
L'euthanasie en 2012
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Cinéma : Quelques heures de printemps met en scène l'euthanasie
Quelques heures de printemps est le premier film à sortir sur la brûlante question de l'euthanasie qui devrait faire prochainement l'objet d'une nouvelle loi. Suivront Amour de Michael Haneke , palme d'or à Cannes (le 24 octobre), plus tard Belle au bois dormant de Marco Bellocchio , vu à la Mostra de Venise.Amour , un film qui nous épargne toute chose superficielle et c’est presque naturel que Haneke ait pensé à Jean-Louis Trintignant qui a dit lui-même « faire semblant de vivre » après la mort dramatique de sa fille, Marie, en 2003.
«Amour» de Michael Haneke : «Mal ! Mal ! Mal !» - Cinéma
Informé par L'Express de la position de l'Ordre des Médecins sur la question de l'euthanasie rendue publique le 14 février, le Pr Denys Pellerin s'avoue "surpris" par cette évolution. Président honoraire de l'Académie de médecine, le Pr Pellerin avait été le rapporteur pour l'Académie d'une " contribution" rédigée en décembre dernier à la mission Sicard.
Euthanasie: "Le Conseil de l'Ordre ouvre à nouveau la confusion"
Belgique: record d'euthanasies
L'urgentiste de Bayonne radié de l'ordre des médecins
BORDEAUX (AFP) - Le médecin urgentiste bayonnais Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour sept cas d'euthanasie sur des patients âgés, a été radié jeudi de l'ordre des médecins par la chambre disciplinaire de 1ère instance de l'Ordre des médecins d'Aquitaine, a appris l'AFP auprès de celle-ci.Rapport Sicard
Projet et proposition de lois
Débat 2012-2013
“Débattre”, pour quoi faire?
Pour des raisons que je ne comprends pas moi-même, je me retrouve à suivre, sur Twitter, une assez grande quantité de catholiques. C’est un formidable entraînement, pour moi qui suis d’une nature si intolérante, à un peu plus d’ouverture d’esprit – jusque dans les limites du raisonnable.
Quelques remarques à propos du débat sur l’euthanasie
Mercredi 18 juillet 2012 3 18 / 07 / Juil / 2012 10:44 François Hollande l'a dit hier : il y aura « concertation » et « débat » en ce qui concerne l'euthanasie.
Je hais les débats (1)
Moi j'aime bien les débats
Ma chère Natalia, ce billet est pour toi. Parce que des fois, c’est un peu répétitif d’être toujours d’accord avec toi , et que là j’ai peut-être une occasion inespérée d’instaurer – moi aussi – du changement. Y a pas de raison que le changement ce soit toujours pour les mêmes.Atlantico : En centrant leurs questions sur la douleur et la dignité, les sondages visant à mesurer l'état de l'opinion sur l'euthanasie n'orientent-ils pas le débat en occultant la problématique du rapport à la mort ? Ne sommes-nous pas en train de construire une opinion pro-euthanasie ? Eric Deschavanne : Je ne crois pas une seconde que les sondages "construisent" l'opinion.
Pourquoi le débat sur l'euthanasie est en partie vicié par des questions idiotes
Euthanasie : ouvrons le débat
Parmi les réformes au programme du gouvernement figure celle de la loi fin de vie de 2005, dite loi Leonetti.A man thought to be in a permanent vegetative state for the past 12 years has communicated that he is not in any pain using only his brain, causing his neurologist to say the medical textbooks need to be rewritten. Thirty-nine-year-old Canadian Scott Routley had been completely unresponsive following a car accident and, despite his parents insisting he communicated with them by lifting his thumb or moving his eyes, neurologists said routine physical assessments demonstrated he had a total lack of awareness.
Brain damaged patient uses mind to tell neurologists he's not in pain
Euthanasie dans la campagne présidentielle française
Euthanasie à l'étranger et en Europe
Connue des observateurs du débat sur la fin de vie, l’affaire Eddy de Somer est « réactivée » aujourd’hui à l’occasion de la sortie d’un livre attribué à la mère de ce jeune homme très dépendant, accidenté en 2001. Michèle de Somer est décédée d’un cancer en juillet 2011. Son livre posthume ( Donnez à mon fils le droit de mourir, par Michèle de Somer avec Frédéric Veille, Editions City) est cosigné par le journaliste auquel on doit également l’ouvrage attribué à Vincent Humbert ( Je vous demande le droit de mourir *) paru le lendemain du passage à l’acte de sa mère.

