public de la compétition. La malice d’une programmation qui faisait succéder la Conquête à Pater (lire ci-contre) explique en partie cet enthousiasme : le film de Cavalier, qui relate lui aussi une campagne présidentielle en France aujourd’hui, valant comme antidote préalable au marketing vénéneux de celui de Xavier Durringer. Mais c’est avant tout une raison plus profonde et moins circonstancielle qui a soulevé la salle : ce film est un magnifique objet de cinéma sidéral.

