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Marianne

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Auteur de conneries sévit sur MARIANNE. Le journaliste et écrivain Joseph Macé-Scaron, directeur adjoint de l'hebdomadaire Marianne, a reconnu lundi sur le site de Arrêt sur images avoir emprunté des extraits du livre d'un écrivain américain dans son roman Ticket d'entrée, publié au printemps 2011 chez Grasset.

Auteur de conneries sévit sur MARIANNE

L'information a été révélée lundi par le site Acrimed, consacré à la critique des médias. "Une connerie" Le romancier a repris selon ce site des extraits du livre de Bill Bryson, paru en France sous le titre American rigolos : chroniques d'un grand pays (2003, Payot et Rivages). Il ne nie pas les faits: "C'est une connerie! ", reconnaît Joseph Macé-Scaron. "Je prends habituellement en notes sur un cahier des éléments que je lis, qui me semblent intéressants ou drôles. Des copies quasiment mot pour mot Mais il admet qu'il aurait dû "indiquer la provenance de ces extraits" dont les deux sites livrent quatre exemples d'emprunts, quasiment mot pour mot.

Lifté, subventionné, exonéré d'impôts. & parano. Aveugle, orgueilleux dixit lui-même, exit médiocre. «J'ai péché par aveuglement et par orgueil», écrit-il en préambule d'un mea culpa aux accents religieux, publié lundi sur le site de « Marianne ».

Aveugle, orgueilleux dixit lui-même, exit médiocre

Avec cette confession de flagellant, Joseph Macé-Scaron, directeur adjoint de l'hebdomadaire, espère mettre fin à trois semaines de calvaire. Le 22 août dernier, le site Acrimed révélait que plusieurs passages de «Ticket d'entrée», roman autobiographique de l'éditorialiste, étaient tirés d'un livre intitulé «American Rigolos», de Bill Bryson. Dans la foulée, d'autres «emprunts» à Rachel Cusk et Jay McInerney furent déterrés, ainsi que des dettes à Ernst Jünger et Victor Malka dans de précédents ouvrages. Après avoir reconnu une «connerie», Macé-Scaron entama une campagne de mass media autour de l'intertextualité, concept universitaire théorisant le clin d'oeil littéraire. Il invoqua Montaigne, La Fontaine ou Lautréamont, selon lui coutumiers du fait, mais cette défense tarte à la crème lui valut plus de moqueries que d'applaudissements.

Jack DION acolyte de SCARON. Etre Corse = Fasciste & islamiste.

Le pire est qu'ils ont commis un livre sur le sujet. Vaudrait mieux pour leurs carrières qu'ils se cantonnent au plagiat. – epc
Dion Jack ‏@DionJack2 - 18 déc.2015 twitter Ma chronique sur la #Corse, à lire dans le numéro de Marianne de cette semaine. #Talamoni #Simeoni #Republique – epc

Marianne l'islamophobe persécutée. Après Charlie Hebdo, c’est au tour de Marianne d’être la cible des extrémistes.

Marianne l'islamophobe persécutée

Depuis la publication, la semaine dernière, de son dossier spécial « Les Complices de l’islamisme », le journal a reçu sur les réseaux sociaux « des centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite », ainsi que « des menaces de mort réitérées ». Face à ces messages haineux, Marianne a tenu à réagir en portant plainte contre X, ce jeudi 28 mai. Le dossier « Les Complices de l’islamisme » ne semble pas avoir plus à tout le monde. Ce reportage qui pointe du doigt « les alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui font le jeu d’un islam radical, a déclenché une multiplication de messages racistes et incitant au meurtre, tel ce tweet « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui rappelle l’attentat tragique à Charlie Hebdo en janvier dernier. Le magazine de l'entre soi. Voici la lettre que j'ai envoyée à Marianne pour motiver ma demande de désabonnement.

Le magazine de l'entre soi

J'ai longtemps pensé que Marianne était un journal "différent". Je le croyais libre, indépendant à la fois de la droite bling-bling et de la gauche caviar, ces deux chancres qui dénaturent notre vie politique française et brident les avancées dont notre pays a tant besoin. Je me rends compte qu'il n'en est rien (je suis lent, c'est le propre des péquenots de province). J'avais déjà été échaudé par la parution du livre "off" de Maurice Szafran et Nicolas Domenach, dont les extraits parus dans Marianne dégagent un relent assez nauséabond de complicité avec le pouvoir -oh, ce tutoiement avec le président- , et de délation.

J'ai eu soudain honte, il y a quelques jours, d'avoir ri ou applaudi à la lecture des bloc-notes de Jean-François Kahn dont j'avais toujours apprécié la salutaire indignation et le verbe haut.