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2011

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L'art numérique, un art du XXIe siècle. L'informatique s'est invitée dans la création plastique depuis les années 1970 et le développement de l'ordinateur. A Hanovre en 1970 a lieu l'exposition Komputerkunst (art et ordinateur), la même année la Biennale de Venise leur fait une large place et en 1973 l'académie des Beaux-Arts de Bordeaux organise l'exposition Sigma. Ce nouveau support issu de l'univers industriel permet de travailler la forme et le rythme, et ce sont d'abord des ingénieurs comme Michael Noll qui dès les années 1960 explorent de manière expérimentale ce medium. Par le langage de la programmation les artistes produisent des effets systématiques, d'emboîtement, de modélisation en deux ou trois dimensions de formes (en 3D) et des dessins (en 2D) géométriques en relation avec la rigueur, ou la rigidité, de la machine.

Les images peuvent également être importées, digitalisées et retravaillées comme des séries, prolongeant l'esprit du pop art ou inventant de nouveaux espaces imaginaires. Alexandre Boza. RSLN | Quand le design met la culture à l’heure du numérique. RSLN | « Faire de la Gaîté lyrique le phare des arts numériques en France » : entretien avec Jérôme Delormas. RSLN | Un artiste du Net, c’est quoi ? Rencontre avec Albertine Meunier. RSLN | Anatomies numériques. RSLN | Un artiste numérique, c'est quoi ? (2) – Rencontre avec David Guez. RSLN | C’est quoi un artiste numérique ? (3) – Rencontre avec Julien Levesque.

RSLN | Le Cube : dix ans, et des fourmis dans les jambes. RSLN | Art numérique : ceci n'est pas la FIAC ! L’Expérience du temps, de l’espace et du corps dans les arts numériques | Merve Kurt. De la durée. Nous cherchons encore à définir l’art numérique du point de vue de sa spécificité. Cette vieille habitude définitionnelle prétend qu’il y a du “propre”, de la “propriété”, et que cette “proximité”, cette adhésion permet de saisir l’essence d’une chose. Mais si le numérique, comme nous le pensons, transforme nos cadres de perception et de pensée en déstabilisant les relations entre l’extension et la définition qui est constitutif de la possibilité même du concept, alors il faut nous défaire de cette habitude. Il nous faut abandonner toute prétention à définir le “propre”. Le numérique n’aurait pas de “propre” et c’est parce qu’il s’est répandu, comme aucune autre technique, sur l’ensemble des activités humaines, que l’art numérique n’existe pas.

Étant partout, il perd sa spécificité. . – Des artefacts sans durée (si ce n’est historique, comme trace, archive, inscription pouvant se dégrader et devant donc être conservé dans un temple nommé musée). L’indifférence de l’art numérique. Il s’agit de questionner le vocable “art numérique”. Depuis plusieurs décennies des ouvrages portent sur la terminologie. La définition des concepts, la discussion sur leur portée et leur cohérence, l’adjonction de nouveaux termes permettant de décrire des pratiques toujours en mouvement, semble avoir concentré toute l’attention. Et sans doute il y a dans cette obsession terminologique quelque chose d’un peu vain.

Il est facile de parler de mots, d’interminablement discuter définitions, de critiquer les anciennes, d’en proposer de nouvelles, qui immédiatement après seront à leur tour critiqué. Alors pourquoi revenir à la critique du vocable “art numérique”? C’est sans doute que celui-ci s’impose parfois comme un mot d’ordre, comme un territoire délimité dans lequel, bon gré mal gré, on nous place.

Cette totalisation pourrait sembler être d’ordre général. Ce débat terminologique va perdurer. Tags: art, art numérique, définition, essence, extension, langage, medium, Platon. (180) « Le comédien virtuel. Une redéfinition des frontières de l’activité artistique », In Thiery O., Houdard S. (dir.) Humains non humains. Comment repeupler les sciences sociales, Paris, La Découverte, pp. 292-300, 2011. | Jean-Paul Fourmentraux.

Dynamiqueplut ô tquecommeunbienstatique .Cetexteplaceauc œ urde la r é flexion sociologique la question de la carri è re de l ’œ uvre reconfi-gur e par les multiples jeux d acteurs qui s en emparent . Trique-ment, l enjeu consiste à suivre, au plus pr s des objets et des pratiques,une uvreenactes,dontl attributionetlavalorisationrestentlasourcede nombreuses incertitudes. Affaire Schlag ! Permet alorsd ’é clairer les principaux effets de l hybridation de la cr ation artis-tique et de l innovation technologique : l impact de cette rencontre surles modalit s de collaboration entre art et science, et la valorisation deleurs produits respectifs.

Inscrit ainsi dans la suite derecherches qui se sont donn pour objet d tude l articulation des faitstechniquesetsociaux,nonsurlemodedel instrumentationoudel ali -nation, mais sur celui de la fr quentation et du contact, voire du jeu ù est Oscar ? Larelationdetravailrel veparcons quenticid unerelationdecopro-duction,lescaract ristiquesdel uvreetlaformedupartenariatdevant p. 162-179 ; et Leonardo é «

Le 8e art est-il en train de naître sur le web ? | La sphère. "Oeuvres frontières" de lart numérique: des actes de cocréation interdisciplinaire. Temporalité et surveillance dans l'art de David Rokeby. Jean-Paul Fourmentraux, Artistes de Laboratoire. Recherche et création à l’ère numérique. 1 Noury, M., L’art à l’ère des biotechnologies. La question du vivant dans l’art transgénique d’Edua (...) 1La pratique artistique a toujours entretenu une relation étroite avec la technique.

Élément nécessaire à la création, elle n’a en revanche que rarement dépassé le statut d’outil et encore moins souvent consisté en la finalité même de l’acte créateur. L’objet technique et l’objet artistique ont consciencieusement été tenus à l’égard l’un de l’autre, et cela, malgré la fascination de certains courants, comme le Constructivisme ou le Futurisme, envers le monde industriel. Cependant, depuis plusieurs années maintenant, les technologies numériques ont renversé ce statut de subalterne et élevé la technique au rang d’œuvre d’art, bousculant les frontières de l’activité artistique. 2 Fourmentraux, J.

-P., Artistes de Laboratoire. 3J. 4En ce sens, l’hypothèse centrale développée par J. 5 Ibidem. 6 Ibidem, p. 53. 7 Ibidem, p. 17. Le virtuel : les avatars d'une notion entre philosophie et nouveaux médias. L’art in vivo ou la mythification de la molécule d’ADN. Texte intégral 1 « Les idéogrammes constituent ce que l’on pourrait appeler l’écriture absolue puisqu’ils sont indé (...) 1La découverte de la structure de la macromolécule d’ADN par Watson et Crick en 1953, puis le décryptage et le codage des gènes dont elle est le support, associés à l’identification de ses mutations, ont ouvert la voie à la génétique et à la biologie moléculaire. La génétique a inventé une écriture universelle différente par ses symboles de l’écriture de notre langue parlée, une sorte d’écriture absolue1 qui confère aux gènes un caractère explicite.

C’est précisément cette écriture qui permet aujourd’hui la reprogrammation technique des systèmes vivants. 2Fascinés par ces découvertes de l’ingénierie génétique et par la performance actuelle de ses applications, certains artistes ouvrent la voie à une approche esthétique singulière du vivant re-naturé. 6Attiré par ce « langage des gènes », Joe Davis superpose le λόγος biologique au λόγος humain.

Publics à l’œuvre. Créer à l’ère des médias praticables et des images interactives. Bouchardon-Cailleau-Crozat-Bachimont-Hulin. Résumé Dans cet article, nous posons la question d’une écriture multimédia et de ses spécificités. Le multimédia permet-il d’ouvrir des possibles pour l’écriture ? Pour comprendre et explorer ces possibles, nous mobilisons une théorie du numérique et proposons un modèle en trois niveaux de l’écriture multimédia.

Nous utilisons cette approche conceptuelle pour analyser des pratiques éditoriales professionnelles à l’Institut national de l’audiovisuel (Ina). Mots-clés : écriture multimédia, numérique, approche conceptuelle, Institut national de l’audiovisuel, INA Abstract In this article, we shall pose the question of multimedia writing and of its specificities. Introduction Dans nos discours ordinaires, le terme multimédia tend à devenir le simple synonyme de numérique . Une approche conceptuelle de l’écriture multimédia Le niveau théorético-idéal Le premier niveau est celui du numérique théorique : il définit les possibles du support numérique d’un point de vue théorique. Études de cas. LA QUESTION DU DÉTAIL ET L'ART FRACTAL - (à bâtons rompus avec Carlos Ginzburg), Jean-Claude Chirollet.

(à bâtons rompus avec Carlos Ginzburg) Jean-Claude ChirolletHistoires et idées des ArtsARTS, ESTHÉTIQUE, VIE CULTURELLE BEAUX ARTS EUROPE La question du sens du détail en art, récurrente dans l'histoire de l'esthétique occidentale, se pose de manière nouvelle lorsqu'elle est confrontée à la géométrie fractale et surtout l'art fractal qui s'en inspire. C'est pourquoi l'œuvre plastique de Carlos Ginzburg, artiste international aux origines de l'art fractal contemporain dont il est le représentant emblématique, constitue "la toile de fond" de ce livre sur le détail. "Oeuvres frontières" de lart numérique: des actes de cocréation interdisciplinaire.