L’impact de la fermeture de MegaUpload sur les pratiques de téléchargement. A peine un mois après un des événements les plus marquants de l’année dans le monde du numérique, l’Ifop a réalisé pour Clubic.com, le site de référence de l’actualité high-tech, la première étude permettant de mesurer « l’impact de la fermeture de MegaUpload sur les pratiques de téléchargement ».
Voici les principaux enseignements de l’enquête : - Le téléchargement illégal est une pratique qui concerne aujourd’hui un peu plus d’un internaute sur trois (37%). Cependant, seuls 8% des internautes téléchargent illégalement de manière régulière. Discours de revendication d’Anonymous suite à la fermeture de MegaUpload. #opmegaupload #Anonymous #megaupload. Les Etats-Unis font fermer Megaupload ! Megaupload, qui compte parmi les vingt sites les plus importants au monde, n'est plus accessible.
Le site et les différents services satellite qui l'entourent semblent avoir été mis hors ligne après une action de la justice américaine. Celle-ci confirme l'ouverture d'une procédure criminelle de grande envergure. Selon nos constatations, Megaupload n'est plus accessible en France, quelle que soit la ligne. Simple problème technique ? Il semblerait que la réponse soit plus grave, au moins pour le fameux Kim Dotcom, ses associés et ses employés. High-Tech : Megaupload : le FBI révèle les coulisses du piratage organisé. L'acte d'accusation contre les sept responsables de Megaupload dévoile la face cachée de ce site de téléchargement, accusé d'avoir tiré profit du piratage.
Les représentants des ayants droit n'en étaient pas revenu. La semaine dernière, un responsable français de Megaupload a expliqué lors d'une table ronde organisée au Sénat que le site «luttait pour la protection» des droits d'auteur. «Nous sommes une société légale [et] avons une procédure de 'take down' (retrait) que nous respectons très strictement», avait affirmé Emmanuel Gadaix, un responsable technique de la plateforme de téléchargement direct et de streaming. La version des faits des États-Unis, telle qu'elle est décrite dans l'acte d'accusation publié par ministère de la Justice américain, est autre.
Une organisation centralisée. Quelques mots sur l'affaire Megaupload. Sans prétendre à l’exhaustivité, d’autant que je n’ai accès qu’aux informations publiées, voici un petit topo sur l’affaire Megaupload, qui a généré beaucoup de questions de mes lecteurs (☹) et lectrices (♥).
Megaupload, pour ceux qui ne le savent pas, est le nom d’une société basée à Hong Kong, fondée par un ressortissant ayant les nationalités allemandes et finlandaises, Kim Schmitz, qui offrait au public un vaste espace de stockage en ligne, permettant de partager des fichiers très volumineux, par la technique du upload/download, ou téléchargement acendant/descendant (un utilisateur A envoie un fichier du disque dur de son ordinateur sur le serveur de Megaupload, un utilisateur B peut le télécharger du serveur Megaupload sur son disque dur.
Qui est à l’origine de cette arrestation ? Sur la base de cet indictment, le FBI a saisi un juge fédéral de Virginie qui a émis un mandat d’arrêt international. Quelles sont les suites prévisibles ? Que risquent-ils ? Ce n’est pas un juge provincial. Les réactions à l’affaire Megaupload – DDoS etc. Tout le monde est évidemment au courant des suites de l’affaire Megaupload, sous la forme d’opérations revendiquées par différents groupes se revendiquant ou non de la bannière Anonymous.
Il n’est certainement pas question pour moi de questionner la légitimité d’un débat ou de l’expression publique, dans le respect des lois, y compris de façon particulièrement visible, pour réagir à un tel évènement ou s’opposer à des projets de lois. Toutefois, dans le cas présent, il me semble important de rappeler certaines réalités. 1. Affaire MegaUpload, une chance pour la cyberdémocratie ?
01net. le 23/01/12 à 17h50 Depuis l’annonce de la fermeture par la justice américaine de MegaUpload, les Anonymous font couler de l’encre et parler la poudre.
Ce groupe d’hacktivistes multiplie les attaques en déni de service et les opérations un peu plus élaborées (« défacement » ou récupération de données). On ne compte plus les sites, français, américains, brésiliens, etc. mis hors ligne ou dont la page d’accueil a été remplacée (défacée) : les sites de Vivendi, du ministère français de la Justice, de l’Elysée, du bureau du copyright américain, etc. Certains sites d’artistes ont été defacés, c’est notamment encore le cas, à l’heure où nous écrivons ces lignes, du site de Rihanna.La plupart de ces sites tombent quelques minutes, heures puis reviennent à la vie.
Le DDoS comme forme d’expression citoyenne. Christophe Barbier et «L'Express» vs les «connards» d'Anonymous. «On est blindés, pas de soucis, on les attend», lançait un Christophe Barbier fanfaron, lundi matin, en terminant sur i>Télé son «J'accuse» contre le collectif Anonymous.
Quelques heures plus tard, vers 18h15, le site de L'Express est tombé pendant une vingtaine de minutes, noyé sous le flot des requêtes de connexions. Attaque punitive coordonnée? Pas vraiment. Lettre aux anonymous. MegaUpload : la cyberguerre a commencé. Dès jeudi soir après l'annonce de la fermeture de MegaUpload par les autorités américaines, les Anonymous ont attaqué certaines cibles symboliques en représailles.
Ce n'est pas une première, mais cette fois une cyberguerre a commencé. Mise à jour : Voir notre analyse de l’acte d’accusation C’est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload. Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l’a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001. Non pas pour l’offre légale, pour laquelle les ayants droit trouveront toujours des prétextes à ne pas en favoriser le développement. En s’attaquant à MegaUpload, ça n’est pas seulement un site utilisé par les internautes pour accéder à des contenus illicites qui est visé par une procédure judiciaire. L’affaire MegaUpload fera prendre conscience du pouvoir immense qu’ont les autorités sur le moindre site internet dont ils peuvent provoquer la mort du jour au lendemain, en saisissant ses serveurs et ses noms de domaine. Lire. Les Anonymous laissent un message à l'Elysée.
Vendredi, les Anonymous ont laissé un petit message sur le site de l'Elysée.
Les hackers se sont fait remarquer dans l'adresse du site de la présidence de la République, laissant leur devise : "We are legion". L'action a lieu alors que de nombreuses attaques ont aussi lieu contre les sites institutionnels américains. 1“We are legion”Sur elysee.frCette fois, les Anonymous font dans la subtilité.
Après avoir bloqué pendant plusieurs heures des sites internet américains, dont celui du FBI et du ministère de la Justice, en représailles à la fermeture de Megaupload.com, les hackers s'en prennent au site de l'Elysée.Et le message est laissé discrètement dans la barre d’adresse, par diverses expressions, dont "We are legion", leur devise. Megaupload : Bruxelles dénonce les actions de la justice américaine. The Pirate Bay : le cauchemar des majors pèse 90 Mo. The Pirate Bay, auto-proclamé "site bit-torrent le plus résistant de la galaxie", vient de dévoiler sa version portable.
Pas au sens où il s'agirait d'une version mobile du site, mais bel et bien du site en version transportable. Ce qui veut dire que partout dans le monde, si un organisme réussit à faire fermer ou interdire l'accès au site, n'importe qui peut être à même de le restaurer... Et pour cause, The Pirate Bay pèse désormais 90 Mo ! Anonymous réplique à la fermeture de Megaupload.
#opmegaupload et #oppayback retirés manuellement des trending topics par twitter. Suite à la fermeture de MegaUpload et l'incarcération de ses fondateurs, anonymous a lancé une opération de protestation contre la censure. Le mouvement utilise le hashtag #opmegaupload et #oppayback sur le réseau social twitter. Devenu très rapidement "trending topics" (c'est à dire les hashtags les plus utilisés), il ont été retiré manuellement par twitter.
Les données de Megaupload définitivement effacées jeudi - Le Nouvel Observateur. Toutes les données hébergées par le site de téléchargement Megaupload devraient être définitivement effacées à partir de jeudi 2 février, explique les autorités américaines dans un document remis à la justice et consulté par l'Associated Press. Ce document souligne que des entreprises tierces (dont Carpathia Hosting Inc. ou Cogent Communications Group Inc.) assuraient l'hébergement de millions de fichiers pour Megaupload. Ces entreprises pourront ainsi commencer à effacer ces documents à partir de jeudi 2 février. Il s'agirait d'un volume d'une centaine de pétaoctet de données. MegaUpload : deux semaines de répit pour les fichiers. Il y a peut-être une chance pour les données hébergées sur MegaUpload et qui ne violent pas la propriété intellectuelle des ayants droit.
Les hébergeurs Caparthia Hosting et Cogent Communications, qui avaient l'intention de supprimer très prochainement les fichiers stockés sur les serveurs pour pouvoir relouer ces derniers à d'autres clients, ont finalement accepté de temporiser. Selon The Next Web, l'avocat de la défense Ira Rothken est en effet parvenu à persuader les deux prestataires à attendre deux semaines supplémentaires, le temps de trouver une solution aux fichiers légaux. Le site du ministère de l'Intérieur attaqué par Anonymous - Le Nouvel Observateur. Copie privée : les industriels estiment payer 100 millions d’euros de trop - Electronique et Télécoms. Les fabricants de matériels électroniques estiment que le système français de la redevance pour copie privée engendre un trop-perçu de l’ordre de 100 millions d’euros.
Selon eux, il faut revoir tout le système et l’indexer sur le montant réel du préjudice subi. " Nous sommes en colère, nous payons 100 millions d’euros en trop au titre de la redevance pour copie privée ", a déclaré ce matin Bernard Heger, délégué général du Simavelec. Le Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques tenait sa conférence annuelle présentant les grandes tendances du secteur. Et parmi celles-ci figure la trop lourde charge qui pèse sur les constructeurs de matériels électroniques au titre de la redevance copie-privée. Rappelons qu’en France, les baladeurs numériques, smartphones, disques durs et autres CD/DVD vierges sont tous assujettis à une redevance pour copie privée, répercutée sur le prix de vente avant TVA. A combien s’élève ce préjudice ? Emergence d’un marché gris.