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BUEN VIVIR

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Lisez gratuitement la Bande Dessinée Holacracy (holacratie) Il faut transformer le « parti invisible » en une force politique remplaçant le PS. Tsunami, séisme, choc… Les superlatifs dégoulinent de partout. Je me contenterai d’interpréter ici les résultats du point de vue de l’écologie politique. Le score du Front national et l’effondrement des « partis de gouvernement » UMP et surtout, PS, ne peuvent faire oublier le vrai vainqueur de ces élections : l’abstentionniste. 58 % des électeurs ont voté avec leurs pieds, se sentant exclus par avance des enjeux de cette consultation. La gauche, toutes tendances confondues, réalise son plus mauvais résultat (33 % environ). Aucune des formations qui s’en réclame ne progresse. Les 14 % du parti socialiste au pouvoir représentent environ 5 % des électeurs inscrits ! Le score de EELV est de 9 %, soit un recul de 7 % par rapport à 2009, il perd neuf des quatorze sièges obtenus en 2009 et revient à son étiage.

Le Front de gauche stagne, mais cette stagnation cache de fait un recul. L’émergence du "parti invisible" La société du bien vivre, détachée du dogme de la croissance Je suis têtu ! Paru aux Editions Utopia : Le Buen Vivir Pour imaginer d’autres mondes Par Alberto Acosta. Un village auto-géré depuis 1971 !

Des élus qui écoutent les citoyens, des citoyens qui participent vraiment à la décision, des référendums qui tranchent quand aucune solution nette n’émerge ? Mais si, c’est possible. Ça s’appelle la démocratie. Et ça marche très bien, comme à Vandoncourt, commune de 800 habitants près de la frontière suisse qui expérimente depuis plus de quarante ans la démocratie participative. Les 800 habitants de Vandoncourt, dans le Doubs, n’ont pas attendu que la démocratie participative soit à la mode pour s’impliquer dans la vie de leur village. Ils disposent de nombreux canaux pour faire entendre leurs voix. Et si la municipalité est toujours en charge des affaires courantes, aucune décision importante n’est prise sans le consentement des citoyens. Le débat en cours sur l’implantation d’un parc éolien est un bon exemple de la culture démocratique qui règne dans la commune. Aux sources de la démocratie participative Chacun a son mot à dire Autogestion en actes Ici, pas de « Y'a qu’à, faut qu’on ».

A Saillans, les 1 199 habitants ont tous été élus au premier tour ! Municipales_2014_int_05.indd - municipales_2014_int_05.pdf. Paru aux Editions Utopia : Le Buen Vivir Pour imaginer d’autres mondes Par Alberto Acosta. Microsoft Word - processus_engagement_volontaire.doc - processus_engagement_volontaire.pdf. Vivre Bien (Bien Vivir)

Prise de parole | Blog de l'Incubateur Universitaire Parole d’excluEs. Thiers, Objectif : « Bien Vivre ! » | Thiers gauche citoyenne. Le chemin de la transition vers une société plus juste et fraternelle passe par la ville ! Choisir et participer à la transition c’est valoriser le chemin dans un but bien précis et c’est en activer le potentiel créatif. Ce but précis est à la fois très vaste, large et ouvert. On peut le définir sous le terme « BIEN VIVRE »* Loin d’un programme « clé en main » ou d’une liste à la Prévert, penser un projet de transition pour la ville de Thiers, c’est engager une démarche prenant appuis sur trois fondamentaux :La Démocratie, où les habitants peuvent non seulement s’exprimer mais aussi participer à l’élaboration des projets.L’Accessibilité, une politique ouverte aux habitants, qui a la volonté de ne laisser personne sur le chemin et qu’il est possible de s’approprier.La transition, en rupture avec l’idéologie dominante, ultra libérale et individualiste, vers une société de solidarités.

Telle est la ville à construire ensemble ! Portons ensemble le projet de sa réalisation ! Like this: Le bien-être. Qu'est-ce que "sumak kawsay", le "bien vivre" ? Le blog de jmarc. "Vivre bien, honnêtement" Extrait d'un article de Christian Rudel publié dans le n°249 de la revue “ESPACES LATINOS” www.espaces-latinos.org On traduit imparfaitement ces deux mots quechua par “vivre bien, honnêtement”. Ce respect de la nature est inspiré par la solidarité intergénérationnelle, toutes les générations devant transmettre aux générations futures une nature en bon état de marche capable de leur assurer une vie digne. Le concept sumak kawsay a été inscrit dans la nouvelle Constitution bolivienne (article 8), et l'expression “vivir bien” plusieurs fois employée par Evo Morales pour indiquer que ce style de vie sociale et économique doit être celui de la Bolivie. L'objectif de sumak kawsay, inscrit dans la Constitution bolivienne, l'est aussi dans celle que 64% des votants équatoriens ont adopté le 28 septembre 2008.

Mais ils ne s'en tinrent pas à des protestations formelles. Ces maires qui changent la France. Et si les villes, villages et leurs extensions (communautés de communes) étaient les lieux idéaux pour mettre en oeuvre des outils, des solutions qui offrent une qualité de vie aux citoyens, ouvrent des perspectives de « vivre ensemble » plus harmonieuses, tout en préservant le territoire ? Bref pour que le mot « politique » au sens de gestion de la cité reprenne tout son sens ? Et si les maires que vous allez élire étaient les premiers acteurs de la Transition ? Nous vous proposons un tour de France des villes, grandes ou petites, où élus et citoyens nous montrent des voies. À vous, en connaissance de cause, d’interpeller vos candidats ! L’intégralité du dossier, consacré à ces maires qui changent la France, à lire dans le magazine papier : Kaizen de mars – avril 2014.

Loos-en-Gohelle, un exemple de reconversion écologique Rendre la ville a ses habitants : l’exemple de Plourin-les-Morlaix 1991. Pierre Barbier est proviseur de lycée. Une mairie à dimension humaine La vie de retour en ville. Le socialisme gourmand : le Bien-vivre, un nouveau projet politique. Paul Ariès. Paris, La Découverte, coll. "Les empêcheurs de penser en rond", 2012, 224 p. "Ce livre est à la fois celui d’une défaite assumée et d’un immense espoir", ainsi s’ouvre le dernier livre, petit mais très riche, de Paul Ariès. Echecs des "socialismes réels", ceux de la "grisaille" de la "gauche sacrificielle" et des milieux de la décroissance, qui ne peut être "qu’anticapitaliste et antiétatiste" (p. 9) ; "espoir" de "recréer du collectif, de faire sécession d’avec le capitalisme […] afin de recréer un autre réel, multiplier les expérimentations sociales, réaliser ici et maintenant des petits bouts de socialisme" (p. 13) par le "syndicalisme à bases multiples, le socialisme municipal, le mouvement coopératif" et plus largement l’économie sociale et solidaire.

Une anthropologie du don sans obligation de rendre De l’antiéconomicisme à l’anticommunisme "L’idée coopérative se meurt faute d’esprit rebelle" Revenir aux classes populaires Il s’agit néanmoins d’un livre d’espoir. Où en est l’Equateur de M. Rafael Correa ?, par Jean Ortiz. Arrivée à Quito : premier contact. Les boussoles de la gauche s’affolent facilement ; celles des « chefs d’entreprises » s’avèrent parfois plus fiables. La plupart de ceux que nous rencontrons dans les grandes villes du pays (Guayaquil, Quito, Cuenca, Riobamba) fulminent contre le gouvernement de M.

Rafael Correa (élu en 2006), qui « gaspille l’argent pour les piojosos [pouilleux] » et subventionne « les fainéants et les pauvres afin d’obtenir leurs voix ». Allons voir plus loin. Loin du déchaînement médiatique de l’opposition – un « melting-pot » de droite dure, de gauche « démocratique », de partis sociaux-chrétiens et socialistes, où l’on trouve aussi l’ancien allié « indigéniste » de M. Correa, le Mouvement de l’unité plurinational Pachakutik-Nouveau Pays –, l’incertaine pirogue qui fend les flots tumultueux du fleuve Napo nous ouvre sur d’autres réalités.

Les Indigènes d’Ahuano, ce début d’Amazonie, sont nés avec le fleuve. M. Le concept andin de "buen vivir" et "l'écosocialisme" -- Jean ORTIZ. Dans les années 1970-1980, en Amazonie brésilienne, le leader des "seringueiros", Chico Mendez, dénonçait déjà le capitalisme prédateur de l’homme et de l’environnement ; il cherchait des solutions alternatives.

Le "buen vivir" ou "Sumak Kawsay" en quechua et "Suma Qamana" en aymara, présenté comme un "nouveau" paradigme communautaire de pensée, de civilisation, est l’une d’elles. Ce "concept fondateur" andin, né de siècles de résistances indiennes, de revendications identitaires, cet appel à "reconstruire la vision de communauté des cultures ancestrales" commence à essaimer.

Il est étroitement lié à l’"ayllu", la forme communautaire aymara d’organisation de la vie. Dans la cosmovision aymara, "suma" correspond à "plénitude", "sublime", "magnifique", et "qamana" à "vivre", "vivre ensemble". En quechua "sumak" peut se traduire par "plénitude", "sublime", "beau", et "kawsay par "vie", "être en étant". Le système néolibéral actuel est dans le mur, tous les feux sont au rouge. Quel "progrès" ? Récupérer et valoriser d’autres piliers éthiques Le concept du Bien-Vivre.

Quels fondements philosophiques,éthiques et politiques? Document proposé par le Forum pour une nouvelle gouvernance mondiale Nous entrons dans un carrefour historique où les cultures ancestrales des différents peuples d’Asie, Océanie, Afrique et Amérique Latine ont lancé un défi, à la fois pratique et théorique aux concepts du présumé développement historique, linéaire et ascendant de l’humanité, inhérents à la modernité d’abord européenne puis nord-américaine.

Ces concepts les avaient condamnées de manière inexorable à la survivance ou à l’extinction, tel un vestige caduque d’un passé archaïque et d’une mémoire obsolète. de régulation sociale qui unissaient justice sociale et environnementale comme support à l’harmonie et à l’équilibre du monde et du cosmos. En dépassant des difficultés épistémologiques variées et complexes, la connaissance de ces réalités s’accroît et il devient difficile de la sous-estimer. Sumak Kawsay (buen vivir)