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Ressources numériques en Bibliothèque

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Bibliothèques en ligne

Liseuses et tablettes en bibliothèque. Jeux vidéos en bibliothèque. Refuges professionnels : maîtriser les outils numériques pour être bibliothécaire ? Le hasard fait que j’ai rencontré aujourd’hui, en parlant des exigences du métier de bibliothécaire, une affirmation arrêtée qui me fait sortir de mes gonds. Une jeune collègue, même pas encore fraîche (é)moulue de ses études, m’affirme tout de go qu’une absolue priorité s’imposera à elle dans les recrutements qu’elle aura à opérer : un(e) bibliothécaire, me dit-elle, ne saurait aujourd’hui exercer son métier sans savoir jongler avec les codes-sources, les mash-up et autres API : - "Sans être exclusivement affecté à un service dédié au développement (faute d’ingénieur ad hoc) ?

" , lui demandé-je - "Évidemment ! C’est le B.A. BA d’un métier en plein renouvellement ! " Maitrise de l’outil ou adéquation à la mission ? Quand je trouve certains collègues d’aujourd’hui très imbus des technologies les plus avancées, au point d’en exiger la maitrise préalable pour devenir leurs collègues (!) Bien sûr, chacun sait bien qu’un recrutement s’effectue sur des critères complexement croisés. Like this: Numérisation : Pierre Lescure désavoue les partenariats de la BnF. En approfondissant les conclusions du bilan d'étape de Culture-Acte 2, alias "la mission Lescure", présenté hier par la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti et Pierre Lescure, dans les salons de la rue de Valois, on s'aperçoit que le domaine du livre est tout de même le parent pauvre.

Sans revenir sur les éléments évoqués précédemment, nous avons découvert, en auscultant le document qu'a fourni le ministère, plusieurs points sensibles. Assurant que le monde du livre entrait dans le domaine numérique « à reculons », avec un catalogue de 90.000 titres, sur les 620.000 références existantes, Pierre Lescure mettait déjà les pieds dans le plat. Ce n'était pourtant pas fini... Crédit Ministère de la Culture Offre moribonde, politique de l'autruche Car Pierre est toutefois d'accord avec Amazon : la dernière rentrée littéraire a bénéficié d'une meilleure offre numérique. Pour ce qui est des usages, Pierre Lescure note : Droits et exceptions, les fléaux Sont notamment concernées : Des pirates box dans les bibliothèques ! J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser.

Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Deux projets réjouissants ont récemment vu le jour, l’un à la (future) Lezoux (Puy-de-Dôme) et l’autre dans une des médiathèques du réseau d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) : des Pirates box à disposition des publics! De quoi s’agit-il ? De quoi mimer le vieux mythe politique de la Zone d’autonomie temporaire d’un certain Hakim Bey…Vous avez dit piratage, illégalité, filtrages, hadopi, menottes? La Pirate Box vous propose des livres numériques, des films, de la musique, des images ou tout autre contenu numérique appartenant au domaine public. Distribuer des contenus sélectionnés en wifi, déconnectés d’internet (même si la bibliothèque peut par ailleurs proposer un accès wifi, qui peut le plus…. peut le moins !). Quel nom faut-il adopter ? Médiation numérique : conférence en vidéo. Voici grâce aux services de l’Université de Grenoble (que je remercie) l’intégralité de la conférence proposée par votre serviteur le 25 octobre 2012 dans le cadre des Jeudis du livre (merci également aux organisateurs).

Cette conférence s’intitule Médiation numérique des enjeux aux dispositifs, elle dure 3 heures et elle est placée sous licence creative commons Attribution – Non commercial – Partage à l’identique. Trois heures d’attention je sais que c’est beaucoup, mais au regard des enjeux à affronter ce n’est pas grand chose… En voici la présentation : Après une introduction au web social, nous définirons la médiation numérique dans les bibliothèques : les enjeux qu’elle soulève et les dispositifs qu’elle implique. A travers des exemples concrets, des études de cas et des projets mis en oeuvre par des bibliothèques, nous verrons comment peuvent se traduire ces dynamiques au service des missions des bibliothèques.

Partie 1 partie 2 Sur le même thème 8 avril 2016 Dans "Bibliothèques et cie" Service public. Petit billet autour du service public (entendu au sens bibliothécaire, i.e. une plage de présence en salle pour renseigner nos usagers) et de ses rapports avec la bibliothèque dans sa manifestation numérique. Résumons : le Décalogue contient une onzième loi non écrite, mais qui régit les bibliothèques. Cette loi est simple : « Tout le monde doit faire du service public ». Je ne vais pas interroger cette loi ici aujourd’hui (j’ai quand même de grosses interrogations sur le « Tout le monde » : je pense qu’il serait bien préférable, pour X raisons, d’avoir des gens formés/spécialisés à l’accueil et au service public et d’autres en backoffice occupés à d’autres tâches tout aussi importantes, que de pousser absolument en front office des professionnels qui, pour certain/e/s, sont infiniment plus à l’aise/nécessaires ailleurs — bref) mais je souhaite témoigner comme bibliothécaire numérique.

Problèmes (qui sont autant de questions) : Quelles applis en bibliothèque ? Cyrille Jaouan et Thomas Fourmeux ont participé au Comité Navigation Internet Jeunesse organisé par l'Association des bibliothèques du 93. Dans le cadre de cette rencontre, ils ont présenté les applications iPad issues de la sélection des pépites du numériques.Cela a également été l'occasion de partager leur expérience de médiation numérique autour de la tablette XXL et des iPad en bibliothèque. Pendant cette matinée d'échanges, une grille d'analyse d'applis a été proposée aux participants. Cette grille n'est pas exhaustive. Elle a plutôt vocation à servir de guide et permettre aux professionnels de se repérer afin de mettre en place des ateliers dans leurs structures. Pour aller plus loin : Bibliothèque : action culturelle, médiation et expériences numériques.

« Testez les tablettes tactiles et liseuses à encre électronique... Lisez la presse numérique : 400 magazines disponibles sur tablettes... Echangez avec les bibliothécaires : leurs coups de coeur, la mutation numérique en cours... » L'annonce est encourageante, et depuis maintenant quelque temps, le laboratoire NumeriLab issu du réseau des médiathèques de Saint Raphaël et du Pays de Fayence (MEDIATEM), avance sur les questions numériques. Pour développer des services culturels innovants, le réseau s'est lancé en novembre 2011 dans l'aventure. Et celle-ci continue... Avec Lettres numériques Instigateur du groupe de travail « Bibliothèques Hybrides » pour l'ABF, Franck Queyraud est très impliqué dans le développement numérique des bibliothèques.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre parcours et votre intérêt pour le numérique ? Par exemple, suite à une réflexion sur les jeux vidéo que nous avons menée au sein des hybrides, nous avons lancé une expérience autour du jeu Dofus. Oufipo, une plateforme de contenus culturels en Finistère : Ouvroir de FInistérités POtentielles, projet porté par Longueur d'Ondes, pour recevoir, emmaganisér des sons produits depuis la pointe de la côte Ouest. A propos du projet Éditer Oufipo pour Ouvroir de FInistérités POtentielles est un projet porté par l'association Longueur d'Ondes.

Le projet Oufipo espère devenir à plus ou moins court terme, une plateforme des sons reçus, emmagasinés et produits depuis la pointe occidentale de l’Europe. C'est un lieu de convergence des paroles émises ici ou là (conférences, captations, dialogues, etc.) dans le cadre d’institutions culturelles et de travaux élaborés par des bénévoles de Longueur d’ondes. C'est un procès-verbal, des conciliabules, des panoramiques et tant qu’on y est, des lieux de mémoire (liste non exhaustive). C'est une bibliothèque sonore qui fait un pari : celui d’un cabinet de curiosités où l’on viendrait piocher ce que l’on ne soupçonnerait pas forcément.

En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Éditer Oufipo est un projet de valorisation d’un territoire et de ses habitants. La réponse: créer un espace d’« appropriation publique de la connaissance » sur internet. Fab lab : La prochaine révolution en bibliothèque, faites-la vous-mêmes! – Marie D. Martel. 11 octobre 2012 7h12 · Marie D.

Martel Depuis leur origine, les bibliothèques se sont assez patiemment adaptées aux vagues des nouveaux médias se succédant afin de partager l’information dont les usagers avaient besoin. Notamment pour cette raison : des citoyens informés sont les piliers de la démocratie. Les bibliothèques ont évolué à travers l’âge de l’accès (et ce n’est pas terminé), l’âge de la formation et, maintenant, voici que survient l’âge de la participation. Dans ce contexte, les bibliothèques se redéfinissent en tant que projet de curation et de création. L’âge de la participation correspond aussi au moment où l’accès aux ressources numériques tend à faire décroître les superficies nécessaires pour le stockage des collections.

Contre toutes attentes, il semble que la dématérialisation des documents tombe à point car des espaces sont précisément requis pour les nouvelles fonctions entourant la participation créative. L’âge de la participation (ou l’âge du faire numérique) 1.