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Moebius
<img src="http://www.laboiteverte.fr/wp-content/uploads/2010/08/anatomie-personnage-dessin-anime-cartoon-01.jpg" title="Anatomie de personnages de dessins animés anatomie personnage dessin anime cartoon 01" alt="anatomie personnage dessin anime cartoon 01 Anatomie de personnages de dessins animés design "/> <img src="http://www.laboiteverte.fr/wp-content/uploads/2010/08/anatomie-personnage-dessin-anime-cartoon-02.jpg" title="Anatomie de personnages de dessins animés anatomie personnage dessin anime cartoon 02" alt="anatomie personnage dessin anime cartoon 02 Anatomie de personnages de dessins animés design "/> <img src="http://www.laboiteverte.fr/wp-content/uploads/2010/08/anatomie-personnage-dessin-anime-cartoon-03.jpg" title="Anatomie de personnages de dessins animés anatomie personnage dessin anime cartoon 03" alt="anatomie personnage dessin anime cartoon 03 Anatomie de personnages de dessins animés design "/>
Anatomie de personnages de dessins animés
des souris, des hommes
Maus est un titre surprenant, jamais plus utilisé dans le texte du livre, le mot ne renvoie à rien d’autre qu’au code graphique (les juifs sont représentés par des souris, les allemands par des chats), mais en le germanisant, en le désignant comme autre [ 1 ]. La forme du bestiaire, d’emblée, est donnée comme étrangère, et le statut des animaux comme ambigu à plus d’un titre. En effet, se représenter en animal n’est pas un phénomène limpide et logique, dans une œuvre qui, dès la première ligne, se définit comme vécue. Avant même que l’œil ne se pose sur les souris, il découvre un espace-temps (Rego Park, New York, 1958) et un narrateur (« Je me souviens, c’était l’été, j’avais dix ou onze ans... »). Le cas de Spiegelman n’est pas pour autant isolé : d’autres dessinateurs (en France et après lui Lewis Trondheim ou Gaudelette, par exemple) n’hésitent pas à user de l’auto-représentation zoomorphe.Extrait "Le vent dans les sables" tome 1 l’invitation au voyage de Michel Plessix © Éditions Delcourt C’est invariablement la bande dessinée destinée à la jeunesse qui reste la plus peuplée en espèces animales de toutes sortes. Parmi les nombreuses séries qui ont vu le jour ces dernières années, on pourra signaler en priorité deux œuvres qui se distinguent notamment par leurs grandes qualités graphiques : Le Vent dans les saules de Michel Plessix et Toto l’ornithorynque de Yoann et Éric Omond. La série de Plessix est d’autant plus emblématique qu’elle est tirée du roman éponyme de Kenneth Grahame, grand classique de la littérature enfantine britannique du début du vingtième siècle, et plusieurs fois adapté à la télévision ou au cinéma, notamment par Walt Disney en 1949.
nouvelles figures de l'animalité
fletcher hanks : artiste et brute
bande dessinée, art brut et dissidence
spider-man : les fondements du mythe
Amazing Spider-Man n°2, Mai 1963 © Marvel Les dix premiers numéros de la série présentent des histoires complètes, dont la continuité d’un numéro à l’autre repose sur la construction de relations telles que celles de Peter Parker (alias Spider-Man) avec ses camarades de lycée, dont certains émergent bientôt pour constituer des archétypes. Ainsi, Flash Thompson, brute épaisse un peu simple d’esprit, saisit la moindre occasion pour dévaloriser Peter et glorifier sa propre force physique tout en étant, ironiquement, le plus grand admirateur de Spider-Man. Il représente la gent masculine, toujours prête à prendre Peter comme victime facile.Comic strip
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