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Apprendre à apprendre

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Ce pearltree a une vocation et un usage pédagogiques et formatifs. Il sert ainsi de manière concrète à des professionnels. Il explore toutes les voies qui permettent aux apprenants d'apprendre, alliant théories et pratiques.


Aussi, ce pearltree ne porte pas sur les contenus d'apprentissages, les ressources, les disciplines.
Afin de garder une certaine lisibilité, les pearltrees et équipes importés seront classés dans "Pearltree liés". Il est important de ne pas alourdir la structure en ajoutant trop de pearltree divers, afin de maintenir la cohérence initiale, et l'esprit du pearltree.
Bonne collaboration !

Make It Stick - The Book. Plan du site. 1. SE CONNAITRE SOI-MEME : pour s'engager dans l'action 1.2. LES FACTEURS PSYCHOLOGIQUES 1.2.1. L'ACTE D'APPRENDRE 1.2.2. REPRESENTATIONS : faire évoluer ses représentations 1.2.3. 1.3.1. 1.4.1. 2. 2.1.1. 2.2. 3. Www2.ac-lyon.fr/centres/delay/IMG/pdf_Conscience_apprentissage. [Skillway] Apprentissage en simple et double boucle. Chris Argyris et Schön, professeur à Harvard pour l’un et au MIT pour l’autre, définissent, dès 1974, la notion d’apprentissage en double boucle. Selon eux l’apprentissage naît dès que nous détectons un écart "entre une intention et ses conséquences effectives" et que nous essayons de le corriger. Autrement dit, nous apprenons lorsque nous détectons une erreur et que nous la corrigeons.

Dans ce cas pour eux la définition de l’erreur "est l’écart entre l’intention et le résultat". Partant de ce premier constat, ils ont essayer de comprendre quelles étaient les conditions à l’apprentissage et surtout son inhibition. Ainsi au cours de leur pratique (action research) et les nombreux cas qu’ils ont pu traiter, Argyris et Schön font émerger la notion de routines défensives chez l’individu, frein à l’apprentissage.

L’apprentissage qu’il soit au niveau de l’individu, du groupe ou de l’organisation est une résultante de l’action. Ils relèvent deux façons de corriger des erreurs : Modèle I Modèle II.

L'enjeu de la mémorisation

Visualiser pour apprendre. Apprendre à apprendre: les méthodes d'apprentissage, piliers de la réussite? "Si les élèves défavorisés avaient le même niveau de connaissance des stratégies efficaces d'apprentissage que les élèves favorisés, l'écart de performance entre ces deux groupes diminuerait de près de 20%" est-il estimé dans la note de juillet PISA à la loupe de l'OCDE. Cette affirmation se fonde sur une évaluation, reprise de l'enquête PISA 2009, sur les méthodes qu'utilisent les élèves pour rédiger un résumé de texte. Depuis plus d'un siècle -depuis bien plus longtemps que certains le croient, cf mon billet de mai- l'expression "apprendre à apprendre" s'est imposée dans le débat éducatif, mais davantage comme une position de principe (voire une pétition de principe) que comme le résultat dûment validé de variations opérationnelles empiriques.

C'est dire l'intérêt des observations de cette dernière note de Pisa à la loupe. Les stratégies d'apprentissage en question 1) "Je vérifie soigneusement si les éléments les plus importants du texte figurent dans mon résumé" 3) "J'écris un résumé. Homepage.uibk.ac.at/~c603207/dokumente/L2L WP1_ LiteratureSynthesis.pdf. Des techniques pour apprendre à apprendre: Des méthodes pour développer ses capacités d'apprentissage. S'investir dans un processus d’acquisition de savoirs n'est pas toujours aisé. Parfois, selon son histoire personnelle, il peut persister des blocages à l'apprentissage (échecs scolaires par exemple).

Optimiser ses études nécessite une forte motivation à apprendre, de développer des capacités d’appropriation de connaissances, de méthode et d’organisation. De toute manière, s'engager dans un cursus d’enseignement nécessite de se « remettre dans le bain ». D’autant plus, que très souvent, on n’a jamais vraiment appris à apprendre. Les compétences à développer Tout d’abord, qu’est-ce qu’apprendre ? L’acquisition de connaissances est fortement favorisée si l’apprenant assimile des méthodes et des pratiques, comme par exemple, être capable de : Quelques pistes méthodologiques Gérer son temps avec efficacité Etablir un planning rapportant les cours, les tâches à effectuer et leur délai de réalisation, ainsi que toutes les autres activités (familiales, loisirs, etc.). S’auto-évaluer en continu. Loi sur l'école: faut-il "apprendre à apprendre"? RSA Animate - Changing Education Paradigms.

Apprendre à apprendre au XXIeme siècle. L’expression apprendre à apprendre est souvent utilisée pour évoquer l’éducabilité cognitive, comme si apprendre ne se référait qu’à ce qui se passe dans notre cerveau. Mais apprendre à apprendre pourrait engager bien plus que le cerveau.

L’objet de ce texte est de montrer les différentes facettes que peut recouvrir cette ambition en particulier la part du social dans cet apprentissage. L’idée sur lequel se base ce positionnement de l’apprendre à apprendre s’appuie sur le concept en construction « d’écosystème d’apprentissage ». L’individu évoluerait dans un écosystème d’apprentissage. Il apprendrait à hauteur des ressources de cet environnement. Dans l’approche socioconstructiviste notamment développée par Vytgoski ou Bandura, le formateur aide l’individu à repérer les apports des autres et à apprendre au sein de groupes humains.

L’individu peut prêter attention à plusieurs polarités de cette mise en disposition de soi pour apprendre - Trier – classer – repérer - Analyser – synthétiser. «Apprendre à apprendre» L'expression «apprendre à apprendre» remonte loin dans le temps, beaucoup plus loin qu'on ne le croit. C'est une bonne nouvelle, mais aussi une mauvaise. Cette expression est en effet de l’ordre de l’évidence pour les cadres de l’Ecole républicaine dès la fin du XIX° siècle. On peut en prendre pour exemple (parmi bien d’autres possibles) cet extrait banal d’un rapport annuel de l’inspecteur d’académie de la Somme adressé au Conseil général et au préfet, il y a 120 ans. : « Aucun de nos maîtres n’ignore que le but de l’enseignement primaire est double.

On veut d’abord, dans nos écoles, donner aux enfants les connaissances nécessaires à la vie moderne ; on veut ensuite cultiver l’intelligence de l’enfant de façon à la rendre forte, souple, capable de réflexions et d’efforts, apte à se gouverner, à travailler, à produire d’elle-même. On « apprend à apprendre » sans doute « en apprenant. » Mais pas non plus n’importe quoi ni n’importe comment.

Cartes mentales

Didactique professionnelle. Dossier - Pourquoi nous n'apprendrons plus comme avant. Bande dessin? exposant des astuces pour apprendre l'?ole. Qu%E2%80%99est-ce-qu%E2%80%99apprendre. A l'école de l'intelligence: comprendre pour apprendre - Jean-Yves Fournier. Apprendre à apprendre avec créativité. Métacognition et réussite des élèves. Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse.

En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés.Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation.Que faire devant cette réalité ? Les enseignants tentent de les aider à retrouver le chemin des apprentissages scolaires afin qu’il apprennent les savoirs scolaires que l’Ecole s’engage à leur donner et définissent sur cette base la plupart des activités qu’ils leur proposent. Gagné P. Apprendre à apprendre : le projet EQUAL | PedagoGeeks. Le WebZine de l'innovation pédagogique en éducation, formation et orientation professionnelle.

Toutes les démarches d’individualisation des enseignements (fortement poussées par la formation tout au long de la vie), posent à un moment donné la question de l’autonomie dans les apprentissages. Or l’autonomie ne signifie pas être livré à soi-même. On devrait d’ailleurs dire rendre autonome un apprenant. Pour cela il s’agit de lui apporter un ensemble de méthodes et de lui permettre de réfléchir sur sa manière d’apprendre. C’est ce qu’on appelle apprendre à apprendre (en anglais tout simplement, learning to learn).

Les Ateliers de Pédagogie Personnalisés et d’autres organismes de formation se sont réunis dans les années 2005- 2007 afin de réaliser un ensemble de fiches d’activités sur la thématique de l’apprendre à apprendre. Ce projet a été financé sur les fonds EQUAL du FSE (Fond Social Européen). Ce travail a été publié à l’époque sur un site Internet qui a été repris par une autre association qui a peu à voir avec le site d’origine. Apprendre à apprendre. Pédagogie des gestes mentaux. Introduction. L'essentiel à savoir pour réussir sans travailler plus mais mieux. "notre chance d’avenir repose sur ce qui fait notre risque présent : le retard de notre esprit par rapport à ses possibilités" Edgar Morin, dans La méthode, tome 3 : La connaissance de la connaissance Si la capacité à apprendre est innée, car dans la nature du cerveau, le "savoir apprendre", qui favorise la réussite et mène à une véritable autonomie, est une compétence complexe qui nécessite d'acquérir une méthodologie d'apprentissage, et d'accepter de modifier ses représentations sur l'apprentissage, et parfois même ses représentations de soi.

Tout apprentissage est une transformation profonde, il faut changer pour apprendre et on change en apprenant. Insolite à l'université ? Non, si constatant l'importance de l'échec scolaire, et reconnaissant les limites de l'enseignement traditionnel de type transmissif, le système éducatif repense les notions d'enseignement-apprentissage pour offrir les meilleures chances à chacun. Apprendre à apprendre. Les émotions favorisent l’apprentissage. Texte adapté de Même les émotions négatives aident à l’apprentissage publié sur le site de l’Université de Montréal le 17 janvier 2011Le chercheur Claude Frasson de l’Université de Montréal s’intéresse aux effets des émotions sur la mémoire. Par ses travaux, il cherche à concevoir des systèmes tutoriels intelligents qui intègrent la dimension émotionnelle de l’apprentissage. « Pour le chercheur, si les émotions sont la clé qui donne accès à la mémoire, c’est aussi dire qu’elles sont essentielles à l’apprentissage.

On ne peut apprendre sans émotions, qu’elles soient positives ou négatives, affirme-t-il. Ce sont elles qui impriment les évènements dans notre mémoire. » Dans le cadre de sa recherche de maitrise, Ramla Ghali sous la direction de Frasson, a voulu connaitre les émotions les plus susceptibles de favoriser l’apprentissage. Selon que les enfants sont délicats ou agressifs, les stratégies d’apprentissage ne doivent pas être les mêmes. -Claude Frasson. Presentation de la Gestion Mentale. La Gestion Mentale La Gestion Mentale explore, décrit et étudie les processus mentaux dans leur diversité.

Cette analyse de la conscience cognitive a été élaborée par Antoine de la Garanderie à partir de l'analyse des habitudes mentales de très nombreux sujets. La Gestion Mentale est une pratique pédagogique reconnue par l'éducation nationale, qui a parrainé le premier colloque International de Gestion Mentale à Angers en 1996. Nous reprenons ici des définitions que vous trouverez également, avec d'autres approfondissements, dans divers ouvrages de Gestion Mentale. Définitions et aspects théoriques La Gestion Mentale : c'est l'exploration, la description et l'étude des processus de la pensée consciente lors d'une prise d'information, de son traitement et de sa restitution. Cinq gestes Mentaux sont étudiés l' attention la mémorisation la compréhension la réflexion l' imagination créatrice Les habitudes mentales Le dialogue pédagogique Le coin des concepts Evocation : Projet : La perception : Apprendre à questionner ? Quand Socrate peut encore être utile !

Les débats autour des compétences informationnelles des jeunes, leurs habiletés, leur naïveté, leur absence de sens critique sont entrés désormais dans le champ de la banalité. Ils acquièrent des connaissances « futiles » et pas des connaissances « utiles », déclarait un orateur lors de la conclusion du séminaire sur le manuel numérique organisé par le ministère de l’éducation les 20 et 21 janvier à l’ENS de Lyon. Ils ne maîtrisent pas réellement l’ordinateur disent les autres enseignants, il leur faut des cours d’informatique disent encore d’autres, fiers d’annoncer qu’ils ont obtenu une option informatique en terminale et que l’informatique entre à nouveau dans l’enseignement. Renvoyons donc à la lecture du livre « la culture au pluriel » de Michel de Certeau (Points 1973 – 1987) ainsi qu’à celle du livre « Les nouveaux modes de comprendre » de Pierre Babin et Marie France Kouloumdjian (Le Centurion 1983).

A suivre et à débattre… La peur d'apprendre. Apprendre-a-apprendre.eu. Apprendre à apprendre : itw Giordan. Identifier des difficultés en histoire-géographie - Les PPRE au collège.