Tunisia invades, censors Facebook, other accounts - Internet. Tunisian authorities have tried to censor photos just like this one, which shows civil unrest in Tunis. (AFP/Fethi Belaid) The Tunisian government has been a notorious censor for many years, for journalists online and off. In the wake of widespread domestic protests in December, however, the authorities appear to have turned to even more repressive tactics to silence reporting. In the case of Internet bloggers, this includes what seems a remarkably invasive and technically sophisticated plan to steal passwords from the country's own citizens, in order to spy on private communications and squelch online speech. Based on reports of users in the country, Tunisian authorities appear to be modifying web pages on the fly to steal usernames and passwords for sites such as Facebook, Google and Yahoo.
Usually in such hacking attacks, it's hard to pin responsibility, except circumstantially, on local governments. How did these extra 10 lines get there? What can be done? Des étudiants tunisiens espionnaient le Web français. Après la Révolution, les langues tunisiennes se délient. La rédaction du site Tunisie Haut Débit a reçu l'aveu spontané d'un des censeurs de la cellule d'espionnage numérique située à Carthage, et surnommée «Ammar 404» par les Tunisiens (en référence à l'ex-ministre de la Communication, Habib Ammar). L'ancien agent confirme en effet l'existence de la structure Ammar 404 et dévoile les noms de ses supérieurs: «J'ai fait partie de ce qu'on appelle Ammar 404 et je veux rétablir une part de vérité [...]
La structure existe, mais elle n'avait pas de rôle décisionnel. Ces censeurs procédaient à des écoutes téléphoniques et pirataient les comptes des internautes pour récupérer leurs identifiants et mots de passe. Le jeune homme, non-identifié, revient sur le rôle de l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) qui, selon lui, souhaitait étendre son emprise sur les réseaux Internet jusqu'à l'étranger, en embauchant de jeunes Tunisiens installés hors du pays: Lu sur Tunisie Haut Débit.
Tunisie, Algérie.. Les pays arabes craignent un effet dominos ! Open data, Open government. Hédi Ben Abbes, secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères chargé de l’Amérique et de l’Asie “Pas de démocratie sans gouvernance ouverte.” “Le gouvernement doit rendre des comptes” “Aujourd’hui, la Tunisie s’engage dans la démocratie participative.” “Nous soutenons l’ouverture d’un bureau régional OGP à Tunis” Qu’êtes-vous venu faire au Brésil ? Je suis venu représenter la Tunisie à cet important sommet « Open Government Partnership » car la Tunisie s’est engagée dans un processus de transition démocratique que nous voulons irréversible.
Par ailleurs, les répercussions économiques et sociales d’une telle direction sont capitales pour notre pays. D’abord, sur le plan social, lorsque le citoyen est conscient de ses droits et devoirs, ces mêmes droits seront préservés. En résumé, l’OpenGov, ou « gouvernance ouverte » est un modèle de bonne gouvernance qui permet aux citoyens de connaître les responsables, à l’échelle locale ou nationale, et surtout de les tenir responsables. Nous y travaillons.