Juriconnexion : Message: Re: [juriconnexion] Droit de l'information : au sujet des vignettes d'illustration d'ouvrages. Bonjour à tous, Je m’étais penchée à plusieurs reprises sur le fait de savoir s’il était possible de reproduire sous forme de vignettes les couvertures d’ouvrages, cette question étant régulièrement posée lors des formations. Dans son billet écrit hier soir, Emmanuel Barthe avait repris plusieurs textes abordant aussi, de manière plus large, la question de la réutilisation des notices, question également abordée par l’ADBS. Ce message pour mettre l’accent sur le texte qu’il a cité, où j’évoquais plusieurs solutions pour que cet usage soit (enfin) autorisé - Des vignettes pour illustrer ses notices bibliographiques.
Ce message aussi pour signaler qu’à l’IABD…, en début d’année 2010, nous avions examiné avec intérêt les négociations entreprises par nos collègues allemands (accords non gratuits mais obtenus en échange de sommes symboliques, comme j’avais pu le constater ensuite). L’association des bibliothèques allemandes (association d’institutions) avait signé : Bien cordialement, PS. PPS. Electre, les éditeurs et les libraires. - Convergence. Un petit débat anime la blogosphère bibliothéconomique concernant le droit à l’image et plus particulièrement le droit d’usage des couvertures de livres.
J’avais eu l’occasion de répondre sur cet aspect précis. Ce point soulève de nombreuses questions juridiques et éditoriales concernant le droit singulier de l’image sur le net par rapport au texte. Certains se posent la question, dénaturant ou renonçant au projet de numérisation, [d’autres-> affectent ne pas se la poser. Il soulève aussi à mon sens une question trop peu abordée bien que parfaitement connue et organisée grâce à de nombreux échanges faits entre les acteurs du monde du livre et un souci de normalisation international très important.
Bibliothécaires et libraires répondront qu’il s’agit d’electre. Les éditeurs, trop peu informatisés à l’arrivée massive des libraires en ligne ne furent pas en mesure de proposer de fournir à ces derniers les scan de leurs couvertures. MoCCAM-en-ligne. Le débat « Electre » | Biblioroots each one teach one. Je voulais vous faire part de mes réflexions au sujet du quasi monopolistique et adulé site web « electre.com« . Oui je sais … sur Electre vous avez des résumés des tables des matières et même parfois la couverture des ouvrages. Voilà… Je ne conteste absolument pas le contenu et l’utilité du site Electre, ce n’est pas le sujet. Ce qui me gêne un peu plus, c’est le prix payé proportionnellement au budget de fonctionnement qu’on peut parfois constater dans certaines structures… Je veux dire… j’ai l’impression qu’Electre profite quelque part de sa situation de primo-arrivant sur le marché des notices en ligne (c’est tout à leur « honneur et c’est une des règles du business : sur les nouveaux marchés, être le « découvreur » donne une avance concurentielle stratégique capitale).
En fait, mon avis se résume en une phrase : Electre me paraît trop cher pour ce qu’il propose … (déchargement de notices en nombre limité par exemple). J’aimerai que l’on distingue bien ces deux aspects dans les réponses. Statut des notices. La situation juridique des notices bibliographiques est abhérante. Il y a pas mal de discussions, en ce moment, en particulier sur la liste de discussion code4lib, à propos de la possibilité de créer un répertoire de notices bibliographiques open source. Tim Spalding pense en particulier qu’on pourrait partir de la grande quantité de données MARC produites par la bibliothèque du Congrès et par d’autres institutions qui ne peuvent pas – ne peuvent vraiment pas – affirmer qu’elles disposent véritablement des droits d’auteur sur ces créations.
[Il y aurait aussi] les bibliothèques disposées à contribuer avec leurs données – ou bien celles, étrangères [non-américaines] pour l’essentiel, qui sont en dehors d’OCLC ou bien celles qui sont prêtent à défendre les droits dont elles disposent sur ces notices créées à la sueur de leur front et qui circulent maintenant dans un système de licence. Les éditeurs pourraient participer en proposant leurs fils ONIX. Juridique. Statut des couvertures de livres at /home/nicomo/ Librairie Decitre : questions et réponses les plus fréquentes.
Electre, Amazon ou Librarything pour des données enrichies dans. Cet article a été publié il y a 6 ans 5 mois 4 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. On a souvent parlé ici de la nécessité de plus en plus impérieuse d’enrichir nos catalogues. Les web services le permettent très facilement aujourd’hui. L’obstacle technique est donc de moins en moins présent, ce qui ne règle en rien la question de la source des données. Les fournisseurs ont bien compris d’ailleurs l’enjeu économique des web services et commencent à construire des modèles économiques autour de la diffusion de données dans des catalogues commerciaux. Pour les livres on pourrait lister de manière non exhaustive les données enrichies qui pourraient être accessibles à partir de l’OPAC comme suit: Et pourquoi pas demain dans l’Opac: (petit exercice de brain-storming bibliothécofictionnel) Télécharger le livre en intégral et en format ouvert pour faire des recherches dedans (sans DRM hein!)
Et d’autres sont à imaginer… Bibliothèques: affichage obligatoire. Non aux bibliothèques qui soutiennent Amazon… Par Bernard Strainchamps (Bibliosurf) • Amazon permet de récupérer dynamiquement les couvertures, les présentations voire les commentaires publiés sur cette librairie. Ce service unique est utilisé par de nombreux blogueurs, par des sites consultés par les bibliothécaires (Zazieweb, Moccam) et à présent par des sites de bibliothèques qui ont besoin de ces éléments pour enrichir les notices de leurs catalogues.
Un service gratuit, aussi puissant, en période de crise, vous allez me dire très bien! Sauf qu’il y a un hic.Le contrat d’Amazon exige en retour derrière l’image récupérée un lien vers la notice correspondante sur le site d’Amazon. Ainsi, grâce à cet échange de bons services, Amazon tisse sa toile sur le Net.Heureusement, que Google pondère les résultats. A juste titre, les bibliothécaires ont vivement réagi à la numérisation de leurs fonds par Google, craignant la création d’un monopole. Réagissez à l'article. 1 an après : Librarything VS Libfly VS Babelthèque « Des Bibliot. 1 an après : Librarything VS Libfly VS Babelthèque Jeudi 18 mars 2010 Presque jour pour jour, je vous propose un nouveau comparatif des webservices d’enrichissement d’OPAC : 1 an après.
Je ne reviens pas sur les descriptifs et les présentations. Je vais plutôt faire un point et pointer les évolutions : 1eres conclusions Forte hausse pour tout le monde : nous ne pouvons que nous en réjouir !!! Des ratio Autre approche pour tenter la mesure et l’analyse : la densité des comptes et des livres relativement au contenu ajouté. Des offres Je ne vais pas refaire le tableau des comparaisons des services offerts. Je vous renvoie vers cet exemple avec les 3 (ou celui-ci, ou celui-là, essayez avec vos exemples), mais pas forcément tous les widgets actuellement proposés par chacun.
L’offre s’est globalement améliorée : Liblfy dispose de listes, de recommandations. Je vous renvoie vers leurs pages de présentation à destination des bib’ : Où ? Où trouver ses webservices en place : C’est très décevant. Like this: A million free covers from LibraryThing « The LibraryThing Blog. A few days ago, just before hitting thirty million books, we hit one million user-uploaded covers. So, we’ve decided to give them away—to libraries, to bookstores, to everyone. The basics. The process, patterned after the Amazon.com cover service, is simplicity itself: Take an ISBN, like 0545010225Put your Developer Key and the ISBN into a URL, like so: that in an image tag, like so:<img src=" your website, library catalog or bookstore has a cover.
Easy details. Each cover comes in three sizes. Just replace “medium” with “small” or “large.” As with Amazon, if we don’t have a cover for the book, we return a transparent 1×1 pixel GIF image. The Catch? You also agree to some very limited terms: You do not make LibraryThing cover images available to others in bulk. Caveats. Why are you doing this? First, some background. That’s too bad.
So we’re stepping up. Next generation catalogues: Who owns your data? « The Cataloguing Librarian. In a world where information flows freely and we’re slowly shedding the limitations of our existing ILSs, it’s easy to take for granted that the statistics and data on which many of our services rely upon is ours. We can run reports on it, use it to justify new programs and services, observe trends and justify (or not justify) the existence of extra staff, resources or departments.
Statistics are important and, the longer I work as a cataloguer, the more it’s reinforced. As a result, I’ve become a “data girl”. I love statistics. With new discovery tools and social catalogues, library management and cataloguers are taking it for granted that the same freedom we’ve had with our ILS data carries over to these new tools. While many professionals are already pushing for a next next generation catalogue…and maybe even a next next next generation catalogue (perhaps we can think of something easier?)
But, what happens when you don’t have access to your data? Data is powerful. Like this: