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CONNAISSANCE ET REPRESENTATION

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Un robot humanoïde capable de transmettre des connaissances entre les équipages de stations spatiales. La culture humaine se compose de connaissances acquises par l'expérience partagée de la société. La transmission culturelle permet aux nouveaux membres de la société d'apprendre rapidement de cette expérience accumulée. Pour qu'un robot appréhende le comportement coopératif, nécessaire à la transmission culturelle des connaissances, des chercheurs ont créé un système grâce auquel un agent humain peut enseigner à l'humanoïde Nao de nouvelles actions par démonstration physique (en plaçant les membres du robot dans la bonne position), par imitation visuelle (via un système Kinect) ou par commande vocale.

Ces actions individuelles sont ensuite rassemblées en procédures et stockées dans la mémoire autobiographique du robot, développée par les chercheurs, afin qu'il puisse les restituer si nécessaire à d'autres agents humains. Pour découvrir le robot Nao en train d'apprendre à réparer la carte électronique : © Inserm/Patrice Latron Notes : Références : L'IA de Google DeepMind lit sur les lèvres mieux qu'un humain. Nouvel exploit pour DeepMind, la filiale de Google, dont l'intelligence artificielle co-développée avec l'université d'Oxford surpasse de très loin l'Homme quand il s'agit de lire sur les lèvres. Une technologie qui pourrait aider les personnes malentendantes ou bien permettre de contrôler un assistant virtuel comme Siri ou Cortana. Mais la question d'un usage à des fins de surveillance ou d'espionnage est sur toutes les lèvres...

Une équipe composée de chercheurs de l'université d'Oxford et de DeepMind, la filiale de Google spécialisée dans l'intelligence artificielle (IA), a mis au point une application de lecture sur les lèvres présentée comme beaucoup plus performante que les humains. Ils ont entrainé leur réseau neuronal à partir de 5.000 heures de programmes télévisés de la BBC (Newsnight, Question Time, The World Today). L'échantillon contenait 118.000 phrases et 17.500 mots uniques. Résultat, l'IA est parvenue à un taux de réussite de 46,8 %. Une peinture de Rembrandt imprimée en 3D, 347 ans après la mort de l'artiste. Art Data. Rembrandt van Rijn est mort en 1669, pourtant une toile inédite du maître hollandais vient d’être révélée à Amsterdam. Une toile inédite peinte de la main de l’artiste ? Pas tout à fait. "The Next Rembrandt" est le portrait d’un homme vêtu de noir, portant un chapeau et un col blanc.

On croirait l’œuvre tout droit sortie des ateliers du peintre, et pourtant il n’en est rien, elle est en réalité le fruit d’une collaboration de 18 mois entre des historiens, des analystes de données et des développeurs, chargés d’étudier le lien possible entre science, data et art. Entièrement conçu par ordinateur, "The Next Rembrandt" se veut être aussi un bel hommage à l'oeuvre du peintre hollandais. credit : The Next Rembrandt Portrait-robot. Impression lancée Une peinture n’est pas seulement une image en deux dimensions.

Des berceaux de planètes sous les yeux des télescopes. L'instrument SPHERE a livré des images spectaculaires des disques de gaz et de poussières lesquels se forment les planètes, autour des jeunes étoiles. Les planètes naissent dans les gigantesques disques de gaz et de poussières qui entourent les étoiles dans leur prime jeunesse. Peu brillants, masqués par l'éclat de leur étoile, il n'était jusque récemment pas évident de les observer en détail. Un nouvel instrument, SPHERE, fixé sur le Very Large Telescope (VLT) de l'Observatoire austral européen (ESO) permet d'en faire de saisissants clichés en occultant la lumière stellaire à l'aide d'un coronograhe (un cache). Les trois images ci-dessous font l'objet de trois articles séparés dans la revue Astronomy and Astrophysics. Elles montrent comment ces disques protoplanétaires sont façonnés, sculptés, par d'hypothétiques planètes en cours de formation.

. • L'étoile RX J1615 et ses «anneaux» • L'étoile HD 97048 et ses arcs concentriques • L'étoile HD 135344B et ses bras en spirale. Ce que votre portable dit de vous. © Unsplash. IL Y A de vous dans votre téléphone portable. La liste de vos appels, vos SMS, vos promenades sur Internet, votre géolocalisation, vos photos et vidéos – compromettantes ou pas –, vos courriers électroniques, vos achats en ligne, votre agenda, votre carnet d’adresses, vos réseaux sociaux, etc. Votre vie numérique. Il y a de vous dans votre téléphone portable, mais il y en a aussi sur lui. Comme le rappelle une étude publiée le 14 novembre dans les Proceedings de l’Académie des sciences américaine (PNAS), traces ADN et empreintes digitales ne sont pas d’une grande utilité pour les services de police scientifique si la personne qui les a déposées ne figure pas dans leurs fichiers.

Carte d’identité moléculaire L’équipe américaine a commencé par montrer que chacun des 39 individus testés se démarquait significativement des autres, que chacun détenait une carte d’identité moléculaire, une sorte de signature chimique spécifique qui se retrouvait sur son téléphone portable. Un adolescent de 15 ans découvre une cité maya en observant la position des joueurs du PSG sur le terrain. C’est une histoire peu banale qui est arrivée à Quentin Favier, adolescent de 15 ans : en analysant la position des joueurs du PSG sur le terrain, il est parvenu à découvrir une cité maya.

Une découverte qu’un chercheur en télédétection aurait validé en utilisant des images satellites de la NASA. Quentin Favier a découvert la civilisation maya lors des débats sur le calendrier et la fin du monde en 2012. Captivé par cette histoire, l’adolescent décide alors d’étudier cette civilisation de plus près et s’intéresse aux villes mayas restées énigmatiques. Son intuition l’oriente rapidement vers l’étude du positionnement des joueurs de football sur un terrain, et notamment ceux du PSG. Des analyses qui débouchent sur une extraordinaire découverte : « Je me suis rendu compte que le positionnement des joueurs sur le terrain correspondait très exactement aux plus grandes villes mayas » affirme-t-il.

Photo: iStock/Par Agence Dragon Rouge — marque déposée, Selon une étude britannique « Il n’y a plus de saison » Une étude de l’Institute of Atmospheric and Environmental Science (IAES) de l’université d’Édimbourg confirme le vieil adage selon lequel il n’y aurait plus de saison. De manière plus polémique, elle affirme également qu’après la pluie ne vient pas nécessairement le beau temps. Les recherches auront duré près de 7 ans. À l’origine financées par l’université seule, celle-ci se trouve rapidement dépassée : ballons-sondes, carottes glaciaires, le budget est maintes fois pulvérisé avant d’être définitivement repris par la Fédération des Pubs, Troquets, et Débits de Boissons Alcoolisées du Royaume (PTDBAR).

Une générosité non dénuée d’intérêt, comme l’explique son président Howard Atkinson : « comme vous le savez, en Angleterre, il fait en permanence un temps relativement atroce. M. Des travaux « complètement cons » selon Noël Mamère En France, en revanche, les conclusions de l’IAES peinent encore à faire parler d’elles, malgré les vives critiques déjà formulées par Noël Mamère.