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Biens Publics, Biens Communs et Communs : retour sur la conférence de Benjamin Coriat ! Jeudi 14 janvier, l’association pour une Économie Sociale et Solidaire (AESS-APIESS) organisait une conférence-débat avec Benjamin Coriat (qui a dirigé l’ouvrage Le retour des communs, la crise de l’idéologie propriétaire) et Simon Sarazin (contributeur aux communs impliqué dans différents communs Lillois) en partenariat avec l’APES et l’Espace Marx.

Biens Publics, Biens Communs et Communs : retour sur la conférence de Benjamin Coriat !

Cet article vous propose de reprendre les éléments essentiels partagés par Benjamin Coriat, mais des différences avec les propos exacts tenus sont très probables. Pour Benjamin Coriat, si les notions de Biens Communs et de Communs sont liées, elles doivent être différenciées. Il a donc commencé par définir à quelles conditions les Biens Communs peuvent devenir des Communs. Les Communs sont un concept ancien qui date au moins du moyen-âge (et on été démantelés progressivement jusqu’au XVIIIe siècle par le mouvement européen des enclosures). Pr Roger SUE, Bien commun, Economie de la société quaternaire et Ressource. Violaine Hacker. Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs » Entrée libre - confirmation par mail à direction@fph.ch (nombre de places limité) Une rencontre, organisée par la FPH, l'Institut Veblen et Remix The Commons qui sera l'occasion de partager et d'approfondir nos réflexions sur les alternatives aux modèles économiques classiques et aux modes de gouvernance fondés sur le duopole Etat/marché.

Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs »

Face aux crises économique, sociale et écologique, nous sommes nombreux à penser que les « biens communs » représentent une des voies vers une autre économie, et qu'il faut aujourd'hui documenter des expériences réussies, tirer les leçons des échecs, nourrir des propositions opérationnelles et inspirer des choix politiques nouveaux. L'enjeu est bien de passer des « niches » développées avec succès dans certains secteurs – comme l'économie numérique – aux modes de production des biens et services fondés sur les principes des biens communs. Cette rencontre fera la part belle aux échanges et se terminera à 18H30 par un apéritif convivial. Programme : Open Access Explained! Passé et présent des biens communs. Ouverture et enclosure Dans son film documentaire, Les Glaneurs et la glaneuse (2000), Agnès Varda revisite la pratique traditionnelle du glanage dans la France d’aujourd’hui.

Passé et présent des biens communs

Son voyage à travers le pays à la recherche de déchets et d’objets de rebuts variés commence justement par la terre et par les tonnes de pommes de terre trop peu uniformes pour la vente en supermarché. En fouillant le tas de légumes imparfaits, elle trouve rapidement la première des pommes de terre en forme de cœur qui deviendra le symbole de son film et de sa suite, Les glaneurs et la glaneuse : deux ans après en 2002. Des grappes de raisin à l’art du collage, des pommes aux installations, Varda juxtapose avec fluidité nos usages de ressources tangibles et plus intangibles – ce qui « tombe entre les mots », comme le viticulteur et psychanalyste Jean Laplanche le dit poétiquement de son œuvre.

Le film de Varda me servira ici de point de départ pour explorer les deux processus parallèles d’ouverture et d’enclosure. Code source de nos innovations : Brest en biens communs. Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences. Les principes de l’Open Source s’étaient déjà propagés à des domaines relativement éloignés du logiciel, comme celui de l’Open Hardware ou de l’Open Design.

Open Source Seeds Licence : une licence pour libérer les semences

Mais le projet Open Source Seeds propose un modèle de contrat pour placer des graines sous licence libre. Rice grains. Par IRRI Images. CC-BY. Source : Wikimedia Commons. A première vue, l’idée peut paraître assez incongrue, car on voit assez mal ce que les semences peuvent avoir en commun avec les logiciels et pourquoi elles auraient besoin des licences libres. Une forme de copyleft « vert » est-il possible pour que les graines demeurent des biens communs ? Lutter contre l’appropriation des semences Face à ces formes d’appropriation du vivant par la propriété intellectuelle, il existe tout un mouvement qui se bat pour que les semences demeurent « libres ». Pour ne s’être pas pliée à cette réglementation, l’association Kokopelli a été poursuivie en justice et lourdement condamnée en 2012.

Wealth for the Common Good.