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Notes de lecture. Théoricien : RENSIS LIKERT. Psychologue et auteur américain, il a prolongé les travaux de MAYO et LEWIN. Il a développé le principe de la relation intégré comme principe majeur d'organisation (théorie des années 50). Il a préconisé une organisation du travail par groupe, car il considérait que cela créait de meilleures relations entre chacun. Selon LIKERT, le principe de relations intégrées est un principe majeur de l'organisation: chacun doit se sentir important et nécessaire au sein de l'entreprise, car personne ne peut travailler efficacement s'il n’a pas conscience d'être utile.

Il conclut que l'organisation par groupe devait être appliquée dans toute l'entreprise. Les enquêtes de LIKERT montrèrent aussi que le management se situe dans 4 catégories: ? Likert a, ainsi, conseillé le chevauchement des groupes, pour réduire les distorsions dans le cheminement des informations et a préconisé le style de direction participative. Mintzberg2html 1263483229108. Théoricien : HERBERT SIMON. Économiste américain, prix Nobel d’économie en 1978. Il a appliqué l’analyse de gestion des entreprises avec l’application des théories de sciences du comportement. Simon a développé le concept de la rationalité limitée pour analyser le comportement organisationnel et la prise de décision. Selon ce modèle, l’organisation est envisagée comme un système composé de plusieurs acteurs évoluant dans une situation à rationalité limitée.

Simon a mis en évidence les limites de la rationalité des décisions : - l’environnement est trop complexe pour être appréhendé dans sa globalité - la connaissance des conséquences d’une décision est toujours partielle - il est difficile d’évaluer les conséquences futures d’une décision - le plus souvent, on examine qu’un nombre restreint de choix possibles Ainsi, la rationalité d’un individu est limitée faute de temps, faute de capacité, faute d’informations. De plus, Simon a défini deux types de décisions : - décisions programmable?

Livres de management : Michel Crozier (sociologue) Le sociologue analyse le succès de "L'acteur et le système", un grand classique du management. Plus de vingt-cinq ans après sa parution, L'acteur et le système reste une référence, au milieu d'une offre surabondante de livres de management. En analysant l'interaction entre les individus (les employés) et l'organisation (l'entreprise), Erhard Friedberg et Michel Crozier ont apporté des clés pour mieux comprendre l'entreprise. Ce dernier revient sur le succès de son ouvrage et l'utilité de la sociologie pour le management. Votre ouvrage "L'acteur et le système" a été spontanément cité par de nombreux lecteurs dans le cadre d'une enquête en ligne du Journal du Management. Plus de vingt-cinq ans après la sortie de votre livre, cela vous surprend-il ?

Michel Crozier. Votre livre donne également des clés pour mieux se positionner dans l'organisation. Si vous deviez écrire "L'acteur et le système aujourd'hui", serait-il le même ? Quels changements implique cette financiarisation ? Peter Drucker, le fondateur du Management Par les Objectifs. Peter Drucker, décédé le 11 novembre 2005 à l’âge de 95 ans à son domicile californien de Claremont, nous laisse une œuvre monumentale. La formalisation des principes du MPO en est l’un des piliers. En 1940, observant le management d’Alfred Sloan à la General Motors, il remarque l’expression « Management By Objectives « . Un peu plus tard, dans le cadre de la décentralisation de la General Electric cette fois, à laquelle il participe activement, le consultant américain insiste sur la nécessité de fixer des objectifs, des critères de coûts et de délais pour mesurer les résultats.

En 1954 paraît The Practice of Management avec son célèbre chapitre : « Management by Objectives and Self Control ». La déclinaison en cascade des objectifs opérationnalise le but de l’entreprise. Elle le convertit en cibles à atteindre le long de la ligne hiérarchique. Le MPO : un cylce en trois phases Les objectifs ne tombent pas du ciel. L’autocontrôle : seconde caractéristique du MPO Qu’en pensez-vous ? L’entrepreneur créateur de valeur | Pedagogic Agency Blog. La fascination pour l’entrepreneur Bill Gates à 22 ans. Il a déjà fondé Microsoft. Dans 3 ans, sa fortune est faite. Création de valeur, innovation, entreprenariat, … sont des mots à la mode. Héros des temps modernes, l’entrepreneur devient l’homme le plus riche du monde en moins d’une décennie. Sans doute, le plus illustre est Bill Gates.

La valorisation boursière de sa société Microsoft s’élève aujourd’hui à 250 milliards de dollars. Joseph Aloïs SCHUMPETER naît en 1883 à Triesch au sein de l’Empire Austro-hongrois. Bien que d’origine bourgeoise, il souhaite maintenir le leadership de l’aristocratie et croit fermement qu’il est possible de sauver partiellement l’Empire Austro-hongrois. Même s’il prophétise l’avènement inexorable du socialisme, SCHUMPETER se garde, très tôt et pour toujours, du marxisme et du nazisme. L’APPROCHE SCHUMPETER : Comment elle a été élaborée, avec qui et avec quoi ? Werner Sombart Friedrich Nietzsche L’entrepreneur a une mission et un profil adapté. Joseph Schumpeter. Joseph Schumpeter naît en 1883, la même année que Keynes et l’année de mort de Marx. Comme eux, il aura jusqu’à sa mort en 1950 une réputation d’économiste « hérétique », qui bouscule la pensée économique établie.

Professeur à Harvard à partir des années 1930, il formera les économistes les plus brillants de l’après guerre. Ce qui l’intéresse par-dessus tout, c’est l’évolution du système capitaliste : « il constitue, de par sa nature, un type ou une méthode de transformation économique, et non seulement il n’est jamais stationnaire mais il ne pourra jamais le devenir » écrit-il en 1942. Le moteur du système, c’est l’innovation et le progrès technique à travers le phénomène de « destruction créatrice ». Les 5 formes d'innovations Joseph Schumpeter distingue à ce titre 5 formes d’innovations : l'innovation de produits ;l'innovation de procédés ;l'innovation de modes de production ;l'innovation de débouchés ;l'innovation de matières premières.