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Détruire un futur embryon est-il un meurtre?

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Anne Fagot-Largeault, philosophe et psychiatre (Résumé des points de vue scientifiques, moraux et ontologiques) « Les droits de l’embryon (fœtus) humain et la notion de personne humaine potentielle » Anne Fagot-Largeault et Geneviève Delaisi de Parseval Résumé de : « Les droits de l’embryon (fœtus) humain et la notion de personne humaine potentielle », Anne Fagot-Largeault et Geneviève Delaisi de Parseval, Revue de métaphysique et de Morale, 1987, n°3.

La question du statut de l’embryon humain a été débattue dans les années 1970 (libéralisation de l’avortement) en termes de liberté individuelles (droit des femmes à disposer d’elles-mêmes vs. « droit à la vie » du fœtus caché dans le corps de sa mère), et dans les années 1980 (application des techniques de procréation « artificielle »), en termes de responsabilité collective à l’égard de l’embryon séparé, conçu en éprouvette, mis au congélateur et convoité par la recherche lorsqu’il n’est pas rendu à un utérus maternel. Il n’existe pas de consensus philosophique sur les fondements d’une protection de l’embryon. En conséquence : Geneviève Delaisi. Chaire de Philosophie des sciences biologiques et médicales (2001-2009) - Anne Fagot-Largeault. Antonio Campos. Nacido en San Fernando (Cádiz) en 1951. Licenciado y doctor en Medicina, con Premio Extraordinario. Amplia estudios en Londres y Pittsburg.

Catedrático de Histología de la Facultad de Medicina de Granada (desde 1981). Presidente de la Sociedad Española de Histología (1983-1993). Director del Colegio Mayor Universitario “Carmen de la Victoria” de la Universidad de Granada (1983-1987). En el año 2000, ha recibido el premio EDIMSA al personaje sanitario del año (por votación nacional). En el año 2004 se incorporó a la Real Academia Nacional de Medicina, para ocupar el sillón nº 38 de Histología, que en su día había desempeñado D. Mouvement "Pro-vie" "Bioéthique" : le retour du cannibalisme Le gouvernement français a présenté en juin 2001 son nouveau projet de loi dit de "bioéthique" pour 2002. Les grands médias, toujours du côté du pouvoir, se sont félicités du fait que ce projet de loi ne vise plus à légaliser le "clonage thérapeutique", comme le voulait initialement l'ex-trotskiste Jospin. Cependant cette pseudo-victoire de la vie n'est qu'une tartufferie. La tactique de l'épouvantail : Parce que le clonage effraie encore la population, on présente ce projet de loi comme respectant l'éthique car il le rejette le clonage dit "thérapeutique" ; ce dernier consiste à fabriquer un jumeau par clonage pour le dépecer à fins de greffes.

Mais le projet de loi vise à légaliser l'expérimentation sur des jeunes orphelins ou abandonnés par leurs parents, gardés prisonniers dans l'azote liquide de leurs "concentration cans". L'affaire des cellules souches La science cache-sexe La science a bon dos. Retour Bulletin "Droit à la Vie" décembre 2001.