
La bioéthique à l'Assemblée nationale
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AN bioéthique 2e lecture
AN bioéthique 1re lecture
Des choix politiques légalisant la stigmatisation et la marchandisation de certains êtres humains
La commission bioéthique de l’Assemblée nationale vient de confirmer le vote sénatorial désastreux pour deux enjeux majeurs du projet de loi bioéthique : Recherche sur l’embryon : le régime d’autorisation est maintenu, alors qu’aucun fondement scientifique pour justifier ce changement n’avait été apporté aux sénateurs, et rien depuis ne l’a non plus été auprès des députés. Le lobbying des principaux intéressés pour la libéralisation de cette recherche a donc été efficace, l’industrie pharmaceutique va pouvoir disposer d’embryons humains .Alliance pour les Droits de la Vie : Bioéthique : défaillance des députés
"Au cours des mois qui viennent, Les enjeux 2012 de A à Z doivent devenir l’un de nos manuels de prédilection pour acquérir l’intelligence nécessaire des choix à faire." Laurent Touchagues
Bioéthique : la Fondation de Service politique appelle les députés à ne pas céder au dumping éthique
Bioéthique : réponse à Marc Peschanski - France Catholique
La réponse que Mgr Jérôme Beau et le Père Brice de Malherbe ont fait publier dans Le Monde du 8 avril pour répondre à la tribune de Marc Peschanski et à Cécile Martinat (Le Monde du 6 avril) mériterait d’être largement diffusée et commentée. Si l’évêque auxiliaire de Paris, directeur du collège des Bernardins et le responsable du département d’éthique biomédicale du même collège ont cru devoir intervenir, c’est parce que M. Peschanski et Mme Martinat, avaient parlé d’ « agression antiscientifique » et de « lobbying anti-science », pour reprocher à l’Église ses positions morales et incriminer son rôle dans la loi votée en 1994, loi qui s’opposait à l’utilisation des embryons.Une nouvelle fois, l’unanimité des députés socialistes a renversé la majorité présidentielle sur deux sujets majeurs de la loi de bioéthique. L’absence ou la défection de quelques députés a suffi pour entériner deux aggravations apportées par le Sénat lors du vote en première lecture : l’autorisation explicite de recherche sur l’embryon et la systématisation du diagnostic prénatal, par laquelle le médecin perdrait sa liberté de prescription. En revanche, les députés ont écarté le droit d’accès à l’assistance médicale à la procréation pour des personnes ne souffrant pas d’infertilité médicale. Pour l’Alliance pour les droits de la Vie, rien n’est joué, ni aujourd’hui, ni demain.
Bioéthique : l’Alliance pour les Droits de la Vie dénonce la défaillance des députés de la Commission spéciale | Xavier Mirabel
Alliance pour les Droits de la Vie : Alertons nos parlementaires
"La procréation humaine n’est pas une industrie" | Valeurs Actuelles
Version imprimable Envoyer à un ami Trente-cinq députés de la majorité et non-inscrits appellent à la vigilance sur la loi bioéthique, dont la révision débute ce 8 février, et précisent les quatre points qu’ils entendent voir pris en compte par la nouvelle loi. Une loi de bioéthique ne peut pas se réduire à une loi sur la recherche. Elle a pour tâche première de protéger les droits fondamentaux des personnes, surtout les plus vulnérables. Or, le projet de loi de bioéthique que l’on nous propose de voter, pour nous, ne répond pas suffisamment à cette obligation morale.Version imprimable Envoyer à un ami L’enjeu des lois de bioéthique consiste à rechercher le bon équilibre entre le respect de la dignité humaine et les aspirations de la science. Nous nous éloignons aujourd’hui de cet objectif, en raison des graves transgressions introduites par le Sénat et qui, pour la plupart d’entre elles, viennent d’être avalisées contre toute attente par la commission spéciale de l’Assemblée nationale. La plus grave de toutes ces transgressions concerne la levée du principe d’interdiction de la recherche sur l’embryon humain.

