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AUTO DIAGNOSTIC

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Des objets, services, applications nous permettent de détecter des maladies. Pensées pour être autonomes et utilisable directement par tout un chacun, quelles sont leur limites ?

Le patient connecté, révélateur des pratiques de demain ? « Mesure… ou démesure ? », interroge le Dr Nicolas Postel-Vinay en affichant une diapositive qui liste les indicateurs que l’on peut désormais collecter sur un « corps connecté »[1]. Du temps de mastication à la fréquence cardiaque, en passant par les tremblements, la position du dos, le souffle ou – plus courants – la pression artérielle, le poids, la glycémie… il n’y a apparemment plus de frontières à la mise en œuvre de capteurs pour suivre l’état de santé. « Mais, du point de vue du médecin, ce n’est pas parce qu’un capteur existe qu’il faut l’utiliser et ils restent pratiquement tous à évaluer », prévient le cardiologue de l’HEGP (hôpital Européen Georges-Pompidou), fondateur du site automesure.com.

Il souligne par exemple que le contexte dans lequel la mesure est réalisée est primordial. C’est le cas de la pression artérielle, notamment, connu pour le fameux « effet blouse blanche ». Un risque de gadgétisation Des malades qui échangent avec leurs médecins Dominique Lehalle. SanteConnectee.fr - La santé connectée et intelligente - SANTECONNECTEE.FR. Auto-mesure | Smartsanté le blog. Un monde où le patient se soignerait tout seul n’est ni pour demain, ni même souhaitable. Le médecin doit conserver son rôle central dans le traitement des patients, et à ce titre être intimement convaincu de la qualité et de l’utilité médicale des solutions de santé connectée qu’ils utilisent. Contrairement aux idées reçues, les médecins sont aujourd’hui plutôt bienveillants vis-à-vis des nouvelles technologies, se disant même prêts à en recommander l’utilisation à leurs patients. Ils ont en revanche besoin d’être persuadés de la qualité médicale des solutions prescrites[1], ce qui est encore trop rarement le cas.

Comment apporte-t-on la preuve de la qualité médicale d’une solution de santé connectée ? La solution se doit également d’être irréprochable en termes de fiabilité. . [1]2ème Baromètre sur les médecins utilisateurs de smartphone en France ; [2] Chloé Hecketswieler, David Larousserie et Pascale Santi : Gadgets connectés: tous mesurés ? J'aime : J'aime chargement… One octobre interactif. Ardi dossier objets intelligents sante avril2014. Santé : le boom des gadgets connectés.

Durant quelques jours, notre open space s'est métamorphosé. Il n'était plus question que de calories brûlées, de pas effectués ou de fréquence cardiaque mesurée. L'équipe du supplément « Science & médecine » s'échangeait des bracelets en plastique ou des petits bijoux miniatures éclairés de quelques diodes. Nous avons testé l'automesure, cette tendance consistant à enregistrer le plus grand nombre de données sur sa vie quotidienne, diurne et même nocturne.

Grâce à des connexions avec l'indispensable smartphone, ces données prennent vie avec des graphiques colorés, des indicateurs de progression ou des invitations à dépasser ses objectifs. Lire notre entretien (édition abonnés) : Objets connectés : « Trouver un cadre souple de régulation » Venus des Etats-Unis, « ces outils connectés à des téléphones portables sont apparus en 2006 pour le grand public, même si des sportifs en utilisaient déjà pour améliorer leurs performances.

. « Des outils existent depuis 1985 pour les hypertendus. Untitled. Le 2ème baromètre a été effectué dans le cadre de l’Observatoire VIDAL des "Usages Numériques en santé" et réalisé en partenariat avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM). Zoom sur les principaux résultats et réaction du Dr Jacques Lucas, vice-président du CNOM. 3138 médecins possédant un smartphone, le plus souvent un iPhone Le questionnaire du baromètre Vidal a été envoyé par mail à plusieurs milliers de médecins généralistes et spécialistes, libéraux et/ou salariés. 3138 médecins équipés d'un smartphone ont répondu.

Il s'agit majoritairement d'hommes (74 %). Les deux tiers exercent en libéral, 14 % sont salariés et 20 % ont un exercice mixte. 21 % travaillent en région parisienne, 10 % en Rhône Alpes, 9 % en région PACA, et les 60 % restant se répartissent dans les autres régions françaises. 55 % des répondants sont généralistes. 46 % ont entre 51 et 60 ans, 26 % plus de 60 ans, 20 % de 40 à 50 ans. Découvrez ci-dessous l'intégralité de l'analyse de Jacques Lucas : CP Barometre VIDAL CNOM 2. CNIL CAHIERS IP2 WEB. Medecins sante connectee.

RELATION PATIENT MEDECIN

INTELLIGENCE COLLECTIVE. QUANTIFIED SELF. DISPOSITIFS. L’automédication / Revue Pratiques. Sylvie Fainzang : L’automédication ou les mirages de l’autonomie (PUF) / Revue Pratiques N°57 Dossier L’accès aux soins en danger Sylvie Fainzang : L’automédication ou les mirages de l’autonomie (PUF) Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’automédication sans jamais oser le demander à votre médecin Même si la pratique de l’automédication n’est pas nouvelle, elle n’est pas particulièrement développée en France par rapport à d’autres pays européens.

Elle consiste, faut-il le rappeler, à s’administrer un médicament dans le cas d’une pathologie bénigne ou déjà connue sans avoir recours à un médecin. Mais elle s’est développée sous l’effet des politiques publiques visant à réduire le déficit de la Sécurité Sociale : décret autorisant le libre accès à certains médicaments en pharmacie, déremboursement de nombre d’entre eux, incitation à l’autonomie et à la responsabilisation du patient. Du côté de l’industrie pharmaceutique, l’approbation est générale. Jacques Munier. Infographie : L'impression 3D au service de la médecine. Qu’il s’agisse d’hôpitaux, d’universités ou de laboratoires de recherche, nombreux sont les établissements médicaux à s’intéresser aux technologies d’impression 3D. Avec des utilisations toujours plus larges comme la fabrication d’implants ou d’orthèses sur-mesure, la préparation d’interventions chirurgicales sensibles ou la recherche sur la création d’organes vivantes, les exemples d’applications ne manquent pas.

Il y a quelques mois, on vous parlait ainsi du CHU de Nantes qui forme ses étudiants grâce à cette technologie, l’Institut de Recherche Médicale Feinstein qui utilise des imprimantes 3D MakerBot afin de fabriquer des trachées ou bien le Morgan Stanley Children’s Hospital de New-York qui sauvait un nourrisson de 2 semaines en recourant à ce procédé.

L’infographie est disponible au format PDF est disponible ICI. In Silico : comment le numérique transforme la médecine. Les Big data ou données à profusion jouent un rôle nouveau en matière de santé : qu'elles permettent aux pompiers d'allouer leurs ressources où qu'elles aident les assureurs à personnaliser leurs offres, elles nous responsabilisent et aident à prévenir plutôt que guérir. C'est ce qu'ont montré à notre rencontre "Prévention et numérique" François Ewald, philosophe de l'assurance et le lieutenant-Colonel Pagniez, des Pompiers de Paris. De son côté, Hervé Lombaert, chercheur au centre Inria-Microsoft, a attiré notre attention sur une autre vertu du numérique au service de la médecine.

Fondée sur des moyens informatiques très puissants et les progrès de l'imagerie médicale, une nouvelle discipline tâche de révolutionner notre santé : la médecine In Silico. Créer des corps virtuels pour soigner des corps réels « Grâce à la production de données, l'anatomie numérique devient statistique ! Ainsi, pour les chercheurs, ce potentiel est d'abord celui de la prévention.

Et après ? Sommes-nous prêt pour l’auto-diagnostic en ligne. Par Hubert Guillaud le 11/09/07 | 4 commentaires | 5,401 lectures | Impression Les systèmes de santé fonctionneraient-ils mieux si les patients potentiels pouvaient identifier eux-même les maladies qui les affligent, à l’aide de systèmes informatiques ? C’est l’idée qui a traversé l’esprit de Tor W. Andreassen, professeur de marketing à l’Ecole de management de Norvège, alors qu’il attendait dans la salle d’attente des urgences avec une enfant malade et toussotante.

Avec l’un de ses collègues, Tor Andreassen a lancé une étude pour savoir si nous étions prêts pour passer à l’autodiagnostic via l’internet et ce qui nous motiverait pour passer sur un tel type de système. Il en résulte bien sûr que les habitants les plus préparés sont les amateurs de nouvelles technologies. Dans d’autres pays où le système de santé est moins facile d’accès, comme les Etats-Unis, des solutions de ce type sont clairement avancées. Via Google-Stories et Branchez-vous. Sur ces mêmes sujets Aucun article relatif. La E-santé au service du bien vieillir. How accurate are online symptom checkers? Advih qr 201503 2015 04 07 12 20 12 604. 2007.8. Les Echos Études - Le marché français de l'auto-diagnostic et ses perspectives.

Hypersegmentation de l’offre, arrivée de nouveaux entrants, compétitivité prix… la mutation du marché de l’auto-diagnostic s’accélère Porté par l’évolution technologique et la mutation des comportements de consommation, le marché français de l’auto-diagnostic est dynamique en volume. En valeur, les ventes à l’officine sont en recul depuis deux ans, traduisant un fort effet prix négatif. L’émergence de MDD à prix compétitifs des groupements et des grossistes répartiteurs (OCP, Marque Verte, Népenthès, Giphar, etc.) conjuguée au positionnement des génériqueurs sur le marché (Mylan, Ranbaxy), engendre une véritable guerre sur les remises, relayées par les pharmaciens (thermomètres à 1 euro, tests de grossesse à 2 euros…).

Si le marché est aujourd’hui en phase de bipolarisation (low cost vs high tech), son dynamisme sera à l’avenir porté par l’innovation (nouveaux tests plus fiables et plus simples d’utilisation, santé mobile et télémédecine). Analyse du marché par segments. 20140201 sciences et avenir. Advih qr 201503 2015 04 07 12 20 12 604. Auto-diagnostic. X Image InputX Upload an image from your computer: Enter a URL for an image: Terms | Privacy All images »Recent images Loading... Sample images Data InputX Give numeric, tabular, or other data. Save for Later Use Use without Saving Upload a file »Terms | Privacy All data »Recent data Sample data categories-currency dates-categories countries-currency-numbers dates-currency-1 dates-numbers categories-numbers dates-currency-2 categories-numbers-genders cities dates-categories-names-currency countries-currency states-genders-counts-currencies email-addresses cities-types-currency File UploadX Upload a file from your computer: Enter a URL for a file: Copy & paste as input »Terms | Privacy All files »Recent files Loading Supported formats and sample files Supported formats and sample files Basic formats Text, Binary, XLS, TSV, CSV, XLSXmore » Image formats GIF, JPEG, PNG, TIFF, JPEG2000, BMP, ACO, TGA, ICO, PCX, PBM, PGM, PNM, PPM, PXR, SCT, XBMmore » Vector graphics formats 3D geometry & modeling formats Audio formats XML formats x.

Six questions sur les autotests de dépistage du sida. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pascale Santi Annoncés depuis des mois, les autotests de dépistage de l’infection par le VIH sont en vente libre en France dans les pharmacies depuis le mardi 15 septembre. Ils représentent un nouvel outil de dépistage qui vise « les populations moins réceptives aux outils classiques de prévention ». Lire aussi : Dépistage du virus du sida à domicile : une « bonne nouvelle » et quelques risques Comment marche cet autotest ? Conçus par la société AAZ et commercialisés par le laboratoire Mylan, ces tests permettent, à partir d’une minuscule goutte de sang collectée sur le bout du doigt, de déterminer en quinze à trente minutes s’il y a ou non eu contamination.

Des autotests existent déjà aux Etats-Unis depuis 2012 et depuis mai 2015 au Royaume-Uni. Où peut-on s’en procurer et à quel prix ? Son prix, de 25 à 28 euros, est jugé trop élevé. Le test est disponible à l’achat dans les pharmacies ou sur leurs sites Internet. Sont-ils fiables ? Fuelfor | Innovation in health care. Evaluation of symptom checkers for self diagnosis and triage: audit study. Hannah L Semigran, research assistant1, Jeffrey A Linder, associate professor 2, Courtney Gidengil, instructor3, natural scientist4, Ateev Mehrotra, associate professor15Author affiliationsCorrespondence to: A Mehrotra mehrotra@hcp.med.harvard.eduAccepted 15 June 2015 Abstract Objective To determine the diagnostic and triage accuracy of online symptom checkers (tools that use computer algorithms to help patients with self diagnosis or self triage).

Design Audit study. Setting Publicly available, free symptom checkers. Participants 23 symptom checkers that were in English and provided advice across a range of conditions. 45 standardized patient vignettes were compiled and equally divided into three categories of triage urgency: emergent care required (for example, pulmonary embolism), non-emergent care reasonable (for example, otitis media), and self care reasonable (for example, viral upper respiratory tract infection). Conclusions Symptom checkers had deficits in both triage and diagnosis. Télésanté. La télésanté est l’utilisation des outils de production, de transmission, de gestion et de partage d’informations numérisées au bénéfice des pratiques, tant médicales que médico-sociales. Qu'il s'agisse de la surveillance des malades à distance, d'accès à l’information par voie électronique ou encore de diagnostic partagé, la télésanté se fixe pour objectif de mieux répondre aux besoins et aux attentes des patients.

Elle recouvre la notion plus répandue de télémédecine, entendue comme un acte médical réalisé à distance par des professionnels de santé. La télésanté permet ainsi de resserrer les liens qui unissent tous les acteurs de la santé, et de fluidifier leurs échanges au quotidien pour optimiser la production de soins. Les patients bénéficient d’un suivi médical depuis leur domicile, leur bureau, leur lieu de vacances… et voient leur parcours de soins mieux coordonné. Design médical. La télémédecine pour tous. Plaisir sur ordonnance. Santé connectée : demain, tous médecins. Le fruit le plus connu des amours d’Internet et de la médecine est bien sur le site de diagnostic en ligne. Votre bras vous gratte ? C’est la gangrène ! Heureusement, pour nous, le web a bien plus à apporter au monde de la santé. Google Glass et la chirurgie : début d’une idylle. Parmi les quelques milliers d’explorateurs triés sur le volet pour tester Google Glass avant sa commercialisation, on trouve un grand nombre de chirurgiens.

Plus connu pour sa branche électroménager, Phillips est également un des leaders mondiaux en matière d’équipement médical. Là où Google Glass est le plus susceptible de faire progresser la chirurgie, c’est dans le domaine de la diffusion du savoir.La caméra placée dans la monture permet de retransmettre une opération en direct, telle qu’elle est vue par le chirurgien.

Cela s’applique également à l’enseignement universitaire. Ambient Clinical Analytics : surveiller les patients grâce au cloud Dans les hôpitaux comme ailleurs, l’erreur est humaine. Lluis Pino.

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